La réserve parlementaire regroupe des subventions de l’Etat qui servent chaque année à financer des associations et des collectivités des circonscriptions des 577 députés français.
En 2015, 90 M€ ont été mis à disposition de ces élus par les ministères afin qu’ils reversent ces sommes à des projets ou organismes de leur circonscription. Plus de 80 M€ ont été distribués par les députés, la somme restante ayant été réintégrée au budget de l’Etat.
Depuis la réforme de la réserve parlementaire en 2012, ces montants sont rendus publiques (assemblee-nationale.fr). Les enveloppes des députés varient entre 130 000 € et 140 000 € (si le député est membre du bureau de l’Assemblée).
Des destinataires nombreux et variés
Dans la Loire, ce sont plus de 800 000 € qui ont été destinés à des projets, ou à des associations. Chez les députés socialistes, Jean-Louis Gagnaire (2e circonscription) a choisi trois destinataires : l’ASSO42 (Union des Associations de Saint-Etienne et de la Loire) en lui attribuant 104 000 € répartis sur l’ensemble des associations, l’ O.C.C.E. (Office central de la coopération à l’école) en donnant 20 000 €, l’organisme de gestion de l’Ecole Saint-Louis (OGEC) a reçu 6 000 €.
Le député socialiste de la 1ère circonscription, Régis Juanico, a choisi vingt-sept destinataires, des communes et des associations, en portant une attention particulière aux projets culturels, artistiques et sportifs. Il a notamment alloué la moitié de la réserve, soit 65 000 €, à Saint-Priest-en-Jarez pour la rénovation du stade de la Bargette.
Chez les Républicains, Dino Cinieri (4e circonscription) qui est également secrétaire de l’Assemblée Nationale donc membre du bureau (140 000 € de réserve parlementaire), a choisi de verser entre 4000 et 1000 € à plus de 100 associations de sa circonscription ainsi qu’à quelques communes ( Estivareilles, Chazelles-sur-Lavieu, Tarentaise…).
Yves Nicolin (5e circonscription) a soutenu des projets dans dix-huit communes, donnant des chèques de 10 000€ comme à Belmont-de-la-Loire, Ecoche, Saint-Germain-Lespinasse, ou Villers, de 8 000 € (Saint-Hilaire-sous-Charlieu) et de 4 500 € (Chandon).
Le député de la 6e circonscription, Paul Salen, a quant à lui partager son enveloppe entre une vingtaine de communes, ainsi que la communauté de communes de Feurs-en-Forez (8 000 €) et une poignée d’associations.
Enfin, le député UDI François Rochebloine (3e circonscription) a soutenu six communes (La Valla-en-Gier, La Tour-en-Jarez, Pavezin, Rive-de-Gier, Valfleury, Cellieu) à hauteur de 13 000 à 10 000 € chacune. De même il a alloué 38 000€ à l’association Solidarité-Protestante France-Arménie. Les 30 000€ restants ont été distribués à des associations éducatives, sportives ou caritatives.
Florence Barnola
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Avant juillet 2015, les permis de construire relevaient de la direction départementale du territoire (DDT). La loi Alur de mars 2014 a changé la donne. Depuis juillet dernier, les villes appartenant à une communauté de communes de plus de 10 000 habitants ont l’obligation d’instruire leurs actes d’urbanisme. La mise à disposition gratuite des services de la DDT n’est possible que pour les communes dotées d’un plan d’occupation des sols, d’un plan local d’urbanisme ou d’une carte communale, ainsi que des établissements publics de coopération intercommunal (EPCI) regroupant moins de 10 000 habitants.
Dans la Loire, il y a eu 2 645 permis de construire délivré en 2015. Alors que les services de l’Etat continuent d’instruire des actes d’urbanisme pour 65 communes, 13 communes ont fait le choix de créer un service à temps complet ou à temps partiel voué à l’instruction d’actes d’urbanisme. Certaines communes ont quant à elles décidé d’intégrer un service mutualisé proposé par leur communauté de communes comme par exemple les Monts du Pilat.
]]>Elle est Stéphanoise, il est Saint-Chamonais, ils forment un couple depuis plus de 11 ans et dirigent ensemble l’enseigne Cadeau, Maestro qui regroupe l’e-commerce (dont les locaux sont à Andrézieux-Bouthéon) et la boutique (située rue Michelet à Saint-Etienne). Au sein de la start-up, Sylvain s’occupe des achats et du management quand Charline s’occupe de la comptabilité et des ressources humaines. « Cadeau, Maestro ! fait référence à “musique, maestro !“ », raconte Sylvain. « On mâche le travail du client dans la recherche de l’idée de cadeau original et utile. On va faire autant de la déco que du high tech, nous avons quelques livres même, de l’épicerie fine… » Charline ajoute : « Cadeau Maestro parce qu’aussi nous sommes en couple depuis plus de dix ans et qu’à la base nous nous faisions des cadeaux tous les mois. Alors que Sylvain essayait de trouver une idée pour se lancer à son compte, il avait de plus en plus de mal à trouver des cadeaux originaux sur internet. Durant l’été 2008, il a pensé monter Cadeau, Maestro ! » En janvier 2009, l’e-commerce est créé.
WELCOM et Sainté Shopping
Le couple est complémentaire, travailler ensemble est pour eux un aboutissement, non une contrainte: « Nous avions déjà une très belle symbiose, très peu de disputes, beaucoup de dialogues. » Symbiose qui s’est propagée à l’équipe : « Une entreprise marche s’il y a de bons produits, mais ce sont les personnes qui la font fonctionner. Nous faisons des journées cohésion une fois par an, des points avec chacun tous les deux mois, nous déjeunons ensemble à midi… » Les dirigeants sont aussi engagés dans des structures associatives différentes. Charline a été nommée en février dernier présidente de l’association de commerçants Sainté Shopping. Quant à Sylvain, il est l’un des trois co-fondateurs de WELCOM, la première association d’e-commerçants sur le territoire créée en 2014. Depuis sa création Cadeau, Maestro ! s’est développée d’une manière fulgurante. Aujourd’hui la start-up emploie 12 personnes et son chiffre d’affaires a augmenté de 56% entre 2014 et 2015. Au dernier bilan, ce chiffre était à hauteur 1 917 000 € HT. En juillet prochain, le siège va déménager se dotant d’un entrepôt de 1500 m2, le site est en cours de construction. La boutique de la rue Michelet a reçu en 2015 le prix national « Trophée d’argent commerce numérique ».
Florence Barnola
]]>Face à la fonte des dotations de l’Etat comment vous organisez-vous ?
Huguette Burelier : Nous revoyons à la baisse nos investissements. Pour nous, la baisse en 2015 est de 28 %, ce qui représente 52 232 €. Nous avions des projets pour cette année, pour les maintenir il a fallu augmenter les impôts. Nous devrons le faire chaque année sur la durée du mandat, pour retrouver l’équilibre.
Bernard Chabert : Nous avons prévu cette fonte dans le budget. Cette baisse tombe un peu mal, présentement nous aurions plus besoin de ressources et de recettes. C’est une difficulté supplémentaire qui s’ajoute à un contexte qui est pour nous temporairement tendu. Nous avons dû augmenter raisonnablement les impôts en 2015, la taxe foncière sur le bâti et la taxe d’habitation.
La priorité de la communauté de communes a toujours été d’encourager l’activité économique, essentiellement dans la création de zones d’activités et d’ateliers partagés. La logique était de mettre le territoire en état d’accueillir tout projet de création d’entreprise. Pour l’heure, ce n’est qu’une dépense et pas de ressources pour le territoire, mais à terme cela donnera un coup de fouet au développement économique. Nous avons pris des mesures budgétaires qui vont rééquilibrer tout cela et qui porteront leur fruit fin 2015. Nous nous interrogeons tout de même pour 2016 où nous avions le projet de changer de siège. Il y a aussi le THD (très haut débit)….
La mutualisation des services au sein de l’intercommunalité et des intercommunalités est-elle nécessaire ?
Huguette Burelier : Il y a déjà des choses qui se font. Aujourd’hui on parle de mutualisation, mais dans les faits cela se produit déjà. La mutualisation est indispensable parce que les services de l’Etat sont absents dans les territoires comme les nôtres. Il faut mutualiser encore davantage. Nous avons déjà par exemple des liens avec la Communauté de communes des Vals D’Aix et Isable en matière d’environnement notamment. Ponctuellement, sur d’autres services, nous serons amener à travailler avec d’autres intercommunalités, selon l’évolution de la carte intercommunale.
Bernard Chabert : Nous y sommes engagés. Pour l’heure, nous travaillons cela au niveau communautaire, entre les communes, pour mieux les gérer en mutualisant les services. Dans le cadre de l’intercommunalité, nous avons par exemple avec la CoPLER passé des conventions pour la gestion des autorisations d’urbanisme. Cela se passera désormais au siège de la CoPLER qui a pris des dispositions pour pouvoir suppléer à l’arrêt des prestations de la DDT. Nous mutualisons également dans le cadre de l’office de tourisme de Panissière en associant les communautés de communes des Collines du Matin, de Feurs en Forez et de Balbigny.
Quels projets avez-vous en préparation ?
Huguette Burelier : Nous mettons en place le très haut débit (THD). C’est pour cela que nous avons dû augmenter les impôts pour que ce projet puisse voir le jour. C’est très important pour l’attractivité de notre territoire, et indispensable pour les entreprises. Ce projet est sous la maitrise d’ouvrage du SIEL, l’investissement est de 18M€, la participation de la Communauté de commune s’élève à 1, 85 M€.
En ce qui concerne les autres projets : la maison de santé se termine, et nous venons de commencer les travaux de terrassement pour l’atelier partagé situé sur la zone d’activités. Nous avons eu la volonté d’axer les projets sur l’économie et sur la santé parce qu’il faut que notre territoire soit attractif et qu’on puisse accueillir des médecins généralistes ainsi que toutes les professions paramédicales.
Bernard Chabert : Il y a toujours le siège de la communauté de communes, avec cependant un point d’interrogation. Nous envisageons tout de même d’en changer, nous sommes dans un endroit trop étriqué. Nous avons trouvé une solution intermédiaire : nous allons probablement récupérer des ateliers partagés qui sont aujourd’hui vacants. Ce sont des locaux qui représentent beaucoup d’avantages mais qui nécessitent des investissements pour en faire un siège de communauté de communes.
En ce qui concerne la THD, il n’y a aucune décision de prise pour l’instant. Dans notre contexte, l’installation du très haut débit se révèle très lourde. Le coût est conséquent. Nous ne pouvons pas compter exclusivement sur l’augmentation des ressources fiscales. Pour le moment, c’est en réflexion. Avant de nous engager dans ce type de projet, nous voulons auparavant voir de manière très claire où nous nous dirigeons.
Propos recueillis par Florence Barnola
]]>L’Etat français s’avère donc être le premier employeur de la Loire, « et représente de l’ordre d’un milliard d’euros de masse salariale, hors pension, injectés directement dans l’économie départementale » rappelle le représentant de l’Etat dans le département, le préfet Fabien Sudry. Ils sont 8 700 à travailler pour l’Education Nationale pour le 1er et 2nd degré. Le deuxième groupe en nombre est constitué par les effectifs du ministère de l’intérieur avec l’administration territoriale, la police nationale et la gendarmerie nationale. Outre les secteurs prioritaires de la justice, de l’éducation et de la sécurité́, les services départementaux ont connu une baisse des effectifs, c’est le cas pour les services préfectoraux, les trois directions départementales interministérielles et la direction départementale des finances publiques, qui depuis 4 ans ont perdu 226 postes, soit 13 % des effectifs.
Florence Barnola
PHOTO (DR) : L’Elysée
]]>Déjà vingt-deux communes de la Loire ont adhéré à ce dispositif dont Andrézieux-Bouthéon, Feurs ou encore Montrond-les-Bains. Douze autres devraient rejoindre les rangs cet automne parmi lesquelles Montbrison ou Champdieu. En 2014, une baisse de 8 % des cambriolages de résidences principales par rapport à 2013 a été enregistrée par le groupement de gendarmerie de la Loire.
« C’est un outil particulièrement adapté et développé aux communes pavillonnaires ou péri-urbaines à forte concentration de résidences principales, où une partie des habitants est présente en journée. Il se développe également très bien dans les communes rurales, celles-ci devenant souvent résidentielles », explique le chef d’escadron Charles Bouniot, officier adjoint au commandement du groupement de gendarmerie de la Loire. Ce dispositif vise à organiser la remontée vers la gendarmerie des informations utiles à la prévention ou à l’enquête sur des faits délictueux (cambriolages, démarchages suspects, incivilités…).
« Dans chaque quartier, un ou plusieurs référents volontaires recueillent les observations des habitants et les transmettent ensuite aux forces de l’ordre. » Pour ce faire, un protocole est signé entre le maire, le préfet, le procureur de la république et le commandant de groupement de la gendarmerie départementale. « Il ne s’agit en aucun cas de se substituer à l’action des services de gendarmerie. La mise en place de rondes ou de patrouilles est également proscrite. »
Florence Barnola
Photo : Signature à Nervieux 30 juin 2015 d’une convention de participation citoyenne
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L’espace public va maintenant pouvoir être modulé, se transformer selon les événements et saisons grâce au PLUG (Plot de Liaison à Usage Général). Ce système de clic mécanique permet de fixer et d’enlever facilement du mobilier urbain ou des panneaux événementiels, il est breveté et commercialisé par Métalink, filiale commerciale de la grappe d’entreprises stéphanoises Mécaloire.
La marque Métalink Urban est l’alliance d’industries du territoire ayant un savoir-faire mécanique ou métallurgique, avec des bureaux d’études et des designers.
« Le concept me semblait nécessaire pour le territoire pour promouvoir ce savoir-faire stéphanois »
Tout naturellement après le concept ingénieux du Plug s’est profilé celui du mobilier urbain qui va avec. Zi-One est la première gamme proposée par la filiale du cluster. Conçue et fabriquée à Saint-Etienne. Deux designers l’ont imaginée, Laëtitia Le Maner et Franck Darde. Mecaconcept a conçu les plans. Quant à la réalisation, la Chaudronnerie Fine de la Loire (CFL) a participé au projet ainsi que la société Matra. « Quand Metalink a commencé le projet Zi-One, le Plug existait déjà » relate Patrice Faivre-Duboz dirigeant de CFL. « Metalink a fait une analyse stratégique des produits et s’est rendu compte que les clients potentiels, les collectivités, avaient du mal à imaginer des choses à plugger. Donc il a été décidé d’en fabriquer et de lancer une gamme de produits. Nous avons fait des réunions de travail avec un groupe de designers, nous avons fait des choix stratégiques par rapport au type de produits que nous allions implanter. En sont sortis quelques projets que Marie-Christine Rascle (ndlr : directrice de Mécaloire) a soumis à la commune de Sorbiers ».
Sorbiers, pionnière en France de l’usage de Zi-One
La municipalité Sorbérane a inauguré en mai dernier sa nouvelle place du 19 mars 1962. En première nationale, Sorbiers se dote du mobilier urbain à plugger Zi-One. Des potelets et corbeilles, deux assises, un mange-debout et une claustra.
D’où est née cette rencontre ?
« À l‘époque j’étais vice-président à l’économie, à Saint-Etienne Métropole, j’avais des contacts relativement fréquents avec Metalink et Mécaloire », explique le maire Raymond Joassard.
« Le concept me paraissait intéressant et il me semblait nécessaire pour le territoire, qu’il y ait au moins des communes qui s’engagent pour promouvoir ce savoir-faire stéphanois.
Comme on avait le projet de rénovation de cette place, il m’a semblé intéressant qu’on puisse avoir une sorte de show-room in situ pour pouvoir présenter le matériel de Mécaloire et Metalink en particulier. » La population est ravie « on a plutôt de bons retours. La plupart des gens reconnaissent la qualité de la place et s’approprient à la fois l’espace et le matériel. »
Un projet réussi et gagnant grâce au collectif
Pour le cluster stéphanois qui a reçu le soutien de la DATAR, « le collectif est ancré dans l’esprit stéphanois.
Le réseau, le regroupement des compétences fait la force d’une équipe, et non les individualités, quelle que soit leur expertise. Créativité, design et collectif sont les axes fondateurs du dynamisme et de l’avenir du territoire. Le design favorise les approches pluridisciplinaires et l’innovation par l’usage. »
Pour Patrice Faivre-Duboz de CFL, ce projet a permis d’enrichir son catalogue et lui a donné l’idée de travailler avec un designer : « Ma société a commencé à développer des produits. On a commencé à faire des maquettes de bancs, de sièges à plugger. Nous sommes en train de développer une gamme en inox qui par nature résiste bien à l’épreuve du temps. En septembre je vais aussi prendre un élève ingénieur de l’ENISE qui va venir pendant 6 mois réaliser des plans pour cette gamme de produits. D’autres objets à plugger vont éventuellement être créés. Au niveau de la commercialisation on s’appuie sur Metalink. » La filiale de Mécaloire est une force pour les TPE et PME pour s’imposer sur les marchés publics difficilement accessibles pour les petites sociétés par manque de références, par méconnaissance des circuits de décision ou à cause des lourdes contraintes administratives.
Florence Barnola
Qui sont Mécaloire et Métalink Solutions ?
Mécaloire « incubateur d’affaires et incubateur d’alliances » est une association créée en 1995. Elle regroupe 150 adhérents industriels et bureaux d’études dans le département autour des métiers de la mécanique et de la métallurgie. 80% de ces membres sont des TPE ou PME de moins de 20 salariés. Innovation et travail collaboratif sont au cœur du projet de la grappe d’entreprises. Le cluster favorise la coopération, le développement économique et l’innovation auprès de ses entreprises membres..
Metalink Solutions est la filiale commerciale de Mécaloire. La structure a été créée en 2012 sous forme de SASU (société par actions simplifiées unipersonnelle). Son objectif principal est de favoriser le développement économique des TPE/PME membres de Mécaloire : elle leur donne accès, par son intermédiaire, à la commande publique.
Parmi les marchés décrochés par Métalink, « Cœur de Ville » à Saint-Etienne représente 1,8 millions €.
Informer et conseiller gratuitement sur les différents moyens de consommer mieux et faire des économies (chauffage, transports etc…) sont les missions que l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie ) et la Région ont confiées à Héliose.
Il est possible de consommer moins mais mieux à travers trois leviers d’actions : l’habitat, les déplacements et les actes de consommation comme les achats alimentaires ou vestimentaires. Du point de vue de la mobilité, le mode de conduite peut induire des économies, ainsi que le co-voiturage, les transports en commun, l’auto-partage.. « Mais il n’y a pas que ça. Pour le travail, dans certaines activités il y a la possibilité du télétravail », indique Marc Texier de l’association Héliose. Le consommer local pour les achats semblerait une bonne voie : « Le bon, le bio, le local c’est l’idéal. Et ce n’est pas forcément plus cher ».
Quant à l’habitat, le secteur le plus important : « Consommer moins mais mieux c’est moins d’énergie pour avoir plus chaud . Cela va passer par des solutions d’isolation donc au passage par la question de la ventilation. On va améliorer la respiration des bâtiments. » Et si on changeait quelques gestes du quotidien, une économie d’énergies allant jusqu’à 30 % par an pourrait être réalisée. « C’est ce qu’on illustre à travers le défi « Familles à énergie positive ». Sans investissements, uniquement dans les gestes du quotidien, on arrive à faire ces économies d’énergie. On distribue pour l’événement un guide des 100 éco-gestes. »
Cent idées pour diminuer sa consommation ! Certaines sont simples à mettre en œuvre comme : mettre des mousseurs sur la douche pour diviser par deux le débit d’eau, couvrir les casseroles qui chauffent, fermer les volets… « L’objectif du défi est de montrer l’impact de ces gestes mis bout à bout. Le challenge c’est d’arriver à faire 8% d’économie sur l’hiver. » 90 % des équipes participantes dépassent cet objectif. Dans ce défi, gagner c’est faire des économies sur sa facture. Les gagnants réduisent entre 20 et 30 % leur consommation, la majorité se situe à 12 %. Chaque année, 200 personnes environ se lancent dans ce challenge.
Florence Barnola
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Dix communes sont concernées par la tournée de la déchèterie mobile : Fontanès, Saint Christo en Jarez, Valfleury, Marcenod, Saint Romain-en-Jarez, La Valla-en-Gier, Doizieux, La Terrasse-sur-Dorlay, Sainte-Croix en Jarez et Pavezin. Deux communes test ont été choisies dans chaque bassin versant. Les Christodaires et leurs voisins ont été les premiers à tester le dispositif l’année dernière. La deuxième journée a eu lieu à Pavezin. Et le succès était au rendez-vous (cf La déchèterie en chiffres).
Afin de réduire les dépôts sauvages et d’éviter l’enfouissement de déchets valorisables ou dangereux pour l’environnement, Saint-Etienne Métropole a mis en place ce service pour les communes les plus éloignées des déchèteries fixes. « Il faut habiter à plus de dix minutes d’une déchèterie fixe pour pouvoir en bénéficier. La commune qui reçoit doit par ailleurs avoir une surface de 525 m2 au moins sur une zone stabilisée, goudronnée ou bétonnée » indique-t-on du côté de l’Agglomération. L’objectif étant aussi d’augmenter la valorisation des déchets ménagers. Le prestataire de ce service est le leader en la matière. Sita Centre Est a signé en janvier 2013 un contrat de trois ans avec la Métropole. L’entreprise met à disposition des usagers, durant un samedi de 10 h à 18 h non stop, des bennes pour les déchets ménagers et assimilés. Un agent oriente et contrôle la manœuvre selon la typologie de déchets. Le site est laissé parfaitement propre en fin d’opération.
Fonctionnant comme une classique, la déchèterie mobile accepte comme déchets : les encombrants, le bois, les déchets, les cartons, la ferraille et les métaux non-ferreux, les gravats, les matériaux de démolition ou de bricolage, les déchets ménagers spéciaux (corrosifs, inflammables, irritants…), les équipements électriques et électroniques (téléphonie, hi-fi, électroménagers, outillage…).
En revanche, les ordures ménagères, les déchets recyclables du bac jaune, le verre, les pneus, les déchets professionnels ou agricoles, les déchets radioactifs et les déchets explosifs (bouteilles de gaz, extincteurs…) ne sont pas autorisés.
Florence Barnola
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