Pouvez-vous nous rappeler comment est né Forez Entreprendre et quelles étaient les motivations à l’origine ?
Tout d’abord je voudrais rappeler que les actions menées au cours des 20 années qui viennent de s’écouler l’ont été en grande partie sous la présidence de M. Jean-Paul Guillot.
Il n’a malheureusement pas pu être parmi nous lors de la soirée anniversaire que nous préparions depuis plusieurs mois. Je voulais lui rendre hommage au nom du bureau pour son engagement constant qui a permis à Forez Entreprendre d’être si efficace.
A l’origine de Forez Entreprendre il y a donc M. Guillot et Badoit, dont il a été le directeur du site au cours de longues années?
En effet le site de la source Badoit, qui appartient au groupe Evian, a proposé en 1996 à une dizaine d’entreprises de la Plaine du Forez, toutes industrielles, mais issues de secteurs diversifiés de se regrouper, et de mettre en commun leurs idées et leurs moyens, pour participer au développement de l’emploi local, tout en résolvant certains de leurs problèmes et besoins identifiés, en matière d’emploi et de qualifications, chez elles mais aussi dans les entreprises voisines.
Concrètement comment cela s’est-il traduit ?
Très concrètement, une dizaine d’entreprises industrielles locales, mais aussi la mairie de Saint-Galmier, ont convenu d’accueillir dans leurs murs des jeunes peu qualifiés et de les former à des métiers, techniques pour la plupart, en déficit de recrutement. Celles qui le pouvaient ont pu procéder à des embauches à l’issue de cette formation en général de 2 ans. Forez Entreprendre assure le recrutement et suivi de chaque stagiaire tant avec l’entreprise que l’établissement scolaire et rend compte au bureau de l’association de la situation.
C’était pour nous l’aspect innovant de notre démarche : mutualiser les ressources, mettre en commune des données et des moyens pédagogiques pour l’emploi local, répondant à nos besoins.
Après les premières années, vous avez élargi vos actions ?
Au bout de 18 mois, notre directrice actuelle, Isabelle Gery, nous a rejoints. Elle s’est employée à faire connaître l’association, mais aussi à établir des partenariats et à travailler avec les structures institutionnelles : la DDT (Direccte aujourd’hui) qui nous associe à certains programmes de remise à l’emploi via des contrats tels que les CIE, CES, etc. mais aussi le conseil départemental de la Loire, ainsi que le conseil régional qui soutiennent notre démarche. Les collaborations avec les lycées professionnels se sont multipliées, celui d’Andrézieux-Bouthéon est un soutien actif et moteur du programme.
Vous travaillez aussi en direction d’adultes de plus de 26 ans aujourd’hui ?
Effectivement, les nouvelles actions de l’association s’inscrivent dans le cadre d’initiatives locales et territoriales pour la plupart d’entre elles. En particulier celle du conseil départemental de la Loire avec son programme « Remise en jeu » qui vise au retour à l’emploi de personnes titulaires du RMI, et désormais du RSA.
De la même manière, le PLIE de la communauté de communes du Pays de Saint-Galmier, a financé- en association avec la Région et le soutien de fonds européens – la mise en place de l’action créée « Parcours itératifs », action créée par les entreprises pour réinsérer des personnes à travers des missions avec les entreprises de travail intérimaire et un suivi individualisé de ces personnes.
Au total, tout au long de ces 20 années, combien de personnes avez-vous accompagné et aidé ?
Depuis 20 ans, 2200 demandeurs emplois ont été accompagnés individuellement à l’emploi par l’association.
Propos recueillis par Mathieu Ozanam
Le nouveau logo de Forez Entreprendre

« Sous l’apparence d’une relative continuité, l’évolution des prix et du volume des ventes semble pour une des premières années, dictée non plus par le marché mais l’incidence des législations relatives tant à la construction qu’à l’occupation des sols, analyse Me Marguerite Pellegrin, la présidente de la chambre départementale des notaires de la Loire dans son éditorial accompagnant la présentation des marchés immobiliers de la Loire.
Le bilan n’est guère enviable pour le propriétaire qui, ayant investi dans la pierre, espère voir son bien fructifier. Un regard rétrospectif démontre que les prix des appartements anciens, qui constituent la majorité du marché, ont retrouvé leur valeur d’il y a 10 ans. Et cette tendance baissière devrait se prolonger les années prochaines indiquait Me Wilfrid Merle, les « bonnes » années, celles où la croissance des indices de prix était forte s’éloignant. Ces statistiques sont à mettre en relation avec ceux constatés en Rhône-Alpes. Sur 10 ans, la progression a été de 16,3 % et n’ont baissé que de 1 % au cours de la dernière année quand ceux de la Loire chutaient de 5,9 % sur la même période.
Concrètement, il faudra débourser 1 010 € du mètre carré dans la Loire pour l’achat d’un appartement ancien. Ce qui fait de notre département le dernier des 12 départements d’Auvergne Rhône-Alpes, à l’exclusion du Cantal qui ne figure pas dans le tableau présenté par les notaires.
Saint-Etienne continue à inquiéter avec des prix qui ne cessent de baisser d’année en année. Le mètre carré dans l’ancien valait 1 040 € l’an dernier, en recul de 5 % par rapport à 2014, il ne vaut plus que 940 €, en baisse de 9,8 %. Me Alain Courtet, notaire à Saint-Etienne, préférait faire remarquer que la faible valeur de l’immobilier offrait des opportunités aux investisseurs. Me Wilfrid Merle jugeait lui aussi qu’ « il n’est pas rare de trouver des taux de rentabilité de 10 %, malgré une fiscalité importante sur les loyers. »
Sans surprise, c’est le secteur de la Plaine du Forez qui tire son épingle du jeu. Et particulièrement le Forez Sud avec un prix médian de 1 510 € du mètre carré pour un appartement ancien, une valeur néanmoins en baisse de 12,6 %. Mais le Forez Nord, avec 1 240 €/m2, progresse de 1,6 % à contre courant des autres secteurs.
Mathieu Ozanam
]]>« C’est nouveau pour le conseil de développement qui a beaucoup œuvré par le passé, mais peut-être de façon plus théorique. Là, le président nous demande des propositions concrètes. » Pour Claude Risac, le président du conseil de développement de Saint-Etienne Métropole, le rapport qu’il vient de remettre au président de Saint-Etienne Métropole Gaël Perdriau marque un changement de méthode de cette sorte de conseil économique et social à l’échelle de l’agglomération.
L’instance délibérative, créée par la loi Voynet en 1999, réunit une petite centaine de membres, issus de la société civile, du monde économique, de l’enseignement supérieur. Elle peut s’autosaisir d’un sujet qui donnera lieu à des recommandations, ou être saisie par le président de Saint-Etienne Métropole comme en juin 2015.
Saint-Etienne, une place centrale… à conquérir
« La loi du 16 janvier 2015 relative à la délimitation des régions prévoit que le 1er janvier 2016, 13 régions se substitueront aux 22 régions métropolitaines existantes (…) Saint-Etienne se situera donc au cœur d’une des plus grandes régions françaises (…). Il serait utile au conseil communautaire que le conseil de développement s’attache à rendre un avis qui mette en perspective les nouveaux équilibres à recherche pour Saint-Etienne Métropole tant en matière de gouvernance que de compétence », enjoignait Gaël Perdriau dans sa lettre de saisine. Après 6 mois de travail les 86 membres du conseil, répartis en 6 groupes, ont rendu leurs conclusions que Claude Risac résume par une formule : « Aide-toi et le Ciel t’aidera ».
Certes Saint-Etienne occupe une position centrale du point de vue géographique et a tout intérêt à « jouer la carte de la proximité lyonnaise, notamment via le Pôle Métropolitain », toutefois « travailler avec Lyon ne veut pas dire pour autant qu’il faut en attendre une aide car la Métropole lyonnaise a légitimement sa dynamique et ses objectifs propres », nuance le rapport. Conclusion : « le pôle stéphanois doit donc consolider sa propre capacité de projet et d’action ».
Les « sages » du conseil de développement juge que l’agglomération stéphanoise doit développer ses liens avec la Haute-Loire, réaffirmer l’avenir industriel de son territoire en s’appropriant les nouvelles technologies (robotique, impression 3D, objets connectés, etc.). Ils préconisent de renouer avec ce qui a fait la force du territoire qui a vu naître le mutualisme et qu’ils traduisent par le terme d’ « innovation sociale », il s’agit de la Silver économie et de l’économie sociale et solidaire. Il conviendrait également de « favoriser l’émergence de nouveaux écosystèmes » et, à l’image de Lyon, de multiplier et les partenariats croisés publics-privés. Aux élus et décideurs économiques désormais de se saisir de cette réflexion. Le conseil de développement va maintenant s’engager sur une nouvelle analyse des incidences urbanistiques sur le quartier du Soleil de la réalisation de la 3e ligne de tramway.
Mathieu Ozanam
Légende photo : Claude Risac remet le rapport à Gaël Perdriau jeudi 10 mars 2016
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Le rebond de l’éolien se confirme. « Après une année 2014 marquée par un rebond de l’énergie éolienne installée en France, plus de 500 MW ont déjà été raccordés au cours du premier semestre 2015 », annonçait triomphalement France Energie Eolienne l’été dernier. L’association des professionnels du secteur pouvait se vanter de contribuer ainsi utilement à la transition écologique à quelques mois de la COP 21. En 2014 le cap des 10 000 mégawatts (MW) installés a été dépassé. Dans la Loire il en va tout autrement.
Si des projets sont évoqués depuis plus de 10 ans, force est de constater qu’ils tardent à se concrétiser. Des éoliennes ont bien fait leur apparition en juillet 2014 dans les Monts de la Madeleine et sont visibles du Roannais, mais elles se situent dans l’Allier voisin. Le projet de parc des Monts de la Madeleine sur les communes de Chérier et La Tuilière suscite moins d’enthousiasme. Il s’agirait d’installer respectivement 4 et 5 mâts d’une puissance totale de 22,5 MW. « La production prévisionnelle est d’environ 54 GW par an soit l’équivalent de consommation électrique de 20 000 foyers hors chauffage », précise le rapport de juin 2014 de l’Autorité environnementale du préfet de la région Rhône-Alpes. Pourtant le projet est au point mort.
En cause : l’annulation de l’enquête publique de 2014 pour vice de forme. La Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) Loire a également œuvré pour retarder le projet. En effet la chouette chevêchette d’Europe, une espèce protégée, n’avait pas été intégré dans l’étude d’impact environnemental. Le préfet a préféré relancer une enquête publique. Ouverte depuis le 4 janvier, elle dure jusqu’au 8 février et permet à chacun de s’exprimer. Les opposants, réunis au sein de l’association Bien vivre en pays d’Urfé, dénoncent une atteinte au paysage des aérogénérateurs d’une hauteur de 150 m.
Même levée de bouclier dans le Haut Forez où quatre éoliennes auraient pu être installées à Saint-Jean-La-Vêtre et une autre à La Côte-en-Couzan pour une puissance totale de 12,5 MW. La Chamba était concernée pour un poste de livraison et un mât de mesure. Mais le commissaire-enquêteur a rendu un avis défavorable en octobre 2015 à l’issue de l’enquête publique. Le dernier mot revient cependant au préfet qui devrait prendre sa décision d’ici à l’été.
A l’inverse le projet éolien dit « participatif » en forêt de Teillard, dans le sud du Pilat, paraît mieux engagé, même si le mât de mesure a été saboté en septembre dernier. Dix éoliennes sont prévues, réparties à égalité sur les communes de Saint-Sauveur-en-Rue et Burdignes. La livraison du chantier pourrait se faire à l’horizon 2018. « Les projets qui se construisent sans concertation citoyenne rencontrent des oppositions dures, analyse Marie-Anne Menoud, directrice scientifique de l’association environnementaliste de la Frapna. En revanche quand les élus ont pris le temps, que leur projet s’inscrit dans une démarche globale de l’énergie, les éoliennes sont beaucoup mieux acceptées. Mais la question de bon sens à se poser c’est d’abord de faire le nécessaire pour économiser l’énergie avant de vouloir en produire toujours plus. »
Mathieu Ozanam
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« J’ai beaucoup plus l’habitude de distribuer des mauvais points que des bons points. » C’est avec une touche d’humour que Raymond Faure, le président de la Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature (Frapna), explique les prémisses de l’action en faveur de l’extinction de l’éclairage public dans les communes de la Loire. Quand des membres de la Frapna lui soumettent l’idée, il se dit : « c’est utopique, ils ne vont jamais y arriver ». Quelques années plus tard (La Chamba a ouvert la marche dans la Loire en 1969), ce sont près de 140 communes qui éteignent l’éclairage public de façon totale ou partielle de 23 h 30 à 5 h 30.
Du point de vue de la Frapna, la motivation première ce ne sont pas les économies d’énergie mais plutôt la qualité de l’environnement. En limitant la pollution lumineuse, les oiseaux et les insectes sont mieux protégés. « Il y a eu un effondrement dramatique des invertébrés. Il faut savoir que 80 % des oiseaux migrateurs volent la nuit en s’orientant avec les étoiles. » Et en quoi cela vaudrait-il la peine de veiller sur des insectes souvent considérés comme nuisibles ? « Si l’impact économique de leur disparition n’a pas encore été mesuré, il est possible d’en avoir une idée de la répercussion sur l’économie avec ce qui est en train d’arriver aux abeilles », insiste Raymond Faure.
En arrivant à faire grossir le nombre de communes éteignant la nuit, l’objectif est d’arriver à créer un « corridor noir » du nord au sud du département. Un but qui n’est plus très loin d’être atteint.
La signature d’une convention de partenariat pour l’éclairage public et la biodiversité entre la Frapna et le Siel (syndicat intercommunal d’énergies du département de la Loire) illustre le lien entre la défense de l’environnement et les économies d’énergie des collectivités locales. « Dans la Loire, le Siel mène depuis plusieurs années un programme pour supprimer les lampes à vapeur de mercure énergivores et pour la mise en place de système performants », explique le sénateur Bernard Fournier, son président. Le syndicat apporte son appui technique en ce domaine.
Le Siel est engagé depuis 2014 dans la réalisation de schémas directeurs d’aménagement lumière (Sdal) avec ses 326 adhérents (depuis la fusion de Chalmazel et Jeansagnière). Il s’agit d’établir en premier lieu un diagnostic de l’éclairage public existant des voies classées par la norme EN13201 « éclairage public ». Les zones sont ainsi caractérisées selon les besoins réels des espaces publics. Le Sdal permet aux communes d’établir un plan pluriannuel d’investissement pour s’engager en connaissance de cause et mesurer le retour sur investissement grâce aux économies réalisées.
Mathieu Ozanam
]]>Après le départ de Pierre Gey au début du mois d’octobre, le poste de directeur général des services était vacant à la mairie de Saint-Etienne et à l’agglomération stéphanoise.
La municipalité a fait savoir par voie de communiqué qu’elle avait procédé au recrutement d’un nouveau DGS mutualisé. Il s’agit de Jean-Luc Humbert, actuel directeur général de la communauté d’agglomération Valenciennes Métropole (35 communes, 190 000 habitants).
Agé de 55 ans, Jean-Luc Humbert était en fonction depuis 2001 dans un poste mutualisé entre la ville de Valenciennes et de Valenciennes Métropole, dont la présidente est Valérie Létard.
Jean-Luc Humbert doit prendre ses nouvelles fonctions début mars.
(Photo : mairie de Valenciennes par Jérémy-Günther-Heinz Jähnick, Licence Creative Commons)
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Cinq candidats s’étaient présentés à la présidence de la Région : Laurent Wauquiez pour Les Républicains, Jean-François Debat pour le Parti socialiste, Jean-Charles Kohlhaas pour les écologistes, Charles Boudot pour le Front national et Cécile Cukierman pour le Parti communiste. Chacun a pris la parole pour présenter son programme, même si l’issue du vote ne laissait guère de doute.
Laurent Wauquiez a été élu au terme du 1er tour avec 113 bulletins de vote, aucune voix de sa majorité ne lui faisant défaut. Le socialiste Jean-François Debat avait été préféré au président sortant Jean-Jack Queyranne. L’ancien vice-président délégué aux finances de 2007 à 2015 a réuni 42 voix sur son nom. Christophe Boudot, du Front national, faisait lui aussi le plein de voix de ses colistiers avec 34 bulletins en sa faveur. Cécile Cukierman obtenait 16 voix et Jean-Charles Kohlhaas, 8 voix.
Dans un discours volontariste, Laurent Wauquiez tendait la main aux membres de l’opposition en citant les valeurs de « travail, méritocratie, solidarité, exemplarité, laïcité contre le communautarisme » qui « devraient nous rassembler » en rejetant les « postures et oppositions artificielles » que les Français rejettent, selon le président d’Auvergne-Rhône-Alpes. Il avait auparavant salué le débat démocratique qui avait pu s’exprimer au cours de la campagne électorale. « Nos habitants ont eu le choix entre des projets différents, et je remercie ceux qui ont défendu leurs convictions, qu’ils en soient remerciés ». Tout en soulignant que le résultat de l’élection régionale avait été « sans ambiguïté ».
Au rang des premières mesures annoncées figurent la volonté de Laurent Wauquiez de faire des économies. A commencer par les indemnités des conseillers régionaux qu’il souhaite voir diminuer de 10 %. De la même façon le nouveau président désire réduire le nombre de membres de la commission permanente et limiter le nombre d’abonnements téléphoniques des élus pris en charge par l’institution. Sur ce dernier point, il indique que l’économie réalisée serait de « 1 M€ sur la durée du mandat ». « Bien sûr ce sont des gestes symboliques, mais ces gestes comptent (…). L’ensemble de ces mesures représenteront 19 M€ d’économies sur la durée du mandat. C’est au-delà de ce que j’appelle la limite du symbolique ».
Laurent Wauquiez se donne 4 mois pour établir un plan d’économie en émettant le désir de « faire émerger l’administration du XXIe siècle », notamment en limitant les doublons et mutualisant le fonctionnement des services des deux anciennes régions.
Il a enfin rappeler ses priorités dans les domaines de l’apprentissage, de l’agriculture et du monde rural et de la formation professionnelle. « Je suis convaincu que Rhône-Alpes-Auvergne peut devenir la Silicon Valley française ».
Mathieu Ozanam
Photo : capture d’écran France 3
Les vice-présidents de la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes :
1. Etienne Blanc, délégué aux finances, à l’administration générale, aux économies
budgétaires et aux politiques transfrontalières
2. Brice Hortefeux, délégué à l’aménagement du territoire et à la solidarité avec les
territoires auvergnats
3. Béatrice Berthoux, déléguée aux lycées
4. Eric Fournier, délégué à l’environnement, au développement durable, à l’énergie et
aux Parcs naturels régionaux
5. Juliette Jarry, déléguée à l’économie de proximité, au commerce, à l’artisanat, aux
professions libérales et au numérique
6. Martial Saddier, délégué aux entreprises, à l’emploi et au développement
économique
7. Patrick Mignola, délégué aux transports
8. Emilie Bonnivard, déléguée à l’agriculture, à la forêt, à la ruralité, à la viticulture et
aux produits du terroir
9. Philippe Meunier, délégué à la sécurité, aux partenariats internationaux, à la chasse
et à la pêche
10. Martine Guibert, déléguée aux politiques sociales, à la santé et à la famille
11. Yannick Neuder, délégué à l’enseignement supérieur, à la recherche et à
l’innovation
12. Stéphanie Pernod-Beaudon, déléguée à la formation professionnelle et à
l’apprentissage
13. Nicolas Daragon, délégué au tourisme, à la montagne et au thermalisme
14. Florence Verney-Carron, déléguée à la culture et au patrimoine
15. Marie-Camille Rey, déléguée à la jeunesse, au sport et à la vie associative
Deux jours avant le 1er tour, une enquête Ipsos/Sopra Steria réalisée pour le Cevipof (Centre de recherches politiques de Sciences Po) et le quotidien Le Monde dévoile les intentions de vote des électeurs d’Auvergne-Rhône-Alpes.
La liste conduite par Laurent Wauquiez (LR) arriverait en tête avec un score de 32 %. La surprise viendrait du niveau atteint par la liste du Front national menée par Christophe Boudot qui serait à 29 %. Le socialiste Jean-Jack Queyranne serait distancé à 23 %.
Loin derrière la liste écologiste et citoyenne de Jean-Charles Kohlhaas atteindrait tout juste 6 % et celle de la communiste Cécile Cukierman pointerait à 4,5 %. Rappelons que si une liste ne dépasse par le score de 5 %, elle ne peut prétendre aux remboursements de ses frais de campagne par l’Etat. Et si une liste ne dépasse pas les 10 % elle ne peut se maintenir au 2nd tour.
Au 2nd tour, le candidat FN connaîtrait un tassement de son score à 27 %, tandis que le report des voix à gauche mettrait Jean-Jack Queryanne à moins d’un point de Laurent Wauquiez qui gagnerait pour sa part 5 points.
Les enseignements du sondage de 1er tour
Les enseignements du sondage de 2e tour
Faut-il croire à ce sondage ?
La fusion des régions a amené plusieurs grands quotidiens régionaux à proposer tour à tour leur sondage sur les intentions de vote, La Montagne sur sa zone de diffusion, l’Auvergne, et Le Progrès sur Rhône-Alpes.
C’était sans compter les médias nationaux, radios et quotidiens nationaux, qui ont également publié les résultats des enquêtes d’opinion commandées. Les instituts d’études et d’opinion ont beaucoup travaillé au cours des dernières semaines. Mais une enquête coûte de l’argent, d’autant plus quand l’échantillon. C’est la raison pour laquelle dans la vague de sondages publiés il n’était constitué que d’environ 900 personnes interrogées.
Et donc ? Faut-il croire à ce sondage ?
La réponse est : « oui, probablement », car il a été réalisé auprès d’un échantillon de 2 977 personnes interrogées. Avec une telle taille, l’intervalle de confiance est beaucoup plus fiable.
Ainsi, pour Jean-Jack Queyranne qui apparaît à 23 %, la marge d’erreur est de 1,6 point au-dessus et en-dessous du score annoncé. Autrement dit la tête de liste socialiste pourrait obtenir entre 21,5 et 24,5 %.
Oui mais… à la question « votre choix de vote est-il définitif ou peut-il encore changer ? » Les personnes qui disent vouloir voter pour la liste EELV ne sont certains qu’à 51 %. Presque la moitié pourrait changer d’avis. En faveur de Jean-Jack Queyranne ?
Mathieu Ozanam
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Les tracts étaient prêts pour appeler samedi 21 novembre à un rassemblement place de l’hôtel de ville à Saint-Etienne contre « l’invasion migratoire ». « Nous voyons l’inquiétude grandissante des Ligériens face aux migrants qui viennent dans la Loire, expliquait Sophie Robert, la secrétaire départementale du FN. Et ils ont raison d’être inquiets car l’Union européenne annonce l’arrivée de milliers de personnes. » Mais cette annonce se faisait vendredi 13 à 19 h dans le cadre de la présentation des colistiers de la Loire aux élections régionales. quelques heures avant le déclenchement des attentats de Paris.
Mercredi 18 novembre, la décision a été prise d’annuler la manifestation en raison de l’état d’urgence déclaré par le président de la République. « Et pourtant elle aurait été pertinente car il y avait un migrant parmi les terroristes, a réagi Sophie Robert. Il y a un lien direct entre l’arrivée des migrants et le terrorisme. » La secrétaire départementale convient cependant que le maintien du rassemblement « ne serait pas compris alors que nous sommes encore en plein bouleversement. »
Mathieu Ozanam
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Saint-Etienne
Lundi 16 novembre 2015 à 12 h
« Minute de silence et de recueillement à la mémoire des victimes des attentats parisiens
Gaël Perdriau, maire de Saint-Etienne, président de Saint-Etienne Métropole convie, lundi 16 novembre à midi, sur le parvis de l’hôtel de ville, l’ensemble des Stéphanoises et des Stéphanois, les élus, les agents municipaux à participer à la minute de silence et de recueillement national, à la mémoire des victimes des lâches attentats perpétrés vendredi soir en région parisienne. »
« Le président de la République ayant décrété trois jours de deuil national, les drapeaux des bâtiments communaux et de Saint-Etienne Métropole seront en berne, jusqu’à mardi. »
Saint-Chamond
Rassemblement le lundi 16 novembre à 12 h 00 devant l’hôtel de ville pour une minute de silence et un hommage solennel aux victimes des attentats du 13 novembre.
Montbrison
La municipalité invite à une minute de silence au jardin d’ Allard
« En hommage aux victimes des attentats les élus et les agents, de la ville de Montbrison et de la communauté d’agglomération Loire Forez sont invités à respecter une minute de silence ce lundi 16 novembre à midi autour du kiosque du jardin d’Allard.
A l’issue de ce moment de recueillement, les élus déposeront une fleur devant les drapeaux mis en berne sous le kiosque.
La population qui le souhaite est également invitée à s’y associer par sa présence, ou par le geste qu’elle souhaite : message, fleur, bougie. »
Roanne
« Suite aux attentats d’hier soir à Paris, le drapeau français a été mis en berne et une banderole « hommage aux victimes » installée sur le balcon de l’Hôtel de Ville ce matin. Des registres de condoléances seront dès lundi à la disposition des Roannais qui le souhaitent.
L’installation du conseil municipal des Jeunes a été reportée à une date ultérieure.
Feurs
« La démocratie républicaine doit s’imposer devant la barbarie aveugle. Nous ne baisserons ni les yeux, ni la tête et je vous invite à nous réunir devant la mairie de Feurs, lundi 16 novembre, à 12 h, pour défendre nos valeurs communes. Merci. »
Le Maire de Feurs
Rive-de-Gier
« Au-delà de l’ignominie et de la barbarie, la ville de Rive-de-Gier pense à celles et ceux victimes de ces actes lâches et horribles. Les drapeaux de la ville sont en bernes pour honorer nos compatriotes. Mais notre foi et notre résistance flotte dans nos cœurs. Suite aux terribles attentats du vendredi 13 novembre,
La municipalité vous invite à un rassemblement en hommage aux victimes, le lundi 16 novembre à 18 h.
Monument aux morts, Place du Général Valluy, Rive de Gier
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