Cet événement aura lieu les 14 et 15 mai prochains dans le parc du Château de Bouthéon, autour de stands et activités mettant en lumière des initiatives responsables.
Consommation, solidarité, mobilité, énergies renouvelables, jardinage… autant de thématiques abordées pour sensibiliser à la préservation de l’environnement et aux gestes éco-responsables de manière ludique pour tous publics.
Plusieurs acteurs institutionnels tels que Saint-Etienne Métropole, la Saur ou encore Greenpeace seront d’ailleurs présents aux côtés d’associations de la commune d’Andrézieux-Bouthéon. Les services municipaux proposeront aussi des stands d’animation (création de nichoirs, plantations…) où chacun retrouvera les initiatives éco-citoyennes portées par la Ville d’Andrézieux-Bouthéon.
Parmi les activités phare proposées pour cette 10e édition :
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La ZFE est un périmètre défini, à l’intérieur duquel l’accès, la circulation et le stationnement sont interdits pour certaines catégories de véhicules polluants : les poids lourds et les véhicules utilitaires légers (fourgons et fourgonnettes) les plus anciens.
Ces véhicules représentent 25 % des kilomètres parcourus sur le territoire, mais 50 % de la pollution automobile. Voitures de particuliers et motos sont exclues du dispositif et pourront circuler librement (en dehors des périodes de pics de pollution).
A Saint-Etienne Métropole, la ZFE correspond à l’intérieur du triangle autoroutier stéphanois , soit 34 km² délimité par la RN88, l’A72 et la RD201.
Les étapes de mise en place :
Depuis la mise en oeuvre opérationnelle de la ZFE-m en janvier 2022, les véhicules concernés et circulant doivent s’équiper d’un vignette Crit’Air accolée sur leur pare-brise.
En cas de questions sur la ZFE-m, les professionnels peuvent contacter Saint-Etienne Métropole par mail :
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Forez-Est contribue au financement de la plateforme d’Initiative Loire chaque année, afin qu’elle puisse aider les créateurs, repreneurs, commerces en développement de notre territoire sur leur financement de projets. Depuis 2017 (date de création de Forez-Est), près de 150 projets du territoire ont reçu un accord de prêt d’honneur et plus d’1 million d’euros de prêts accordés au total.

Ce 25 novembre, en plus des Lauréats de l’Éco de Forez-Est, des trophées ont été remis en partenariat avec Initiative-Loire à destination d’entrepreneurs soutenus cette dernière année par un prêt à taux zéro.
Parmi la quarantaine de projets soutenus cette année, 12 se sont vus attribuer un trophée par Initiative Loire :
● Boulangerie « Au pêché gourmand » à Balbigny (Rémy GRANGE)
● « La rôtisserie de Stéphane » à Montrond les Bains (Stéphane MANTIONE)*
● « Les cintrés ont le smile » à Feurs Maryline LEPILLIET)*
● Optique « Vu d’ici » à Balbigny (Maxime MERLE) *
● Nettoyage automobile itinérant « C’Net automobile » (Cédric GRONDIN)
● Traitement huile de friture « Origin’oil » à Chambéon (Jérôme CLEMENT)
● « Forez rénovation » à Montrond-les-Bains (Paul MARTINEZ)
● Location et vente de matériel médical « Cap vital » à Balbigny (Estelle GOUBY et Laetitia VIAL)*
● « I-Bride » à Saint-Marcel-de-Félines (Isabelle MOLLON)
● « AILYAP » à Montrond-les-Bains (Alexandre AIVALIOTIS)
● « PVL sport » à Feurs (Patrice VENET)*
● « Monsieur Tartine » à Bussières et Rozier en Donzy (Peyffer MOUTOME DOUBA)*
*Ces entreprises ont également déposé un dossier d’aide commerce à l’investissement de Forez-Est pour leur projet en parallèle.
Le salon est organisé en 4 espaces thématiques : transition énergétique, éclairage public, mobilité et territoires connectés. Il a pour objectif de réunion en un seul lieu les professionnels de ces secteurs, de découvrir des innovations, de s’inspirer et de lancer des projets innovants en matière de transition énergétique.
La salon qui avait attiré 500 visiteurs en 2019 comptera 80 exposants, parmi eux : des installateurs, des fournisseurs, des partenaires techniques, ou encore des collectivités.
A noter, dans les animations phares du salon, la conférence de Michel PUECH, philosophe, sur le thème de l’«Ethique de l’énergie et de la transition énergétique» le 22 septembre à 15h15.
]]>Le SDIS de la Loire en quelques chiffres :
Les effectifs :
• 2 800 sapeurs-pompiers dont 80 % sont des sapeurs-pompiers volontaires
• 97 personnels administratifs et techniques
• 250 jeunes sapeurs-pompiers répartis sur 13 sections et encadrés par 150 animateurs • 12 volontaires de service civique
• 6 classes de cadets de la sécurité civile soit 72 cadets
Les interventions :
• 45 061 opérations de secours réalisées en 2020, soit plus de 123 interventions par jour, dont près de 80 % pour les secours d’urgence aux personnes.
• 61 272 sorties d’engin (parfois plusieurs engins pour une même intervention) soit 167 sorties par jour en moyenne.
• 36 596 victimes secourues en 2020 par les sapeurs-pompiers dans la Loire • 290 255 appels reçus en 2020 aux numéros d’urgence « 18 » et « 112 »
Les équipements :
• 72 centres d’incendie et de secours
• 600 véhicules d’intervention
• 1 école départementale avec un plateau technique de formation
• 1 plateforme logistique avec un atelier mécanique, un magasin départemental et une pharmacie à usage intérieur
sdis42.fr
Le conseil d’administration est formé de 29 membres dont 22 élus représentant le Département de la Loire, les communes ainsi que les EPCI Roannais agglomération et Loire Forez agglomération.
Afin de faciliter le fonctionnement du service, le Conseil d’administration a créé un Bureau qui a délégation pour certaines décisions.
en savoir plus : https://www.sdis42.fr/le-sdis-de-la-loire/le-conseil-dadministration/composition
Bilan de l’année écoulé..ça chauffe pour les pompiers !
Crise sanitaire, protection des intervenants et secours garantisL’année aura évidemment été marquée par la crise sanitaire COVID-19.
Dès le début de l’épidémie, le SDIS de la Loire a mis en place différentes mesures afin d’assurer la protection de ses agents. Tant au niveau opérationnel, avec des équipements et des procédures adaptées pour les interventions pour suspicion de maladie infectieuse et le port du masque pour toutes les opérations de secours ; qu’au niveau fonctionnel avec des consignes sanitaires pour les activités de bureau ou de formation.
Le SDIS a pu également déployer et tester son plan de continuité d’activité, finalisé fin 2019, afin de garantir la poursuite du service public de secours.
> Baisse de l’activité opérationnelle globale
L’activité opérationnelle voit son volume global baisser en 2020 et ce pour deux raisons. D’une part, le confinement du printemps qui a vu le nombre d’interventions très fortement réduit (moins d’accidents de la route et de secours aux personnes). D’autre part, la volonté du SDIS de recentrer ses missions avec la fin des prestations réalisées en tant que service de sécurité pouvant être assurées par des associations agrées de sécurité civile (feux d’artifice, évènements culturels ou festifs…) ou encore l’arrêt des destructions des nids d’hyménoptères si l’intervention ne revêt pas un caractère d’urgence.
L’activité opérationnelle aura donc été maîtrisée en 2020 avec un total de 45 061 interventions et 61 272 sorties d’engins de secours (parfois une même intervention nécessite l’envoi de plusieurs engins). Les secours d’urgence aux personnes représentent toujours la majeure partie des interventions des sapeurs-pompiers (plus de 35 000 soit près de 80 %).



Colonel Alain MAILHÉ, Directeur départemental des services d’incendie et de secours de la Loire/ Controleur Général
Nicole Aubourdy, adjointe au maire de Saint-Etienne chargée des personnes âgées a été élue lundi 15 mars, présidente de l’Association des femmes élues de la Loire.
Elle succède à Andrée Chaize, élue à Saint-Priest-en-Jarez, grande militante de la lutte pour les droits des femmes, décédée en début d’année qui avait su, durant de nombreuses années, animer et développer cette association.
Comme le dit Gaël Perdriau : c’est une récompense pour son engagement et son travail, depuis 2014, au service de l’action publique et politique à Saint-Etienne.
Au bureau de l’Association des femmes élues de la Loire :
Siham Labich et Nadia Semache, Alexandra Custodio, Martine Grivillers
Note de la rédaction :
Nicole Aubourdy, vient d’être élue aussi vice-Présidente de l’Union Départementales des Centres Communaux d’Action Sociales, la présidente étant Martine Grivilliers.
Encadrée :
Andrée Chaize, cette femme libre et indépendante est décédée à 86 ans des suites du covid. Elue en 1989, Adjointe à la culture entre 1995 et 2001, en mairie de St-Priest en Jarez, Andrée, était très impliqué dans la vie locale. Présidente du CIDFF et de l’association des femmes élues de la Loire,et très implique dans beaucoup de structures, (Elles aussi, Eco fémina, …) elle était toujours partante, pour des nouveaux challenges. Partenaire historique de votre magazine Commune passion, toute l’équipe de rédaction tenais à lui rendre un hommage tant mérité.

légende : Andrée Chaize sur le stand du salon des maires de la Loire, toujours bien entourées : Commune Passion
]]>info@gbp-production.com
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Président du SCOT Roannais
Les schémas de cohérence territoriale (SCOT) déterminent, à l’échelle de groupements de communes, un projet de territoire visant à mettre en cohérence l’ensemble des politiques en matière d’habitat, de mobilité, d’aménagement commercial ou encore d’environnement. Rencontre avec Jean-Pierre Berger président du SCOT Sud-Loire, et Hervé Daval, président du SCOT Roannais.
Préparer aujourd’hui un territoire aux évolutions de demain : tel est l’objectif des schémas de cohérence territoriale (SCOT.) Ces projets stratégiques établis sur une dizaine d’années ont été créés en 2000 par la loi Solidarité et renouvellement urbain. Les SCOT sont des documents d’urbanisme français dont le régime est fixé par le Code de l’urbanisme. Ils sont destinés à accompagner le développement durable d’un territoire grâce à une coopération renforcée des collectivités locales qui sont à l’origine de son élaboration. Le département de la Loire est régi par deux SCOT. L’un concerne le territoire Sud-Loire et l’autre le territoire roannais. Le premier regroupe 110 communes, soit environ 500 000 habitants, et est composé de quatre établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) : Saint-Étienne Métropole, Loire Forez Agglomération, Forez-Est et le Pilat Rhodanien. Depuis mi-septembre, succédant à Gaël Perdriau, Jean-Pierre Berger préside le SCOT Sud-Loire dont il rappelle les orientations majeures : « nous nous appuyons sur les plans locaux d’urbanisme et intercommunaux (PLU et PLUI), et sur tous les règlements d’urbanisme, pour faire des projections. Les prévisions démographiques relatives à notre territoire sont essentielles pour mettre en œuvre des projets adaptés concernant l’habitat, le logement, l’emploi, économie, la consommation d’espace lié au foncier et à l’urbanisme, la mobilité, les infrastructures ou encore l’énergie tout en préservant l’environnement. »
Également président de l’Epures, agence d’urbanisme de la région stéphanoise, Jean-Pierre Berger annonce, qu’en matière de démographie, les données actuelles sont assez positives et prévoient une augmentation d’environ 30 000 habitants sur le territoire Sud-Loire entre 2020 et 2030. « L’attractivité résidentielle s’accélère, mais il faut qu’elle soit absolument maîtrisée de façon à ce que l’on n’assiste pas, comme dans les dernières années, à une désertification des centres-villes, au bénéfice d’une périphérie qui est très inflationniste en matière de consommation d’espace. Il faut poursuivre la revitalisation des centres-bourgs en termes de commerces, d’équipements, de services, etc., et limiter les consommations d’espace dans le domaine de l’urbanisme. La concertation est la clé avec les quatre EPCI. » Selon lui, l’objectif de tous les SCOT est identique : arriver à avoir une cohérence globale sur tous ces paramètres.
Harmoniser un territoire tout en conservant l’identité des communes
Hervé Daval, président du SCOT Roannais, partage la même opinion : « il est indispensable qu’il y ait une cohérence et des échanges fructueux au niveau des territoires, car aujourd’hui, au niveau économique, financier ou administratif, les communes ne peuvent pas s’en sortir seules. L’objectif est d’atteindre une cohérence, et non pas une uniformisation, au niveau d’un territoire. Mais, il faut conserver l’identité de chaque commune. » Les enjeux des SCOT semblent identiques sur tous les territoires, malgré leur diversité. Et la coopération s’impose comme une nécessité. « La difficulté au niveau d’un schéma de cohérence territoriale est d’arriver à trouver un équilibre entre la cohérence globale et le respect des diversités de chaque territoire. Il faut donc multiplier les échanges avec les élus locaux et viser à assurer la préservation du capital environnemental propre à chaque territoire en conservant leur attractivité et leur spécificité tout en les développant. Cela demande beaucoup de pédagogie », précise Hervé Daval qui rappelle que le territoire du SCOT Roannais, qui comprend 51 communes, est précurseur en matière de développement durable. Il a d’ailleurs été labélisé Territoire à énergie positive (Tepos) et les projets à venir, ou en cours, contribuant à la transition énergétique de ce territoire sont encore nombreux : création de sites éoliens, d’un méthaniseur, d’un champ de panneaux photovoltaïques situé au bord de Loire qui sera opérationnel en 2021, préservation et développement de zones forestières, etc. « Au niveau économique, l’objectif est d’arriver à trouver un équilibre entre la ville centre, Roanne, qui doit rester attractive, car elle a perdu de la population ces dernières années, et les petites communes en revitalisant les centres-bourgs », conclut le président du SCOT Roannais, également maire de Saint-Vincent-de-Boisset. Suite à l’habilitation législative introduite par la loi Elan, au 1er avril 2021, un nouveau SCOT entrera en vigueur afin d’être modernisé.
Céline Mazet
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Membre du bureau du SIEL depuis 2014, Marie-Christine Thivant, ingénieure dans le domaine de la fibre optique, succède à Bernard Laget à la tête de cette structure qui vient de fêter ses 70 ans d’existence. Le SIEL, qui regroupe toutes les communes (323) et intercommunalités de la Loire ainsi que le Département, propose à ses adhérents trois grands services majeurs : le numérique, l’éclairage public et l’électricité ainsi que la transition énergétique. « Notre syndicat, qui est l’un des plus gros de France, s’est beaucoup développé notamment au niveau des énergies renouvelables et de la transition énergétique. Mais il reste encore du chemin à parcourir dans ces domaines et de multiples défis à relever », constate la nouvelle présidente. Ces dernières années, de nombreuses avancées ont été réalisées, notamment en ce qui concerne la maîtrise de l’éclairage public grâce aux systèmes de Led et d’objets connectés. « Mais, le chantier reste vaste concernant la réhabilitation énergétique des bâtiments. La première action à faire serait de moins consommer avant de se tourner vers les énergies renouvelables. Les grandes orientations du SIEL permettent d’assurer une ouverture et un partenariat avec les élus de terrain de façon à être le plus efficace possible dans le principe de la mutualisation pour tous les sujets qui concernent la transition énergétique et l’avancée du numérique dans le département », précise Marie-Christine Thivant.
Le projet Très Haut Débit 42 (THD42) est un bel exemple de réussite dans le domaine du numérique. En août dernier, le SIEL a annoncé que tout le département pouvait désormais se connecter à la fibre. « Nous nous réjouissons de l’avancée du projet THD42. Mais il reste beaucoup de travail en concertation avec les EPCI pour assurer la maintenance, la fiabilisation, l’optimisation, la consolidation, bref, la vie de ce réseau ! », prévient la présidente qui demeure confiante et souligne le professionnalisme et l’engagement des 130 salariés du SIEL. « Nous avons la chance d’avoir des équipes jeunes, investies et dynamiques. » En matière de numérique, le travail sur le bas débit concernant les objets connectés est en cours d’approfondissement. Tout comme les projets liés au développement durable. L’ensemble des activités du SIEL-Territoire d’énergie Loire représente un budget annuel de 140 millions d’euros et plus de mille emplois permanents dans le département. Pour atteindre ses objectifs, Marie-Christine Thivant mise sur plus de proximité, plus de concertation avec les élus de terrain.
Être plus proches des élus des communes
Dès sa prise de fonction, la première femme élue à la présidence du SIEL a rappelé les priorités du syndicat mixte : renforcer le travail collégial et l’esprit d’équipe qui, selon elle, constituent la force du nouveau bureau désormais élargi à trente-cinq membres et composé de sept vice-présidents. Mi-septembre, lors d’une première réunion de travail, Marie-Christine Thivant a accueilli et intégré au sein du bureau le délégué de chaque établissement public de coopération intercommunal (EPCI.) La nouvelle présidente explique vouloir instaurer une relation plus forte sur le terrain entre les membres du bureau et les élus locaux. « Conseil, écoute, assistance, dialogue et accompagnement des communes sont les valeurs essentielles du SIEL dont le rôle de conseiller auprès des petites communes est primordial car elles n’ont pas forcément les compétences en interne pour réaliser seules tous leurs projets. Nous jouons également le rôle de maître d’œuvre », indique-t-elle.
Les projets visant à développer les énergies renouvelables sont, eux aussi, nombreux. L’installation de panneaux photovoltaïques et de réseaux de chaleur et de méthanisation se multiplie sur tout le département de la Loire. « Chaque EPCI, sur son territoire, va faire ses choix de développement par rapport à la transition énergétique. Le SIEL sera à leurs côtés, en tant que partenaire. Nous amènerons notre expertise et notre aide mais ce sont à chacun de nos adhérents de nous indiquer les projets les plus urgents pour eux », assure la présidente qui conclut en rappelant les maîtres-mots du SIEL : mutualisation, dialogue, solidarité entre les communes et développement durable de tout le territoire.
Céline Mazet
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Gérard Manet Président du CDG 42
Les Centres de Gestion sont l’émanation des syndicats de communes. C’est à partir des années 83, 84 qu’ils s’installent dans le paysage des communes, grâce aux lois sur la décentralisation, dites « Lois Deferre ».
Le premier président du CDG de la Loire fut Louis Richard, maire de Saint-Genest-Lerpt. Il est remplacé par Lucien Burdin, maire du Côteau pour un mandat jusqu’en 89. Puis le docteur Alligier devient président et en 96 Jean François Chossy, député-maire de Saint-Just-Saint-Rambert, le remplace, avec comme vice-président Gérard Manet. C’est en 2001 que Gérard Manet, maire de Tartaras, prend les rênes du CDG 42. Il quittera cette fonction à l’automne 2020.
Jean François Chossy
Jean Alligier
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