Quel en est l’impact pour les établissements d’enseignement supérieur et leurs publics ? Quelles sont les nouvelles pratiques en la matière ? Les liens école-entreprise en sont-ils renforcés ? Eclairage avec les exemples de l’ENISE, ISTP, IRUP et emlyon business school.

Le constat est partagé : pour les entreprises comme pour les étudiants, l’apprentissage est une formule gagnant-gagnant et la demande est croissante. Et si les stratégies peuvent différer entre les écoles, toutes font de l’apprentissage un enjeu de développement, et un moyen supplémentaire d’accroître leurs liens avec les entreprises et de contribuer au dynamisme économique.

L’emlyon business school comme l’ISTP et l’IRUP ont fait le choix, dès 2019, d’ouvrir leur propre CFA (Centre de formation des apprentis). Leur décision a d’abord été motivée par le souhait de répondre à la demande importante des jeunes comme des entreprises pour ce type de cursus. Ce choix était aussi financier. En effet, selon Marylène Badour, directrice des CFA ISTP et IRUP, « la loi a modifié en profondeur le financement de l’apprentissage, et les écoles tenaient à maîtriser leurs modèles économiques. Nous avons donc opté pour un CFA intégré, et non plus pour un CFA régional interprofessionnel, comme c’était le cas avant la réforme. »
A l’ISTP et à l’IRUP, l’impact de la réforme et la création du CFA « n’a pas été une révolution, mais plutôt une suite logique, car l’apprentissage fait partie intégrante de l’ADN de l’école. » poursuit la directrice des CFA de l’ISTP et de l’IRUP. L’apprentissage représentait déjà 80% des effectifs des 2 écoles avant 2019. 300 nouveaux contrats seront établis à l’ISTP à la rentrée 2021.
Pour l’emlyon, qui a également opté pour une gestion autonome de ses contrats d’apprentissage avec la création de son CFA en 2019, la réforme ouvre le champ des possibles aux TPE et PME pour qui recruter un apprenti issu d’une grande école devient envisageable.
A l’ENISE, même si l’apprentissage est un axe fort de la stratégie de l’école, le choix a été fait de ne pas créer de CFA interne en 2019, l’école étant déjà engagée dans un processus d’intégration à Centrale Lyon ; mais le projet n’est pas pour autant abandonné et pourrait voir le jour dans les prochaines années. Pour l’heure, ce sont donc toujours 2 organismes IT2I Loire et le CFA BTP qui gèrent les contrats d’apprentissage pour les cursus de l’ENISE en génie mécanique et génie civil.
Former et recruter avec l’apprentissage
La réforme favorise aussi grandement la diversité et l’égalité des chances et ouvre les portes des grandes écoles à des jeunes qui n’envisageraient pas ces cursus pour des raisons financières, comme ça peut être le cas à l’emlyon. Jusqu’en 2020, l’école comptait 150 apprentis sur l’ensemble de ses cursus. A l’horizon 2025, ils seront 500. Dès la rentrée 2021, le BBA campus de Saint-Etienne comptera 80 apprentis, pour lesquels l’apprentissage est possible en 4ème et dernière année.

Pour François-Marie Larrouturou, directeur de l’ENISE, « les liens école-entreprises sont très forts, et figurent au cœur de notre stratégie. Les contacts sont quotidiens et variés : les dirigeants d’entreprises délivrent des cours, participent au conseil d’école, nous travaillons également ensemble sur des sujets de recherche. L’apprentissage est donc un dispositif naturel pour notre école. » Il poursuit, « notre souhait est, grâce aux savoirs de nos étudiants, d’apporter quelque chose aux entreprises du territoire : une réflexion sur des sujets de modernisation, de nouvelles méthodes de travail,BIM et LEAN, des projets de digitalisation, une réflexion sur les transitions énergie-climat, DD et RSE, etc. »
« Un choix aussi vertueux qu’exigeant »
L’apprentissage est donc vu par tous comme un parcours gagnant-gagnant, et s’il comporte certains avantages pour l’étudiant, en particulier sur le plan financier, ce n’est pour autant pas le choix de la facilité.
Pour Marylène Badour, directrice des CFA de l’ISTP et de l’IRUP « notre rôle dans la sélection des candidats est de vérifier si les profils sont faits pour être formés en apprentissage ; s’ils sont prêts à articuler travail et formation, à trouver le rythme, à gérer la mobilité, etc. L’apprenti est attendu tant au niveau académique que professionnel. C’est un choix aussi vertueux qu’exigeant, mais le jeu en vaut la chandelle, car au final on obtient un diplôme de l’enseignement supérieur et une expérience professionnelle significative, un vrai atout pour entrer sur le marché de l’emploi. »
Recruter un apprenti : un pari gagnant pour l’entreprise
Point sur la réforme
Jusqu’en 2019, et l’entrée en vigueur de la loi, le nombre d’apprentis était limité par des quotas par région et par type de formation. Des CFA externes, mettaient en place les contrats entre le jeune, l’entreprise et l’école. Le financement était assuré par les Régions.
Depuis 2019, France Compétence est l’organisme régulateur, qui en lien avec les OPCO, prévoient le financement des contrats d’apprentissage.
Marine Servy est étudiante en 4ème année en BBA emlyon à Saint-Etienne spécialité marketing digital et apprentie chez Grain de Suc, torréfacteur artisanal de cafés bio à Yssingeaux (43). Rencontre.

Marine, quelles sont vos missions chez Grain de Suc ?
« Mes parents ont créé l’entreprise Grain de Suc en juillet 2020, après une reconversion professionnelle. Depuis mon entrée à l’emlyon, j’avais en tête de me lancer dans l’entrepreneuriat. Cette aventure familiale était une vraie opportunité. J’ai intégré Grain de Suc en novembre dernier, en contrat d’apprentissage, alors que la boutique venait d’ouvrir à Yssingeaux. Je suis chargée de développer les réseaux de distribution de nos produits : commerces, restaurants, bars, etc., et je gère également toute la communication digitale (e-boutique, réseaux sociaux, communication en ligne).
Pourquoi avoir choisi l’apprentissage ?
L’expérience professionnelle permise par l’apprentissage est un vrai atout sur un CV. C’est un moyen d’entrer dans la vie active avec transition, en intégrant les codes d’une culture d’entreprise, tout en pouvant échanger avec les autres étudiants pendant les périodes de cours. Il faut d’ailleurs être bien organisé pour suivre le rythme école/entreprise. L’aspect financier de l’apprentissage est aussi entré en compte dans mon choix.
Quel est le bilan ?
Cette expérience est très positive ! J’ai pu participer pleinement à cette aventure entrepreneuriale familiale et apporter mes compétences acquises à l’emlyon pour le développement de Grain de Suc.
Je termine mon cursus à l’emlyon et démarre en CDI dans l’entreprise dès cet été. J’ai aussi pour projet de devenir associée.
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Aude Briet, comment vous êtes-vous lancés avec vos associés dans l’aventure Frenchrosa ?
« Caroline et moi travaillons dans le même domaine de la décoration, elle comme décoratrice et scénographe, et moi comme designer de mobilier et d’espace. Nos 2 activités ont été mise à l’arrêt avec la crise du Covid et nous en avons profité pour travailler sur la création d’un site de vente en ligne en lien avec nos activités. Parallèlement nous avons eu connaissance de Frenchrosa, et de sa cession. Ce site correspondait bien à ce que nous voulions faire ; il était déjà bien installé, c’est ainsi que nous l’avons repris en novembre dernier. Nous avons sollicité l’aide de Frédéric Grasset, qui connait déjà très bien le milieu de e-commerce puisqu’il dirige la société Coreme et ses marques associées Modulpop et Mousse & coussins. Son expertise est précieuse, en particulier pour la gestion de de la logistique et du transport. »
Caroline Rousson, quel est l’ADN de Frenchrosa ?
« Nous avons à cœur de sélectionner les pièces et de partager nos inspirations et nos coups de cœur, en dénichant toujours les nouvelles tendances. Notre engagement est de proposer au client un conseil très personnalisé, comme il pourrait l’avoir en boutique, sur les choix de couleurs, les associations d’objets, de matières, etc. Nous concentrons nos efforts sur le service clients. Nous avons par exemple intégré un chat, qui facilite le contact direct avec le client, afin de lui apporter un conseil de professionnel de la décoration. »
Quels sont vos projets de développement ?
« Nous voulons créer une communauté d’amoureux de la déco autour de la marque Frenchrosa. Par l’attrait d’enseignes phares, nous voulons amener l’utilisateur à découvrir des marques plus confidentielles, des pièces uniques de fabricants d’arts locaux, notamment issues de la galerie Au&Co gérée par Aude, et ainsi de proposer des produits qu’on ne trouve nulle part ailleurs sur le web. Nos premiers mois sont positifs, nous avons embauché notre 1ère salariée début mai et le développement se poursuit, avec une centaine de commandes par mois. Nous travaillons aussi à l’export puisque le site est traduit en anglais et nous proposons la livraison en Europe. Seul bémol, les difficultés actuelles d’approvisionnement et de transport, qui deviennent vraiment problématique dans le e-commerce. »
La Talaudière
Réseaux : Welcom / JCE St Etienne
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« Gain de temps, disponibilité, simplicité d’utilisation » : ce sont les mots de Florent Clémenson au sujet de My Axens. Cet utilisateur co-dirige avec Céline Monticelli l’entreprise Craie et Roc depuis septembre 2019, spécialisée dans la rénovation d’appartements tous corps de métiers. Les 2 associés réalisent eux-mêmes et de A à Z des travaux de rénovation ou d’aménagement intérieur d’appartement pour les particuliers : de la modélisation des projets, à la plomberie et à l’électricité, en passant par la plâtrerie la menuiserie, la pose de sols etc.
Après 10 ans de carrière dans la fonction commerciale, le couple qui vit dans le quartier du Crêt de Roc, décide d’investir et de rénover un appartement ; tous 2 se forment, développent leurs compétences, étayent leurs idées et en font leur activité principale.
Dans leur création d’entreprise, ils sont accompagnés par le cabinet Axens. C’est naturellement qu’ils adoptent les outils digitaux de gestion pour piloter leur entreprise. Pour Florent Clémenson, « My axens est très simple d’utilisation, c’est un outil intuitif qui permet d’échanger des données, soit via l’ordinateur, soit via l’application mobile. Nous déposons nos factures digitalisées et nos frais directement en prenant une photo, c’est très pratique, et permet un réel gain de temps. » Il poursuit, « grâce à cet outil informatique partagé, nous sommes en lien régulier avec notre comptable Charlène Fayolle, par exemple pour la déclaration de TVA. »

Un pilotage à distance, qui accompagne au quotidien la croissance de Craie et Roc puisque le bilan de leur première année est plus que satisfaisant, avec une vingtaine de chantiers réalisés, allant de la salle de bain à l’appartement complet de 120m².
Dématérialiser pour simplifier le quotidien
La plateforme créée en propre par le cabinet est une vraie boite à outils pour le dirigeant. Elle propose à la fois l’accès aux logiciels métiers de facturation, de paie, à des tableaux de bords comme à différents services généraux de veille et des données d’actualité, notamment à travers des webinaires ou podcasts.
Depuis 2013, Axens a engagé sa transformation digitale, et par prolongement, encourage celle de ses clients. D’autres fonctionnalités verront prochainement le jour sur My Axens pour évoluer vers une dématérialisation possible à 100%, toujours dans l’objectif de faciliter le quotidien et accompagner les choix des dirigeants.
Facturation électronique : des nouvelles mesures dès 2023
La loi de finances 2020 prévoit l’obligation de recevoir des factures au format électronique au 1er janvier 2023. Une obligation d’émettre les factures par voie électronique et de fournir certaines de leurs données à l’administration fiscale par ce biais s’imposera également aux entreprises de manière progressive entre 2023 et 2025.
La facturation électronique se traduit par une automatisation de bout en bout, de l’émission de la facture à l’exécution du paiement, avec à la clé de réels bénéfices pour les TPE-PME :
De nouvelles mesures grandement facilitées lorsque la digitalisation est déjà enclenchée, et que des outils comme My Axens sont maîtrisés.
Rendez-vous chaque semaine pour faire le plein d’inspiration sur la gestion d’entreprise, sur les thématiques de développement, de digitalisation ou encore de financement. Ecoutez les podcasts sur les plateformes d’écoutes et sur experts-et-decideurs.fr
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Son Directeur général, Fabrice Koszyk explique « le cybercrime mondial représente 1000 milliards de dollars de préjudice. Les systèmes existants sont dépassés, c’est pourquoi nous avons créé des solutions dédiées. Detoxio est un boîtier analysant les flux entrants et sortants d’un système et compare avec les sources d’attaques connues pour bloquer les intrusions. Il informe par alertes sur les tentatives pour mieux comprendre les failles et faire évoluer les systèmes en vue de prévenir des attaques futures. »
Cet outil automatisé analyse chaque jour 10 000 nouvelles sources d’attaques.
Serenicity a également imaginé une cyber météo, permettant à une organisation de connaître son indice de toxicité et de savoir comment se situer par rapport aux menaces à un instant donné. Ce dispositif a valu à la start-up la signature, en janvier dernier, d’une convention avec la Direction centrale de la Police judiciaire. Il contribue ainsi à la lutte contre la cybercriminalité et au démantèlement de réseaux de cybercriminels.
Serenicity vient de rejoindre la CYBERTASKFORCE, un collectif d’acteurs publiques et opérationnels visant à réfléchir sur l’évolution de la cybersécurité et son impact sociétal.
SAINT-ÉTIENNE
serenicity.fr
MEMBRE DE MEDEF LOIRE, FRENCH TECH, DIGITAL LEAGUE
Depuis 35 ans, DL Lub conditionne et commercialise des produits pétroliers, carburants et lubrifiants, pour les professionnels et les particuliers. Nicolas Mourelon, qui dirige cette PME de 15 personnes, décide en 2016 de prendre le virage digital.
La première étape ? Un partenariat avec fioulreduc.com, spécialiste dans la commande de fioul en ligne, s’appuyant sur les compétences de partenaires de proximité dans toute la France. La même année, DL Lub lance son site e-commerce dédié à la vente de produits en marque propre. La stratégie est inspirée des principes du géant Amazon, basée sur la totale satisfaction client : disponibilité des produits, rapidité de livraison, retours facilités, et réponse à 100% aux attentes du client. D’ailleurs, DL Lub réalise 50% de son chiffre d’affaires e-commerce sur Ebay et Amazon.
Pour Nicolas Mourelon, « être présent sur les marketplaces nous permet de progresser et d’être agile en permanence, car leur niveau d’exigence est très élevé. Nos philosophies sont proches : apporter un service de grande qualité au client. » Le premier confinement 2020 a été un vrai virage dans la stratégie e-commerce de l’entreprise. Les commandes web ont été triplées voire quadruplées.
« Toute l’organisation de l’entreprise a dû être adaptée, de la logistique au service client. La difficulté dans l’e-commerce c’est de pouvoir maîtriser les flux de commandes, de passer les étapes une à une sans les griller » poursuit le dirigeant, qui a dû renforcer son équipe en embauchant 2 préparateurs de commande.
L’adaptabilité est indispensable, mais les résultats sont probants : depuis 5 ans, l’e-commerce a apporté des marges plus importantes, 50 000 nouveaux clients et un CA annuel d’1 million d’euros depuis 5 ans, soit près de 10% du CA global.
Roche-la-Molière
]]>A cette occasion, toute l’équipe de Maestria Initiative avait invité, le 25 juin dernier, ses réseaux et partenaires à venir le découvrir lors du lancement au Château d’Essalois, dans le cadre du Salon Tendance Bonheur. Une soixantaine de personne était présente pour découvrir de nouvelles initiatives remarquables.

Consacré au digital, il s’attache à mettre en lumière les pépites ligériennes, leurs innovations et leurs engagements.
Au sommaire :
> du digital donc avec Frenchrosa, DL Lub, Welcom, Doing, Digital League, Neoabita, Axens, Craie et Roc Rénovation, Serenicity, Recoveo, Strat&SI
> des actus réseaux avec la FNTR FNTV 42 et Trans Roche SRT
> des sujets RH avec Jean Ruiz, Piscines Desjoyaux, Adecco et le Pôle Agro 42
> des innovations avec Med In Town, Ausec, Combeing, Peau-Ethique, Elitis et IP3 Concept
> des savoir-faire d’exception avec Maison Yvonne & Alexis, et les Billots Chabret
> l’apprentissage dans l’enseignement supérieur avec emlyon business school, ENISE, ISTP, IRUP, ESADSE
> des bons plans pour consommer local avec Saint-Etienne Tourisme & Congrès, Le Bocal à Roulettes et Oh my board !
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Une étude intéressante et des chiffres qui parlent:
En 2050, Auvergne-Rhône-Alpes compterait 1,4 million de personnes âgées de 75 ans et plus
Ils seraient presque deux fois plus nombreux qu’en 2015.
Étudier et suivre cette population est essentiel pour les pouvoirs publics afin d’accompagner et prendre en charge de façon adaptée les personnes âgées dépendantes.
• 410 000 seniors dépendants en 2050, soit près de deux fois plus qu’en 2015
• En 2015, sept seniors dépendants sur dix sont des femmes
• Une croissance du nombre de seniors dépendants plus marquée à l’est de la région, dans les départements de Haute-Savoie, de l’Ain et de Savoie où il serait multiplié par plus de 2
• Entre 2015 et 2050, le nombre de seniors dépendants serait multiplié par 1,4 et 1,7 dans l’Allier et le Cantal
AURA : Une région qui accueille bien les seniors ?
• Auvergne-Rhône-Alpes compte 34,5 places en institution pour 100 seniors dépendants. Elle est également la région française qui offre le plus grand nombre de places en Ehpad
• En 2015, trois seniors dépendants sur dix vivent en institution
• En 2050, la dépendance sévère pourrait être de plus en plus présente dans les établissements, en lien avec des politiques publiques qui envisagent un développement des mesures de soutien à domicile et une stabilité de l’offre en institution …
En savoir + : www.insee.fr

Pouvoir aujourd’hui concilier cet attrait pour le mot et le roman avec sa pratique professionnelle constitue par conséquent la réalisation d’un cheminement personnel.
La connaissance des rouages administratifs et la vie en gendarmerie l’ont naturellement amené à privilégier l’écriture de roman policier.
Faire du gendarme, un héros de roman est un autre objectif de cette démarche puisqu’il reste encore trop souvent un personnage secondaire lorsqu’il apparaît.
Le Livre :
« Les maux de Pandore » est une trilogie mettant en scène l’officier de gendarmerie Thierry Massilon et la journaliste Ayala Goldberstein.
L’exception française est le premier tome. Il est paru en septembre 2019.
La critique :
« Un thriller psychologique haletant qui mélange les sentiments humains et bouleverse tous les repères. »
Le Site :
]]>Le vélo au quotidien :
Le plan vélo cible les déplacements du quotidien (entre le lieu de résidence et le lieu d’emploi, entre le lieu de résidence et le lieu d’étude, entre le lieu de résidence et les lieux d’achat). Toutefois, la mise en œuvre de ce plan contribuera aussi à développer l’usage loisir du vélo. En effet, il permettra de connecter le territoire métropolitain dans les grandes liaisons régionales : connexion aux véloroutes ViaRhôna et Loire à vélo notamment.
Le grand braquet pour le vélo !
L’usage du vélo pour les déplacements du quotidien connaît un développement important sur la période récente pour différentes raisons : l’efficacité de ce mode de déplacement sur des distances inférieures à 5km, une sensibilité croissante de la population aux enjeux environnementaux, une volonté de concilier nécessité de se déplacer et activité physique, le développement des vélos à assistance électrique qui facilite la réalisation de trajets quotidiens de 10 ou 15 kilomètres.
Le centre ville plus accessible :
Le plan vélo métropolitain s’intègre dans la stratégie portée par la Métropole qui vise à renforcer l’attractivité des centres-villes et des centres-bourgs : l’usage du vélo permet en effet de libérer des espaces publics précieux au cœur des villes et améliore la qualité de vie en diminuant la congestion et en dynamisant le commerce de proximité.
Le vélo réduit les fractures sociales et territoriales :
Le vélo est un mode de déplacement non polluant, actif mais aussi économique. Son coût est faible et les divers systèmes de locations contribuent encore à le faire diminuer. Grâce à ses performances et à ces innovations, le vélo constitue un outil clé pour résorber les fractures sociales et territoriales de la mobilité.
Enfin, le développement de pistes cyclables ou de voies vertes permettra aux « engins individuels de déplacement urbain » (trottinette électrique, gyroroue, hoverboard,…), en fort développement, de circuler facilement tout en évitant les conflits d’usage avec les piétons.
Le Plan Vélo Métropolitain 2019-2029 c’est un nouvel élan pour le cycle….
]]>Autrement dit: « créer un terrain d’entente » c’est à la fois la volonté et une exigence pour Thierry Mandon, directeur général de la cité du design.
Ce sera un cru exceptionnel avec des invités prestigieux: Lisa White, commissaire principale, John Maeda, designer invité et Fan Zhe, commissaire de l’exposition « Equi-libre ».
Par ailleurs cette édition fourmille de projets de nombreux acteurs du territoire complètement engagés au côté de la cité.
L’intention de cette biennale est de proposer à chacun une place à la grande table du monde : ME, YOU, NOUS.
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