Depuis l’emménagement dans les locaux à Civens, Chocolartisan n’a cessé de croître, pour atteindre 5 boutiques (dont la boutique atelier de l’usine), une quarantaine de salariés et un CA en hausse de 30% chaque année. Pour l’entreprise, le 1er semestre 2022 a été marqué par l’agrandissement et la rénovation du siège à Civens, avec une surface totale multipliée par trois.
DES LEVIERS DE CROISSANCE, DU DÉVELOPPEMENT EN FRANCHISE À LA DIVERSIFICATION PRODUITS
Pour Emmanuel Brajot, responsable marketing, la croissance est basée sur 3 leviers : le développement des boutiques
et les présences événementielles et saisonnières, le projet de développement en franchise, espéré en 2023, pour poursuivre le déploiement sur le territoire national avec le concept original de personnalisation de la pâte à tartiner, et enfin la poursuite du développement de l’offre.
Il explique « Nous avons lancé dernièrement une nouvelle offre de tablettes « bean to bar », ce sont des tablettes de chocolat fabriquées entièrement à la main depuis la fève de cacao et non à partir de pistoles de chocolat. L’idée est de proposer un chocolat d’exception, aux goûts originaux et non standardisés, et surtout de le rendre accessible à tous. »
LA RSE AU CŒUR DE LA STRATÉGIE
Très engagée dans la RSE, la chocolaterie s’engage pour une production durable, en se fournissant auprès de filières de cacao durables, qui participent notamment à la reforestation des plantations.
Ses recettes sans huile de palme ou lécithine de soja sont d’emblée plus respectueuses de l’environnement. Chocolartisan favorise des produits éco-conçus et fabriqués en local comme les pots PET recyclable, et bientôt en PET recyclés, fabriqués à Andrézieux- Bouthéon, de même que les cartons. Le lait et le sucre présents dans une partie des recettes sont également des produits français.
Enfin, Chocolartisan s’engage également côté sociétal, pour des relations durables, avec ses salariés, mais aussi fournisseurs et partenaires. L’entreprise croit en la transmission des savoirs et la formation par l’apprentissage. Depuis 2009, 19 apprentis ont grandi avec l’entreprise, 16 ont signé un CDI.
CHOCOLATIER CHERCHE PRODUCTEUR DE NOISETTES
Chocolartisan lance un appel aux agriculteurs locaux qui souhaiteraient se lancer dans la culture des noisetiers. Grâce à un terroir propice, cette filière pourrait s’implanter en local et participer à la production nécessaire à la fabrication d’une pâte à tartiner encore plus locale.
ENTREPRISE MEMBRE D’ACCTIFS, CPME LOIRE, PÔLE AGROALIMENTAIRE DE LA LOIRE ET WELCOM
Depuis les années 1980, les CIGALES (Club d’investisseurs pour une gestion alternative et locale de l’épargne solidaire) investissent de l’épargne en vue de financer des projets d’entreprises et d’associations en France.
En Auvergne Rhône-Alpes, une trentaine de clubs de 20 personnes maximum soutiennent l’initiative économique de petits porteurs de projets soucieux des questions sociales et environnementales. Pour la CIGALES Eole de Saint-Étienne, pilotée par Philippe Vial, comme dans la majorité des CIGALES en France, ce sont 1 à 2 projets qui sont financés chaque année, de l’ordre de 10 à 15 000 euros.
PLACER SON ÉPARGNE DANS DES PROJETS RESPONSABLES ET DE PROXIMITÉ
Le principe ? Les CIGALES, à travers l’écosystème local de l’entrepreneuriat lancent un appel à projets chaque année.
Les cigaliers (membres de la CIGALES) étudient les projets et leur viabilité économique. S’ils acceptent le projet, ils investissent alors financièrement à travers différentes formules : le prêt pour les associations, et pour les sociétés, l’entrée au capital, ou au compte d’associés (genre d’avance de trésorerie).
Les cigaliers, de tous profils et tous âges sont avant tout des personnes qui souhaitent s’engager, en donnant du sens, de la visibilité et de l’engagement à leur épargne.
Chacun verse chaque mois entre 10 et 450 euros pour cette épargne de proximité, durable et solidaire.
Au-delà de l’aspect financier, les cigales proposent un appui technique au projet, notamment sur les sujets de la création d’entreprise, et permettent de rompre l’isolement du créateur. Le financement par la CIGALES apporte également crédibilité au dossier vis à vis des banques : une caution morale non négligeable.
Le financement des projets se fait sur une durée maximale de 5 ans, puis les 5 années suivantes sont destinées à la récupération de l’épargne. Après 10 ans, le club disparaît et fait place à la naissance d’une nouvelle cigale.
Les projets soutenus par la CIGALES Eole :
– De la Ferme au quartier
(projet de création d’un nouvel entrepôt)
– Boulangerie bio « Le Pain du Loup » (entrée au capital de la SCOP)
– Restaurant éco-responsable Jean les Crocs (entrée au capital)
– Association « Autonome » dédié à la location de véhicules PMR (en négociation)

gaec cusey
Le concept ? Mettre à disposition en location auprès des producteurs de lait, une unité de transformation sous la forme d’un container pour fabriquer des yaourts avec le lait de la production du site. Les yaourts sont ensuite vendus en direct ou achetés au juste prix par J’achète Fermier, qui commercialise les produits via différents canaux de distribution en particulier auprès de la grande distribution et dans les circuits de l’alimentation hors foyer (hôtellerie restauration, restauration collective, etc.).
DES PRODUITS FRAIS, LOCAUX, APPORTANT UNE JUSTE RÉMUNÉRATION AUX PRODUCTEURS
Ce modèle, permet au producteur d’aller vers un nouveau marché en transformant ses produits sur place, et de développer cette activité complémentaire en prenant des risques très limités. L’agriculteur n’investit pas dans le matériel puisqu’il le loue.
Il est également délesté de la partie commerciale, marketing, juridique, communication, recettes, etc. gérée par J’achète fermier. Il s’assure ainsi une rentabilité à très court terme et génère de l’emploi local, puisqu’une unité de transformation correspond à un équivalent temps plein.
Ce concept favorise les circuits courts, il limite l’impact carbone, permet au consommateur de connaître précisément la provenance de son produit, et d’encourager la production locale, dans une logique de résilience alimentaire.
UN CONCEPT ÉVOLUTIF ET DUPLICABLE
L’innovation, primée d’ailleurs par bpi France (bpi innov), Les Échos (Prix Start up) ou encore HEC (prix de l’audace alimentaire) promet de belles perspectives.
André Bonnard explique « nous testons actuellement un nouveau module de transformation à Saint-Julien-la-Vêtre, dédié à la fabrication de crèmes dessert à partir de seulement 4 ingrédients naturels. Ce module pourrait également être utilisé pour la production d’autres produits comme des yaourts brassés ou infusés ne nécessitant pas d’ajout d’arômes ».
Et ce modèle pourrait d’ailleurs s’appliquer à d’autres types de transformation à la ferme : fruits, légumes, viande, etc.
Un bel exemple d’agilité, à la fois dans le lien contractuel avec le producteur, mais aussi pour répondre à l’évolution des modes de consommation, vers le frais et le local, pour des achats plus responsables et durables.
j’achète fermier en chiffres
LANCEMENT EN MARS 2020 au Salon de l’Agriculture
8 CONTAINERS établis dans des exploitations agricoles en France (300 producteurs en liste d’attente)
1 container / 1 personne peut produire 1 600 YAOURTS / JOUR
Levée de fonds en cours de 2,5 MILLIONS
LA TERRASSE SUR DORLAY
ENTREPRISE MEMBRE DU VILLAGE BY CA
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Avec un dossier sur l’agilité des entrepreneurs ligériens, ce numéro met une nouvelle fois à l’honneur des initiatives et des entrepreneurs engagés, innovants, responsables.
Autour de l’équipe de Maestria Initiative : Franck Anderloni, Olivier Bachelard, Aude Briet, Sylvain Bruyère, Alban Dourret, Alix Madet, Jean-Philippe Massardier, Isabelle Pauze, Rémi Pupier, Gisèle Rivière-Terrolle, Guillaume Rousset, Patrick Sautereau, Laure Silvestre, Claire Sordet, Frédérique Verdier-Grain et Adeline Vu-Van, ce rendez-vous a été l’occasion d’échanger et découvrir ce nouveau numéro et les thématiques de la transmission d’entreprise, de la croissance, de l’enseignement supérieur, de l’insertion et des RH, mais aussi de l’insertion, de l ‘épargne solidaire et de l’économie du sport.
Cet événement aura lieu les 14 et 15 mai prochains dans le parc du Château de Bouthéon, autour de stands et activités mettant en lumière des initiatives responsables.
Consommation, solidarité, mobilité, énergies renouvelables, jardinage… autant de thématiques abordées pour sensibiliser à la préservation de l’environnement et aux gestes éco-responsables de manière ludique pour tous publics.
Plusieurs acteurs institutionnels tels que Saint-Etienne Métropole, la Saur ou encore Greenpeace seront d’ailleurs présents aux côtés d’associations de la commune d’Andrézieux-Bouthéon. Les services municipaux proposeront aussi des stands d’animation (création de nichoirs, plantations…) où chacun retrouvera les initiatives éco-citoyennes portées par la Ville d’Andrézieux-Bouthéon.
Parmi les activités phare proposées pour cette 10e édition :
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Elle s’associe naturellement à un événement international important et joue pleinement ses missions d’accompagnement des entreprises. Un rôle conjoint avec celui de la cité du design, en vue d’identifier et sensibiliser les entreprises aux nouveaux usages, aux leviers de performance globale des entreprises, dont l’innovation et le design font partie.
Le thème de la Biennale, autour des bifurcations, prend tout son sens lorsqu’on l’applique, dans son sens premier, à la vie de l’entreprise : bifurquer c’est abandonner une direction pour en prendre une autre, c’est innover, c’est repenser sa manière de concevoir, de produire, de recycler, de réutiliser, dans une logique d’économie circulaire par exemple.
Go Design : mettre en lumière les entreprises innovantes
C’est dans cette logique que la CCI a imaginé le programme Go Design, en réponse aux enjeux de demain. Go Design est une offre d’accompagnement et un programme de rencontres dédiés aux entreprises, en résonance à la 12ème Biennale Internationale du Design de Saint Etienne.
Ce dispositif permet aux entreprises partenaires de bénéficier de l’impact et du rayonnement de la Biennale, un des plus grands rendez-vous mondiaux du design, du 6 avril au 31 juillet 2022. Go Design c’est valoriser les entreprises participantes, leurs savoir-faire et innovations, c’est renforcer leur visibilité médiatique, c’est développer leur réseau, c’est identifier de nouvelles opportunités de performance et de développement, c’est encore être reconnu comme un acteur innovant et engagé.
A travers Go Design, les entreprises partenaires bénéficient notamment de visibilité sur les showrooms temporaires de la Biennale, d’un accès aux journées professionnelles de la Biennale les 8 et 9 juin, ou encore de moments de networking et rendez-vous business en parallèle de l’événement.
Les temps forts :
Quelles démarches, quels outils, quels résultats économiques ? Avec des témoignages de designers et dirigeants de TPE/PME à travers des retours d’expérience et des résultats concrets obtenus. Parmi eux, Jean-Philippe Massardier, dirigeant de DTF médical Saint-Etienne (dispositifs médicaux et para-médicaux), Joël Lemoine, Directeur Général de Tolerie Forézienne à Bonson (Transformation métal et tôlerie fine, concepteur de mobilier urbain), Martin Vernay, dirigeant d’Ergo concept Mornant (fauteuils roulants et scooters électriques), Bruno Lefèbvre, de l’agence de design Lefèbvre Productions et Alain Deveze, ADCI Alain Deveze Créations Industrielles (designer, concepteur) mettront en avant les bonnes pratiques et facteurs clefs de succès.
Visites de commerces et restaurants pour comprendre l’utilité du design dans la transformation ou la création de sa boutique et de son restaurant
lyon-metropole.cci.fr/godesign

Axalta à Montbrison développe, produit et vend à l’échelle mondiale une vaste gamme de peintures en poudre haute performance principalement destinées à l’industrie, le design et l’architecture
L’entreprise a mis en place une Colour Experience Room dans ses locaux de Montbrison, un outil d’inspiration pour les projets design et d’architecture qui peuvent y découvrir plus de 1200 couleurs, effets et finitions et bénéficier des conseils d’un expert couleur.
Axalta, bénéficiaire du programme GoDesign, animera à l’occasion de la Biennale, 2 conférences, l’une sur un nouveau service re-paint de mise en relation de professionnels et particuliers pour la rénovation d’objets métalliques grâce à la peinture en poudre, et l’autre sur le thème des bifurcations avec un témoignage sur cette solution respectueuse de l’environnement qu’est la peinture en poudre.
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Alors que le contexte de ces deux dernières années a favorisé le tourisme de proximité, ce guide a pour raison d’être la mise en avant des pépites du département, dénichées, testées et certifiées par les experts et auteurs Petit Futé.
Sur un format demi-magazine, la nouvelle édition de ce city book s’adresse en particulier aux Ligériens, tel un outil bons plans utilisable au quotidien à travers différents univers. Distribué en réseau presse et libraires ou en vente en ligne, le guide répond également particulièrement aux attentes des nouveaux arrivants dans le département. Une idée de cadeau d’intégration pour les employeurs intégrant de nouveaux collaborateurs.
A noter que l’ensemble des contenus sont accessibles gratuitement en ligne. Certains sujets du guide possèdent également un contenu augmenté.
Une marketplace pour les producteurs
Depuis début avril le Petit Futé a lancé Le Marché Futé une marketplace qui regroupe les meilleurs produits des producteurs français en vente directe avec livraison en France. Une initiative qui permet au consommateur d’acheter des produits régionaux en direct des consommateurs ; et pour les producteurs de diversifier leurs canaux de vente et toucher un public élargi grâce à une solution web clés en mains.
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Avec un dossier sur l’art et l’entreprise dans la Loire, ce numéro met une nouvelle fois à l’honneur des initiatives et des entrepreneurs agiles, innovants, responsables.
Autour de l’équipe de Maestria Initiative : Franck Anderloni, Olivier Bachelard, Aude Briet, Sylvain Bruyère, Alban Dourret, Alix Madet, Jean-Philippe Massardier, Isabelle Pauze, Rémi Pupier, Gisèle Rivière-Terrolle, Guillaume Rousset, Patrick Sautereau, Laure Silvestre, Claire Sordet et Frédérique Verdier-Grain, ce rendez-vous a été l’occasion d’échanger et découvrir ce nouveau numéro et les thématiques de la croissance, de la qualité de vie au travail, de l’énergie verte, mais aussi, du e-commerce, du made in France, de la formation, de l’inclusion, de l’économie du sport ou encore de divertissements.
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Noémie Ruillat-Allemand et son mari Sébastien cultivent la spiruline à Savigneux depuis 2017. Cette micro-algue naturelle apparue il y a plus de 3 milliards d’années était déjà cultivée par les Aztèques et les Incas. C’est un superaliment, dont les intérêts nutritionnels sont nombreux. Elle est notamment très riche en protéines, en fer assimilable, en magnésium ou encore en vitamines B, et bêta carotène. La spiruline est très complète et convient à tous pour retrouver tonus et vitalité . Elle se consomme en paillettes ou encore en comprimé, en cure ou tout au long de l’année.
Sa culture nécessite chaleur et soleil, c’est pourquoi la Spiruline du Forez est produite sous serre de mars à octobre, pour respecter son cycle naturel.
Sa culture est éco-responsable, elle ne provoque pas de nuisance sur l’environnement : l’eau est filtrée en circuit fermé, chauffée naturellement sous serre, et grâce à un pH très bas, ne nécessite aucun produit phytosanitaire.
Et ces méthodes de production bio, en milieu préservé, reflètent tout l’engagement du couple, qui aspire à participer activement à la transition écologique. C’est également dans ce sens que la jeune agricultrice distribue ses produits en circuit court ou en vente directe, et dans un rayon géographique restreint, afin de limiter l’impact environnemental.
En bref
Unique producteur de spiruline de la Loire
600 m2 de bassin pour la culture
500 kilos produits chaque année
Portes ouvertes tous les 1ers samedis du mois
Savigneux
entreprise membre de la Confédération paysanne
]]>Depuis 2018, la structure a investi une plateforme de 2 500 m² située au Chambon-Feugerolles, sur laquelle est implantée une serre de 800 m², qui permet la transformation de ces déchets en compost. Ce sont 3 500 tonnes de déchets qui sont traités chaque année par Compost’Ond, soit 10 tonnes par jour.
Compost’Ond régule la fermentation avec l’ajout de déchets verts ce qui limite la dispersion de CO2 et produit un compost très riche en matériaux pouvant nourrir le sol, et ainsi remettre en état des sols appauvris par l’agriculture intensive. Ce compost est alors vendu en direct.
En ayant également pour principe de limiter l’impact et de ne pas faire faire plus de 10km à la matière avant sa valorisation, Compost’Ond, qui compte 7 personnes et une centaine d’associés, a pour projet d’ouvrir, dès début 2022, de nouvelles stations de compostage à Saint-Etienne.
Un projet écologique, démocratique et politique
Pour Lilian Roux, co-gérant, « nous sommes une des rares entreprises visant la décroissance ! Notre objectif est de faire baisser le panier moyen de nos clients, et que la réduction de leurs déchets leur apporte aussi un gain économique. Nous sommes apporteurs de solutions positives. »
Le projet est plus qu’écologique, il est coopératif et militant.
En plus de ces solutions de compostage, la structure tend à développer d’autres activités et trouver ainsi d’autres relais de croissance, notamment par des actions de conseil anti-gaspi et réduction de la production de déchets en cuisine, mais aussi par l’accompagnement au compostage in situ. Compost’Ond est également entrain de structurer un volet insertion.
L’histoire de Compost’Ond
2008 : naissance du projet alors que René Roux, directeur du lycée de Montravel, à Villars, crée une station de co-compostage à objectif pédagogique.
2015 : création de la SCIC Compost’Ond qui utilise toujours la station de Villars.
2018 : installation sur la plateforme de traitement et dépôt du Chambon-Feugerolles et industrialisation des process.
A l’horizon 2024, tous les producteurs de biodéchets, y compris les particuliers seront obligés de les traiter, et Compost’Ond veut être prêt en multipliant le nombre de stations de compostage.
D’ailleurs, Saint-Etienne Métropole, a retenu Compost’Ond pour la réalisation dès mars 2022, d’une grande expérimentation auprès de 2000 foyers de Saint-Etienne et Firminy pour le ramassage et traitement des biodéchets, avec des bacs fournis et enlevés par Compost’Ond. L’opération prévoit également des actions de sensibilisation dans les quartiers concernés.
Le Chambon-Feugerolles
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