Fondé en 2015 par les créateurs du site de e-commerce Cadeau Maestro, Charline Sagnard et Sylvain Bruyère, Camalo poursuit son développement pour devenir le spécialiste de la logistique pour le e-commerçant. En nommant Florent Pailhes en tant que Directeur Général en 2022, la société fait un pas en avant auprès des acteurs de la vente en ligne, en musclant son offre et en organisant l’entreprise pour faire face à un développement rapide.
2,8M € d’investissements dans une logistique à faible empreinte carbone
Cet agrandissement jouxte l’entrepôt actuel, permettant de doubler la surface au sol (1600 m2 supplémentaires), apportant également plus de hauteur pour réaliser plusieurs mezzanines pour stocker les produits de nos clients e-commerçants. C’est ainsi 3.200 m2 de mezzanines construites pour mieux utiliser la hauteur de 12m du bâtiment. L’intérêt est de réduire l’empreinte au sol et mieux utiliser la hauteur, laissant ainsi plus de place pour la perméabilité des sols.
Une nouvelle zone de bureaux de 180m2 est également créée dans le bâtiment, contenant une plateforme indépendante pour la relation clients, nouveau service proposé aux e-commerçants depuis 3 ans.
Proposant la personnalisation des produits via un parc de machines de gravure laser et d’imprimantes, Camalo redessine complètement cette zone présente dans l’entrepôt actuel, en lui offrant une surface 4 fois plus grande de 180m2. Cet espace de production est ainsi destiné à la réalisation de personnalisation de produits pour ses clients e-marchands à l’unité ou en série, à la réalisation de kits, de montage ou d’emballage cadeau.

Le nombre d’étagères de stockage passe de 2.300 à plus de 10.000 unités, soit une capacité de stockage 4 fois supérieure à la capacité actuelle. Les e-commerçants développant de plus en plus leurs marques en propre, cela demande également du stockage en gros, ainsi les emplacements de palettes sur rack passe de 90 à 640, soit plus de 7 fois plus. Enfin, la capacité de stockage des produits dans une zone de température contrôlée (notamment pour des clients vendant du vin en ligne, de l’épicerie fine ou des compléments alimentaires) est également doublée.
Afin de permettre à ce bâtiment logistique d’être autonome énergétiquement, Camalo va faire poser sur la toiture des panneaux photovoltaïques certifiés bas carbone, et opter pour l’autoconsommation avec revente du surplus de l’énergie produite afin de donner plus de sens à cette installation. Elle permettra ainsi de faire face aux dépenses énergétiques, et produire plus d’électricité que celle qui est consommée (pas de gaz ni autre énergie utilisé dans ce bâtiment).
La construction de cette extension du bâtiment représente un investissement de 1,8M€ (financé à 100% par notre partenaire le Crédit Agricole Loire Haute-Loire), et 1M€ dans l’équipement intérieur – racks et convoyeurs – (financés à 50/50 par les partenaires Crédit Agricole et Caisse d’Epargne), soit un investissement total de 2,8M €.
Cette construction a été réalisée par des opérateurs locaux. Tous les intervenants sont ainsi situés à maximum 100km de distance de ce chantier, et 80% sont dans la Loire.
Récapitulatif
Veauche
Depuis l’emménagement dans les locaux à Civens, Chocolartisan n’a cessé de croître, pour atteindre 5 boutiques (dont la boutique atelier de l’usine), une quarantaine de salariés et un CA en hausse de 30% chaque année. Pour l’entreprise, le 1er semestre 2022 a été marqué par l’agrandissement et la rénovation du siège à Civens, avec une surface totale multipliée par trois.
DES LEVIERS DE CROISSANCE, DU DÉVELOPPEMENT EN FRANCHISE À LA DIVERSIFICATION PRODUITS
Pour Emmanuel Brajot, responsable marketing, la croissance est basée sur 3 leviers : le développement des boutiques
et les présences événementielles et saisonnières, le projet de développement en franchise, espéré en 2023, pour poursuivre le déploiement sur le territoire national avec le concept original de personnalisation de la pâte à tartiner, et enfin la poursuite du développement de l’offre.
Il explique « Nous avons lancé dernièrement une nouvelle offre de tablettes « bean to bar », ce sont des tablettes de chocolat fabriquées entièrement à la main depuis la fève de cacao et non à partir de pistoles de chocolat. L’idée est de proposer un chocolat d’exception, aux goûts originaux et non standardisés, et surtout de le rendre accessible à tous. »
LA RSE AU CŒUR DE LA STRATÉGIE
Très engagée dans la RSE, la chocolaterie s’engage pour une production durable, en se fournissant auprès de filières de cacao durables, qui participent notamment à la reforestation des plantations.
Ses recettes sans huile de palme ou lécithine de soja sont d’emblée plus respectueuses de l’environnement. Chocolartisan favorise des produits éco-conçus et fabriqués en local comme les pots PET recyclable, et bientôt en PET recyclés, fabriqués à Andrézieux- Bouthéon, de même que les cartons. Le lait et le sucre présents dans une partie des recettes sont également des produits français.
Enfin, Chocolartisan s’engage également côté sociétal, pour des relations durables, avec ses salariés, mais aussi fournisseurs et partenaires. L’entreprise croit en la transmission des savoirs et la formation par l’apprentissage. Depuis 2009, 19 apprentis ont grandi avec l’entreprise, 16 ont signé un CDI.
CHOCOLATIER CHERCHE PRODUCTEUR DE NOISETTES
Chocolartisan lance un appel aux agriculteurs locaux qui souhaiteraient se lancer dans la culture des noisetiers. Grâce à un terroir propice, cette filière pourrait s’implanter en local et participer à la production nécessaire à la fabrication d’une pâte à tartiner encore plus locale.
ENTREPRISE MEMBRE D’ACCTIFS, CPME LOIRE, PÔLE AGROALIMENTAIRE DE LA LOIRE ET WELCOM
Depuis les années 1980, les CIGALES (Club d’investisseurs pour une gestion alternative et locale de l’épargne solidaire) investissent de l’épargne en vue de financer des projets d’entreprises et d’associations en France.
En Auvergne Rhône-Alpes, une trentaine de clubs de 20 personnes maximum soutiennent l’initiative économique de petits porteurs de projets soucieux des questions sociales et environnementales. Pour la CIGALES Eole de Saint-Étienne, pilotée par Philippe Vial, comme dans la majorité des CIGALES en France, ce sont 1 à 2 projets qui sont financés chaque année, de l’ordre de 10 à 15 000 euros.
PLACER SON ÉPARGNE DANS DES PROJETS RESPONSABLES ET DE PROXIMITÉ
Le principe ? Les CIGALES, à travers l’écosystème local de l’entrepreneuriat lancent un appel à projets chaque année.
Les cigaliers (membres de la CIGALES) étudient les projets et leur viabilité économique. S’ils acceptent le projet, ils investissent alors financièrement à travers différentes formules : le prêt pour les associations, et pour les sociétés, l’entrée au capital, ou au compte d’associés (genre d’avance de trésorerie).
Les cigaliers, de tous profils et tous âges sont avant tout des personnes qui souhaitent s’engager, en donnant du sens, de la visibilité et de l’engagement à leur épargne.
Chacun verse chaque mois entre 10 et 450 euros pour cette épargne de proximité, durable et solidaire.
Au-delà de l’aspect financier, les cigales proposent un appui technique au projet, notamment sur les sujets de la création d’entreprise, et permettent de rompre l’isolement du créateur. Le financement par la CIGALES apporte également crédibilité au dossier vis à vis des banques : une caution morale non négligeable.
Le financement des projets se fait sur une durée maximale de 5 ans, puis les 5 années suivantes sont destinées à la récupération de l’épargne. Après 10 ans, le club disparaît et fait place à la naissance d’une nouvelle cigale.
Les projets soutenus par la CIGALES Eole :
– De la Ferme au quartier
(projet de création d’un nouvel entrepôt)
– Boulangerie bio « Le Pain du Loup » (entrée au capital de la SCOP)
– Restaurant éco-responsable Jean les Crocs (entrée au capital)
– Association « Autonome » dédié à la location de véhicules PMR (en négociation)
Un espace de 1 800 m2 pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes, 61 couloirs de cordes allant jusqu’à 17,5 mètres de haut,
un investissement privé de plus de 2 millions d’euros, 9 emplois temps plein créés : la salle d’escalade indoor Climb up est un projet ambitieux porté par Catherine Salciccia et Rémi Dorat. Cette salle a ouvert fin août, au cœur du Technopole de Saint-Étienne, à deux pas du Stade Geoffroy Guichard, dans les anciens bâtiments industriels de la Compagnie des Ateliers et Forges de la Loire, réinventés pour créer un espace de loisirs indoor, intitulé Sport Factory, qui comprend notamment un Urban Soccer, le karting indoor Fast & Green et une salle de padel et badminton Padel Shot.

La salle détient des installations pour grimper en voie (avec des cordes) ou sur bloc (modules moins hauts qui s’escaladent sans corde), ainsi qu’un parcours aventure intérieur ludique avec une grande tyrolienne. Un sauna et un bar snack avec des produits locaux de qualité viennent compléter les installations de la salle.
Climb Up propose une offre large et adaptée aux novices comme aux grimpeurs confirmés à travers de nombreuses formules libres ou encadrées, de cours individuels ou collectifs pour adultes et enfants. Les inscriptions à l’école d’escalade pour Acheter du Viagra sans ordonnance les enfants sont d’ores et déjà possibles en ligne sur le site internet. Climb up Saint-Étienne est également ouvert aux événements d’entreprise, séminaires et team building.
Catherine Salciccia explique « L’esprit Climb up c’est « grimper ensemble ». Nous voulons proposer un lieu de sport et de partage
où pourront se rencontrer différents publics. Nous proposons par exemple des séances de sport adapté, pour les publics en situation de handicap. »
Le couple d’entrepreneurs a également veillé à concevoir son projet de manière responsable, notamment en travaillant avec des partenaires locaux. C’est par exemple l’entreprise TYYNY du Chambon-Feugerolles qui fournit les tapis de réception en matière recyclée.
L’espace Climb up sera officiellement inauguré jeudi 8 septembre à partir de 19h, pour une soirée ouverte à tous, sans inscription.
CLIMB UP : UN RÉSEAU NATIONAL
1er réseau français de salles d’escalade indoor, Climb up compte 30 salles dans toute la France. La salle de Saint-Étienne est la deuxième développée par un franchisé. Ce réseau dont le siège est à Lyon a été créé par François Petit, plusieurs fois champion du monde d’escalade.
SAINT-ÉTIENNE
saint-etienne.climb-up.fr
MEMBRE DU RÉSEAU ENTREPRENDRE LOIRE
ENVIE Loire est un modèle d’entreprise solidaire et circulaire qui permet au consommateur de s’équiper à prix réduit en limitant son impact environnemental et en favorisant l’insertion sociale.
UN BÉNÉFICE TRIPLE : ÉCONOMIQUE, ENVIRONNEMENTAL ET SOCIAL
Acteur pionnier de l’économie circulaire depuis plus de 30 ans, ENVIE maîtrise la filière de réparation d’appareils électroménager et multimédia depuis leur collecte auprès de différents partenaires jusqu’à la vente dans ses différents magasins des appareils remis à neuf dans ses ateliers.
ENVIE Loire est une entreprise d’insertion de 48 personnes dont 3/4 sont des contrats d’insertion de maximum 2 ans, ayant pour objectif de former et accompagner les personnes éloignées de l’emploi vers un emploi durable, à travers les différents métiers d’ENVIE Loire (collecte, tri, nettoyage, réparation, vente, livraison, SAV, etc.)
En 2021, ENVIE Loire a remis à neuf près de 3 500 appareils, et réalisé 800 interventions de dépannage ce qui représente 190 tonnes de déchets évités.
Cette année, ENVIE Loire entame une étape importante dans son développement pour changer d’échelle et répondre aux attentes des consommateurs en matière de produits réemployés. ENVIE prévoit une augmentation de son CA de +35% en 2022, avec l’ouverture d’une agence à Roanne en septembre et 4 500 appareils remis à neuf.
SAINT-ÉTIENNE
loire.envie.org
Créée par Quentin Giraud et Amandine Montet à Cherier en 2021, Ugo est une start-up du numérique dont la mission est de faciliter la vie des commerçants grâce à un assistant virtuel : Ugo. La promesse ? Créer en moins de 10 minutes, un site internet professionnel, référencé le mieux possible sur Google.
Fondée sur les principes de l’intelligence artificielle et de l’automatisation, Ugo est un outil intelligent adapté aux besoins des commerçants, qui propose 3 types d’abonnement (starter, business, privilège) avec des niveaux de services de plus en plus poussés.
Ugo prodigue des conseils, offre la possibilité de réserver / commander en ligne, propose des contenus pour les réseaux sociaux, facilite la gestion grâce à un couplage avec les solutions de caisses, simplifie les mises à jour sur Google et les réseaux sociaux, etc.
Parmi les développements prévus, Ugo pourra générer automatiquement sur les différents canaux de communication, les avis clients.
Bref, Ugo simplifie le digital, et permet aux commerçants utilisateurs de se concentrer sur leur cœur de métier : le conseil et la vente.
ENTREPRENDRE AUTREMENT, DANS UNE LOGIQUE LOCALE ET RESPONSABLE
Et si Ugo est une entreprise technologique de pointe, elle reste pour autant très attachée aux valeurs simples. Pour Amandine Montet et Quentin Giraud, s’implanter à Cherier, dans le nord de la Loire, par choix d’une vie proche de la nature était une évidence : confort de vie, rythme plus calme, moins de pollution, de l’espace, des relations simples, un fort pouvoir d’achat.
Ugo est d’ailleurs une entreprise à missions, qui d’une part s’engage pour participer à la revitalisation des territoires ruraux sur lesquels elle est implantée à travers des ateliers de sensibilisation notamment, et qui d’autre part s’engage à réduire l’impact environnemental de ses solutions, qui sont 50% moins polluantes que la plupart des solutions similaires.
Au quotidien l’équipe d’Ugo œuvre pour un monde plus durable : livraison de paniers de producteurs locaux, tri sélectif, achats locaux et raisonnés, maîtrise des dépenses énergétiques, réduction des déchets, etc.
D’ailleurs la philosophie d’Ugo sélectionne d’emblée les profils de candidats.
Quentin Giraud explique : « les valeurs affichées, la mobilité, et le fait d’être installé en territoire rural créent un lien fort entre l’entreprise et la personne recrutée. C’est une manière de fidéliser. »
Proposer un nouveau modèle de travail et de vie, c’est ça aussi entreprendre autrement.
L’HISTOIRE D’UGO
2019
Quentin Giraud et Amandine Montet souhaitent quitter Montpellier pour élever leur fils dans un village rural. Ils mettent le cap et s’installent à Cherier, 600 habitants, en novembre 2019.
Début 2020
Amandine lance Un Trésor dans ma Malle, son entreprise de création de vêtements
et accessoires pour enfants à base de tissus réemployés. Elle se lance dans la création d’un site web et se confronte à de nombreuses difficultés, et un long temps passé.
Quentin dirige une agence digitale et s’intéresse à l’intelligence artificielle.
Printemps 2020
Amandine et Quentin, saisis du besoin des commerçants de se digitaliser mais surtout d’utiliser des outils simples, réfléchissent au projet.
Automne 2020
En parallèle, ils imaginent et conçoivent en un week-end, une solution rapide pour développer le click and collect pour les commerçants du Roannais avec
« Je sauve mon commerce ».
Une première preuve de concept pour Ugo.
Janvier 2021
Création d’Ugo, sur une version beta. Des commerçants pilotes proposent des retours utilisateurs et permettent à la solution d’être adaptée à leurs besoins concrets en fonction des secteurs d’activités.
Septembre 2021
Lancement de la commercialisation. Des centaines de licences sont commercialisées en quelques mois.
Printemps 2022
Ugo compte 9 personnes, développe sa commercialisation en ligne et lance une levée de fonds de 500 000 €, projette 500 clients d’ici la fin d’année.
2023
Ugo ambitionne une nouvelle levée de fonds d’1,7 millions et 12 embauches.
CHERIER
ENTREPRISE MEMBRE D’INITIATIVE LOIRE, FRENCH TECH ONE LYON SAINT-ÉTIENNE, DIGITAL LEAGUE
]]>MERCIALYS, l’une des principales sociétés foncières en France, et Initiative France ont signé un partenariat pour agir en faveur de la dynamisation commerciale.
Ce dernier témoigne d’une volonté commune de soutenir le développement et la création des commerces de proximité, en étroite collaboration avec les collectivités, pour rendre plus attractive l’offre du tissu commercial local. L’objectif est de favoriser localement l’émergence d’un « nouveau commerce » de ville fondé sur la diversité, la créativité et le dynamisme. C’est un moyen fort d’œuvrer pour la régénération économique et sociale du territoire local dans les centres villes.
Dans le cadre de la déclinaison locale de cet engagement, MERCIALYS, qui gère la galerie Monthieu, à Saint Etienne souhaite proposer aux entreprises soutenues par Initiative Loire un emplacement mobile gratuit, afin de tester la vente de produits ou services, en dehors des circuits habituels.
Initiative Loire fait ainsi place aux entreprises ligériennes avec la possibilité de bénéficier de la fréquentation de la galerie pour faire découvrir leur savoir-faire. Une belle opportunité pour les entreprises soutenues par Initiative Loire !
Pour l’ouverture le 19 juillet, la société PRINTELLO, était présente pour proposer des articles brodés et des démonstrations de broderie sur articles textiles.
Les prochaines semaines, se succèderont des entrepreneurs proposant des articles de puériculture, des objets déco et design, des objets geek, des articles textiles en lin, des box de vêtements et accessoires fabriqués en Auvergne Rhône Alpes, une entreprise de rénovation de portes et fenêtres pvc alu par laquage, une entreprise d’aménagement et de sécurisation des logements, des entreprises proposant des activités de loisirs et bien d’autres encore…

gaec cusey
Le concept ? Mettre à disposition en location auprès des producteurs de lait, une unité de transformation sous la forme d’un container pour fabriquer des yaourts avec le lait de la production du site. Les yaourts sont ensuite vendus en direct ou achetés au juste prix par J’achète Fermier, qui commercialise les produits via différents canaux de distribution en particulier auprès de la grande distribution et dans les circuits de l’alimentation hors foyer (hôtellerie restauration, restauration collective, etc.).
DES PRODUITS FRAIS, LOCAUX, APPORTANT UNE JUSTE RÉMUNÉRATION AUX PRODUCTEURS
Ce modèle, permet au producteur d’aller vers un nouveau marché en transformant ses produits sur place, et de développer cette activité complémentaire en prenant des risques très limités. L’agriculteur n’investit pas dans le matériel puisqu’il le loue.
Il est également délesté de la partie commerciale, marketing, juridique, communication, recettes, etc. gérée par J’achète fermier. Il s’assure ainsi une rentabilité à très court terme et génère de l’emploi local, puisqu’une unité de transformation correspond à un équivalent temps plein.
Ce concept favorise les circuits courts, il limite l’impact carbone, permet au consommateur de connaître précisément la provenance de son produit, et d’encourager la production locale, dans une logique de résilience alimentaire.
UN CONCEPT ÉVOLUTIF ET DUPLICABLE
L’innovation, primée d’ailleurs par bpi France (bpi innov), Les Échos (Prix Start up) ou encore HEC (prix de l’audace alimentaire) promet de belles perspectives.
André Bonnard explique « nous testons actuellement un nouveau module de transformation à Saint-Julien-la-Vêtre, dédié à la fabrication de crèmes dessert à partir de seulement 4 ingrédients naturels. Ce module pourrait également être utilisé pour la production d’autres produits comme des yaourts brassés ou infusés ne nécessitant pas d’ajout d’arômes ».
Et ce modèle pourrait d’ailleurs s’appliquer à d’autres types de transformation à la ferme : fruits, légumes, viande, etc.
Un bel exemple d’agilité, à la fois dans le lien contractuel avec le producteur, mais aussi pour répondre à l’évolution des modes de consommation, vers le frais et le local, pour des achats plus responsables et durables.
j’achète fermier en chiffres
LANCEMENT EN MARS 2020 au Salon de l’Agriculture
8 CONTAINERS établis dans des exploitations agricoles en France (300 producteurs en liste d’attente)
1 container / 1 personne peut produire 1 600 YAOURTS / JOUR
Levée de fonds en cours de 2,5 MILLIONS
LA TERRASSE SUR DORLAY
ENTREPRISE MEMBRE DU VILLAGE BY CA
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Mais l’envie de Bertrand Chéry de faire découvrir le merveilleux site des Gorges de la Loire et le patrimoine local est intact. Il adapte aujourd’hui son offre à l’évolution des modes de vie et de visite des Français, vers un tourisme raisonné. Il explique « Le tourisme d’agrément est en déclin, le tourisme individuel est volatile, et le tourisme d’affaires est en développement. L’enjeu de créer du lien, d’apporter du bien-être, de la cohésion pour fidéliser ses salariés n’a jamais été aussi fort que depuis le déploiement du télétravail. »
Et ce qui anime surtout Bertrand Chéry, c’est d’imaginer des événements atypiques et originaux pour créer des souvenirs mémorables à ses hôtes. Et c’est vrai qu’embarquer à Saint-Victor au soleil couchant pour arriver sur la presqu’île du Chatelet, dans la chapelle bénédictine, dans une ambiance qu’elle soit feutrée ou festive est une expérience unique qui appelle à la déconnexion.
Bertrand Chéry complète : « Nos clients recherchent des événements atypiques pour leurs invités, ils marquent ainsi les esprits par la rareté de cette expérience atypique alliant balade en bateau, site géographique exceptionnel et patrimoine, avec la chapelle mais aussi le Château d’Essalois et le Château de Saint-Victor dont nous contribuons au développement cette année. »
S’ENGAGER POUR UN TOURISME RAISONNÉ
« Voyager moins, mais mieux » c’est la tendance pour nombre de Français ces dernières années. Les Croisières des Gorges de la Loire, c’est avant tout un bateau électrique qui navigue sur une retenue produisant de l’électricité.
Parmi les projets de Bertrand Chéry, la mise en place d’un second bateau, celui-ci avec une technologie hydrogène, qui, avec l’installation espérée d’un ponton, pourrait naviguer sur la partie amont des Gorges de la Loire, du côté du pont du Pertuiset, en remontant jusqu’à Semène et permettrait de faire découvrir d’autres édifices atypiques comme les Neuf Ponts…
SAINT-VICTOR-SUR-LOIRE
]]>Avec un dossier sur l’agilité des entrepreneurs ligériens, ce numéro met une nouvelle fois à l’honneur des initiatives et des entrepreneurs engagés, innovants, responsables.
Autour de l’équipe de Maestria Initiative : Franck Anderloni, Olivier Bachelard, Aude Briet, Sylvain Bruyère, Alban Dourret, Alix Madet, Jean-Philippe Massardier, Isabelle Pauze, Rémi Pupier, Gisèle Rivière-Terrolle, Guillaume Rousset, Patrick Sautereau, Laure Silvestre, Claire Sordet, Frédérique Verdier-Grain et Adeline Vu-Van, ce rendez-vous a été l’occasion d’échanger et découvrir ce nouveau numéro et les thématiques de la transmission d’entreprise, de la croissance, de l’enseignement supérieur, de l’insertion et des RH, mais aussi de l’insertion, de l ‘épargne solidaire et de l’économie du sport.