GEIQ BTP 42 est un collectif d’employeurs dont la mission est de répondre aux besoins en personnel de ses adhérents en recrutant, formant et intégrant dans les entreprises des personnes en recherche d’emploi, à travers des parcours emploi / formation sur-mesure.
Face aux difficultés de recrutement pesant dans le secteur, liées au manque d’attractivité des métiers du BTP, GEIQ BTP 42 est également capable de s’adapter pour trouver des candidats et répondre aux besoins des entreprises.
Pour cela GEIQ, véritable outil d’entreprise, s’associe aux partenaires de l’insertion et de l’emploi pour mobiliser des financements, sourcer des candidats, les former par l’alternance, les accompagner dans leur apprentissage mais aussi dans leur vie quotidienne en facilitant les démarches administratives, en particulier pour les travailleurs étrangers.
GEIQ met alors à disposition des entreprises, des salariés en alternance. C’est une réponse pertinente aux besoins en recrutement et qui favorise une insertion durable dans l’emploi.
PROPOSER DES SOLUTIONS DE FORMATION ET DE RECRUTEMENT ADAPTÉES AUX CONTRAINTES
DES ENTREPRISES
En matière d’agilité, GEIQ BTP 42 est plus que concerné. Au quotidien, l’équipe de Manuel Colombino, imagine de nouvelles solutions pour répondre efficacement aux besoins en recrutement des entreprises.
Il explique « être agile c’est savoir reconnaître et s’adapter aux contraintes et enjeux des entreprises. Par exemple, la saisonnalité est forte dans les métiers du BTP, notamment dans le gros œuvre. Concentrer les périodes de formation sur les périodes creuses en hiver, plutôt que sur un calendrier scolaire est une vraie plus-value pour les entreprises.
Être agile c’est aussi mieux anticiper les périodes de reprise, en continuant à former pendant les baisses d’activité, comme celles que nous avons traversées. »
Parmi ses solutions, et en partenariat avec l’AFPA, GEIQ BTP 42 a également imaginé des stages de pré-qualification de 10 semaines dont 2 en stage d’immersion en entreprise, qui permettent de préparer des contingents de candidats à différents métiers en travaillant le 1er geste professionnel et technique d’une part et par une mise à niveau théorique d’autre part. Des formations de premier niveau, multi-métiers, dont le financement est assuré, sans coût pour l’entreprise, et en continu toute l’année, afin de permettre de répondre avec réactivité aux besoins en compétences des entreprises.
SAINT-ÉTIENNE ET LOIRE
ASSOCIATION PARTENAIRE DE LA FÉDÉRATION DU BÂTIMENT ET DE LA CAPEB
On pourrait dire que Kevin Roger a de l’or dans les mains mais c’est l’alliage du métal et du bois qui, entre ses mains, devient des lampes et des grands luminaires tous spécifiques et originaux. L’imagination débordante de ce passionné d’objets anciens et de la matière, l’entraîne à des créations uniques hors du commun et des sentiers battus.
Ces réalisations naissent au « coup de cœur » et à l’inspiration de l’artisan ou sont élaborées sur-mesure selon la personnalité, le goût et l’envie de décoration de l’acheteur. Il suffit de passer dans leur showroom de Saint-Bonnet-le-Château pour découvrir la créativité, de chacune des pièces, inspirée de récupérations diverses et variées.
UN DUO DE CHOC DE DEUX JEUNES ENTREPRENEURS
Si Kevin est un artisan d’art de grand talent, fourmillant d’idées à la seconde, le professionnalisme de Chloé Queant est majeur pour la gestion de l’entreprise, la politique tarifaire, la communication sur les réseaux sociaux et via leur site internet ainsi que pour la relation avec les clients.
« Nous ne sommes pas dans une famille d’entrepreneurs. Aussi, depuis 4 ans, nous avons tout découvert par nous-même, en termes de réseaux de distribution, de politique tarifaire, d’étude de prix… Aujourd’hui nous sommes plus aguerris, nous bénéficions d’une communication de bouche à oreille et le showroom nous génère un bon flux de clients. Nous sommes conscients de l’importance de ne pas rester seuls mais de travailler en réseaux pour trouver des compétences complémentaires. Nous sommes fiers d’avoir été retenus cette année pour participer aux sélections régionales du concours « Ateliers d’Art de France ». Actuellement, nous sommes en train de concevoir une collection
pour les galeries et les architectes et poursuivons notre ligne
directrice pour proposer à nos clients une décoration
qui leur ressemble. L’aventure est passionnante. » expliquent les deux associés.
SAINT-BONNET-LE-CHÂTEAU
Dans un contexte de difficultés d’approvisionnement qui retardent les chantiers et de hausse des prix des matières premières, la visibilité sur les carnets de commandes se réduit. Dans le BTP comme dans d’autres secteurs industriels le marché se tend mais ne freine pas les besoins en main-d’œuvre et les intentions d’embauche des entreprises.
Dans la Loire, le BTP représente 18% des emplois (15% en Auvergne Rhône-Alpes) avec près de 15 800 emplois répartis dans plus de 7 600 établissements, selon les données de la CCI Auvergne-Rhône-Alpes. La construction et l’aspect non délocalisable de ses emplois, en font donc un secteur stratégique de l’économie ligérienne.
OUVERTURE D’UNE AGENCE DÉDIÉE AUX MÉTIERS DU BTP
C’est notamment sur ce constat, qu’Adecco a décidé de relancer une activité spécifique autour du BTP à Saint-Étienne.
Et si les agences Adecco avaient eu tendance ces dernières années à se regrouper, il a semblé opportun pour le groupe d’ouvrir une activité dédiée au BTP à Saint-Etienne, en réponse à une logique de bassin d’emploi.
C’est une preuve d’agilité, et d’adaptabilité aux besoins forts des entreprises et de leurs besoins en recrutement.
Pour Laura Proia, directrice de l’agence BTP de Saint-Étienne, « le secteur de la construction qui regroupe travaux publics, gros œuvre, second œuvre et finitions représente un potentiel de 1 300 intérimaires dans la Loire. Les demandes des entreprises sont très fortes, en particulier sur des profils de maçon, maçon coffreur, maçon VRD, ou encore électricien et menuisier. Il y a un fort potentiel pour l’économie ligérienne comme pour l’agence mais qui demande une grande réactivité et un suivi particulier. »
Dans un contexte de difficultés d’approvisionnement qui retardent les chantiers et de hausse des prix des matières premières, la visibilité sur les carnets de commandes se réduit. Dans le BTP comme dans d’autres secteurs industriels le marché se tend mais ne freine pas les besoins en main-d’œuvre et les intentions d’embauche des entreprises.
Dans la Loire, le BTP représente 18% des emplois (15% en Auvergne Rhône-Alpes) avec près de 15 800 emplois répartis dans plus de 7 600 établissements, selon les données de la CCI Auvergne-Rhône-Alpes. La construction et l’aspect non délocalisable de ses emplois, en font donc un secteur stratégique de l’économie ligérienne.
COMPRENDRE LES BESOINS ET PROPOSER DES RÉPONSES ADAPTÉES
Laura Proia, directrice et Charlie Tavel, chargée de recrutement sont ainsi les deux personnes dédiées à l’agence BTP de Saint-Étienne.
Leur proximité avec les entreprises et les candidats, leur bonne connaissance des métiers, des problématiques terrain et des spécificités du secteur leur permettent d’être à l’écoute des entreprises clientes et de répondre de manière efficace à leurs besoins en main d’œuvre.
Laura Proia explique : « l’accessibilité et la proximité sont des valeurs importantes pour nous, la relation humaine est primordiale pour comprendre précisément les attentes de l’entreprise et du candidat pour arriver à trouver le bon mariage. »
Dans ces métiers souvent pénuriques, l’enjeu de recrutement est de plus en plus fort et la relation recruteur/recruté s’inverse souvent. C’est pourquoi le rôle de l’agence dans le sourcing est primordial.
Aujourd’hui, le savoir être est le critère principal du recrutement, les compétences pouvant être acquises par de la formation.
Laura Proia complète : « Notre ambition est de fidéliser les intérimaires avec qui nous travaillons, d’avoir un vivier solide pour répondre aux besoins de nos clients. Nous voulons pouvoir compter sur eux, comme eux doivent pouvoir compter sur nous. C’est une relation gagnant-gagnant, alors nous restons humbles et nous prenons soins d’eux.
Un kit de bienvenue est d’ailleurs prévu pour tout nouvel arrivant. Composé d’un sac, d’une gourde isotherme, d’un crayon de chantier et deux chargeurs pour téléphone Adecco, c’est une petite attention qui plaît beaucoup car nos intérimaires se sentent tout de suite intégrés, considérés et valorisés par notre agence. »
Avec un dossier sur l’agilité des entrepreneurs ligériens, ce numéro met une nouvelle fois à l’honneur des initiatives et des entrepreneurs engagés, innovants, responsables.
Autour de l’équipe de Maestria Initiative : Franck Anderloni, Olivier Bachelard, Aude Briet, Sylvain Bruyère, Alban Dourret, Alix Madet, Jean-Philippe Massardier, Isabelle Pauze, Rémi Pupier, Gisèle Rivière-Terrolle, Guillaume Rousset, Patrick Sautereau, Laure Silvestre, Claire Sordet, Frédérique Verdier-Grain et Adeline Vu-Van, ce rendez-vous a été l’occasion d’échanger et découvrir ce nouveau numéro et les thématiques de la transmission d’entreprise, de la croissance, de l’enseignement supérieur, de l’insertion et des RH, mais aussi de l’insertion, de l ‘épargne solidaire et de l’économie du sport.
Des activités complémentaires pour une approche globale
L’entreprise s’organise aujourd’hui autour de quatre activités. La plus importante en termes de chiffre d’affaires reste le convoi exceptionnel. Avec une quinzaine de véhicules, cette activité qui se déploie dans toute la France et en Europe est la vitrine de Thévenon Transports Spéciaux. La seconde activité est le transport régional, principalement dans le secteur de la sidérurgie représente 10 véhicules dédiés et 15% du CA. Thévenon Transports Spéciaux se positionne également comme commissionnaire de transport, par l’apport de missions de plateformes d’affrètement et avec son réseau France Plateaux.
Enfin, depuis 2017, l’entreprise développe une nouvelle activité de stockage logistique pour les entreprises locales et possède pour cela un espace de 7000 m2. Deux personnes sont dédiées à cette activité qui représente 10 à 15% de CA et un important potentiel de développement.
Cette organisation autour de 4 activités reflète la valeur ajoutée de l’entreprise de proposer aux clients une approche globale multi activité. Elle élargit aussi le potentiel de marché et permet une croissance globale de 10 à 15% chaque année.
Valoriser l’humain pour performer
Mais cette croissance et la raison d’être de Thévenon Transports Spéciaux sont fondées d’abord sur l’humain. Pour Sylvain Bonnet « notre souhait est de proposer un service en plus à nos clients, en matière de produits, mais aussi par la plus-value de nos conducteurs, qui sont très régulièrement formés. Nos clients sont reconnaissants, et c’est aussi une manière de fidéliser nos collaborateurs. » Un sujet épineux que celui des RH quand on sait qu’il manque 40 000 chauffeurs routiers en France. Syvlain Bonnet poursuit, « Nous faisons en sorte que les conducteurs soient épanouis et donc performants, à travers des récompenses (primes et participation) mais aussi en les faisant participer aux projets d’entreprise. »
Une association transport / logistique / emballage
Fin 2021, Sylvain Bonnet s’est associé avec Emballages Réunis, une entreprise rhodanienne spécialisée dans l’emballage pour créer Novafret services, une entreprise commune proposant un accompagnement sur toute la chaine logistique, intégrant emballage et transport, qui permet à la PME du Gier une présence sur le bassin Lyonnais. L’ouverture d’une agence roannaise est également prévue sur 2022.
Chiffres clés
8,2 millions de CA en 2021
Effectif 35 personnes
100 cartes grises
L’Horme
Entreprise membre du Club Gier
www.thevenon-transports.fr
]]>En 2011, ils lancent Alpha Routage, n’ont alors aucun salarié et doivent compléter leurs revenus en travaillant sur les marchés. En seulement 10 ans, ils ont diversifié leurs activités avec Signature GT, concessionnaire de voitures de courses d’occasion, puis dans l’immobilier des travaux de rénovation et construction avec Efficonstruction et dernièrement dans la vente de vins avec Marcon Caviste Saint-Etienne et le premier point de vente aux Halles Mazerat. Ils réalisent en 2021, 8 millions de CA et comptent 20 salariés.
Des activités très diverses qui, pour Jean-François Savatier « sont une vraie force. Il y a des synergies entre les activités, c’est par exemple Efficonstruction qui a réalisé le corner Cave Marcon aux Halles. Les clients de Signature GT peuvent être amateurs de vins. Il y a une cohérence et des complémentarités. Cette approche multi activités permet aussi de gérer les fluctuations d’activités de l’une ou l’autre. Il y a un équilibre. »
Pour les 2 investisseurs, l’idée est aussi d’investir dans des activités qui leur plaisent, en s’entourant des compétences spécifiques qu’ils n’auraient pas. « Depuis 10 ans notre histoire est marquée par des rencontres clés, au bon moment, qui nous ont fait avancer. » explique Jean-François Savatier. C’est le cas pour Signature GT avec Lucas Vérilhac, en commençant par un simple stage, et avec Pierre Daret, le chef stéphanois, associé dans l’activité caviste ainsi qu’avec Maguy, Jean-Régis et Johannes Marcon.
Un nouvel espace Cave Marcon à Méons
Et c’est sur cette activité que l’année 2022 sera marquante, avec l’ouverture ce printemps, sur le site de l’entreprise qu’ouvrira un nouveau lieu de vente et d’accueil des caves Marcon. Sur les 2 600 m2 du site où sont déjà implantés toutes les activités des entrepreneurs, 450 m2 dont 100 de toit terrasse aménagé seront dédiés à cette activité caviste et petite restauration. Cet espace ouvert au public fonctionnera sur le même principe que le corner des halles, et proposera de la vente à emporter ou une dégustation sur place, ainsi que de la petite restauration. Avec une cave de dégustation des grands crus, un brasero extérieur, mais aussi des salles de réunion, le lieu qui pourra accueillir une centaine de personnes sera privatisable.
Saint-Etienne
Entreprise membre APM
]]>Elle s’associe naturellement à un événement international important et joue pleinement ses missions d’accompagnement des entreprises. Un rôle conjoint avec celui de la cité du design, en vue d’identifier et sensibiliser les entreprises aux nouveaux usages, aux leviers de performance globale des entreprises, dont l’innovation et le design font partie.
Le thème de la Biennale, autour des bifurcations, prend tout son sens lorsqu’on l’applique, dans son sens premier, à la vie de l’entreprise : bifurquer c’est abandonner une direction pour en prendre une autre, c’est innover, c’est repenser sa manière de concevoir, de produire, de recycler, de réutiliser, dans une logique d’économie circulaire par exemple.
Go Design : mettre en lumière les entreprises innovantes
C’est dans cette logique que la CCI a imaginé le programme Go Design, en réponse aux enjeux de demain. Go Design est une offre d’accompagnement et un programme de rencontres dédiés aux entreprises, en résonance à la 12ème Biennale Internationale du Design de Saint Etienne.
Ce dispositif permet aux entreprises partenaires de bénéficier de l’impact et du rayonnement de la Biennale, un des plus grands rendez-vous mondiaux du design, du 6 avril au 31 juillet 2022. Go Design c’est valoriser les entreprises participantes, leurs savoir-faire et innovations, c’est renforcer leur visibilité médiatique, c’est développer leur réseau, c’est identifier de nouvelles opportunités de performance et de développement, c’est encore être reconnu comme un acteur innovant et engagé.
A travers Go Design, les entreprises partenaires bénéficient notamment de visibilité sur les showrooms temporaires de la Biennale, d’un accès aux journées professionnelles de la Biennale les 8 et 9 juin, ou encore de moments de networking et rendez-vous business en parallèle de l’événement.
Les temps forts :
Quelles démarches, quels outils, quels résultats économiques ? Avec des témoignages de designers et dirigeants de TPE/PME à travers des retours d’expérience et des résultats concrets obtenus. Parmi eux, Jean-Philippe Massardier, dirigeant de DTF médical Saint-Etienne (dispositifs médicaux et para-médicaux), Joël Lemoine, Directeur Général de Tolerie Forézienne à Bonson (Transformation métal et tôlerie fine, concepteur de mobilier urbain), Martin Vernay, dirigeant d’Ergo concept Mornant (fauteuils roulants et scooters électriques), Bruno Lefèbvre, de l’agence de design Lefèbvre Productions et Alain Deveze, ADCI Alain Deveze Créations Industrielles (designer, concepteur) mettront en avant les bonnes pratiques et facteurs clefs de succès.
Visites de commerces et restaurants pour comprendre l’utilité du design dans la transformation ou la création de sa boutique et de son restaurant
lyon-metropole.cci.fr/godesign

Axalta à Montbrison développe, produit et vend à l’échelle mondiale une vaste gamme de peintures en poudre haute performance principalement destinées à l’industrie, le design et l’architecture
L’entreprise a mis en place une Colour Experience Room dans ses locaux de Montbrison, un outil d’inspiration pour les projets design et d’architecture qui peuvent y découvrir plus de 1200 couleurs, effets et finitions et bénéficier des conseils d’un expert couleur.
Axalta, bénéficiaire du programme GoDesign, animera à l’occasion de la Biennale, 2 conférences, l’une sur un nouveau service re-paint de mise en relation de professionnels et particuliers pour la rénovation d’objets métalliques grâce à la peinture en poudre, et l’autre sur le thème des bifurcations avec un témoignage sur cette solution respectueuse de l’environnement qu’est la peinture en poudre.
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Avec un dossier sur l’art et l’entreprise dans la Loire, ce numéro met une nouvelle fois à l’honneur des initiatives et des entrepreneurs agiles, innovants, responsables.
Autour de l’équipe de Maestria Initiative : Franck Anderloni, Olivier Bachelard, Aude Briet, Sylvain Bruyère, Alban Dourret, Alix Madet, Jean-Philippe Massardier, Isabelle Pauze, Rémi Pupier, Gisèle Rivière-Terrolle, Guillaume Rousset, Patrick Sautereau, Laure Silvestre, Claire Sordet et Frédérique Verdier-Grain, ce rendez-vous a été l’occasion d’échanger et découvrir ce nouveau numéro et les thématiques de la croissance, de la qualité de vie au travail, de l’énergie verte, mais aussi, du e-commerce, du made in France, de la formation, de l’inclusion, de l’économie du sport ou encore de divertissements.
]]>Jacques Fayolle a préparé sa thèse de doctorat en informatique à l’Université Jean Monnet, soutenue en 1996 sur l’étude d’algorithmes de traitement d’images. Il rejoint alors l’Université Jean Monnet en qualité de Maître de conférences puis obtient l’HDR (Habilitation à diriger des recherches) en 2007. Il est nommé Professeur des Universités 5 ans plus tard. Il est élu à la direction de Télécom Saint-Etienne en 2012, puis réélu en 2017, tout en encadrant 10 thèses entre 1999 et 2019.
Le nouveau directeur de Mines Saint-Etienne a également occupé de nombreux mandats électifs ou de représentation nationale au sein des écosystèmes de l’enseignement supérieur et de l’innovation. Il préside actuellement la Conférence des Directeurs des Écoles Françaises d’Ingénieurs.
Tout au long de sa carrière, il s’est attaché à rapprocher et faire collaborer les sphères académiques de formation et de recherche avec les acteurs économiques. Ainsi de 2014 à 2019 il a été membre du Comité d’orientation stratégique et du Comité exécutif de l’Institut Carnot Télécom & Société Numérique porté par l’Institut Mines-Télécom. Il a également dirigé l’incubateur de startups « USEIN » et a occupé différentes fonctions au sein de Digital League, le cluster des entreprises de l’industrie du numérique en Auvergne-Rhône-Alpes. Ces différentes expériences lui permettront de mener à bien ses missions à la tête de Mines Saint-Etienne.
En tant que directeur de l’école de Mines Saint-Etienne, il aura également comme missions principales d’élaborer et mettre en œuvre la stratégie de l’école, de contribuer à la future stratégie 2030 de l’Institut Mines-Télécom et à son prochain contrat d’objectifs et de performance 2023-2028. Il poursuivra la croissance des activités de l’école notamment pour répondre aux attentes des entreprises, et des élèves en formation, au service de la raison d’être de l’Institut Mines Télécom « Ensemble pour imaginer et construire un avenir durable et former ses acteurs ». Au service de cette croissance, il mobilisera des synergies avec les autres écoles de l’IMT et ses partenaires stratégiques. Dans le cadre de son mandat, il a également pour attribution le renforcement du positionnement de l’école dans les écosystèmes territoriaux (Saint-Etienne / Lyon et Aix-en-Provence / Marseille) et aux niveaux national et international. Dans ce contexte, son expérience acquise durant sa carrière en matière de conduite de programme et de projets internationaux : accord de reconnaissance mutuelle des diplômes d’ingénieurs entre la France et d’autres pays ou encore des programmes de formation et de recherche de la Commission européenne, lui sera précieuse.
Jacques Fayolle, Directeur de Mines Saint Etienne : « Mines Saint-Etienne est classée parmi les meilleures écoles d’ingénieurs. Je suis très fier et honoré d’arriver à la tête de cette belle école dont les actions sont reconnues par les acteurs de la recherche et de l’industrie, notamment pour les transitions industrielle et écologique. Mines St Etienne vient d’intégrer le réseau TIME des meilleures Technological Universities, et est lauréate de sa 6ème ERC. Avec les équipes, nous allons encore renforcer Mines Saint-Etienne au sein de l’Institut Mines-Télécom et avec nos partenaires locaux, pour trouver de nouvelles dynamiques de développement et de croissance autour de la santé du futur, de l’industrie du futur et de la dimension numérique notamment l’IoT. »
Source : communiqué Mines Saint-Etienne
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Il y a un peu plus d’un an, la menuiserie Clément et l’entreprise JB Massardier officialisaient leur union au sein du nouveau groupe CECOIA. Fin 2021, ce pôle bois ligérien, installé dans de nouveaux locaux au Chambon-Feugerolles a obtenu la certification Mase, un référentiel en matière de management de la santé, de la sécurité et de l’environnement.
Cette certification repose sur un système de management très exigeant en termes de procédures internes, grâce à un cadre précis. Car en effet, le métier de la charpente est l’un des plus dangereux du BTP. L’entreprise a eu 18 mois pour se conformer au cahier des charges nécessaire à la certification, et un audit a été réalisé au mois d’octobre. Une reconnaissance qui fait suite à un investissement de l’ensemble des équipes pour mettre en place les formations dédiées.
Priorité à la sécurité et au bien-être des salariés
Au-delà de la prévention des risques sur les chantiers et de veiller à ce que les salariés disposent d’équipements en bon état et adaptés à leur utilisation, la certification est également axée sur leur santé. Chez CECOIA, un kinésithérapeute rend régulièrement visite aux équipes, au siège ainsi que sur les chantiers, afin de corriger leurs postures par exemple. Par ailleurs, un volet dédié à l’environnement incite les entreprises à trier leurs déchets et à mieux gérer leur consommation, pour avoir l’impact le plus faible possible.
Une vision de l’entreprise de demain
Guillaume et Benjamin Clément, les dirigeants, sont convaincus que l’exigence de cette certification d’aujourd’hui deviendra la norme dans quelques années. Pour eux, l’entreprise de demain ne pourra ainsi plus demander aux salariés de porter des charges conséquentes de façon répétée et c’est une bonne chose. Cette certification est également une façon pour la structure de se démarquer, et de fidéliser ses équipes sur le long terme, en préservant au maximum leur outil de travail principal, leur corps. L’engagement RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) est plus qu’important pour Guillaume et Benjamin, dans notre société en grande mutation.
À propos :
– CECOIA compte 85 salariés et 16 alternants
– Un investissement en équipements d’environ 100 000 euros a été nécessaire pour remplir les conditions d’obtention de la certification.
– CECOIA vise un chiffre d’affaires de 10 millions d’euros en 2022.