En 2018, Rémi Emmanuel et Giovanni Cigana créent la marque Je suis Art. Implantés à La Grand-Croix, dans la Loire, les deux associés conçoivent et fabriquent des objets de décoration personnalisés en métal ou en bois destinés à l’habitat. Leur produit phare : les skylines, des frises de villes de plus en plus convoitées
par les particuliers, mais aussi les maires et les chefs d’entreprise.
La marque Je Suis Art, est née de la rencontre de deux talents. Rémi Emmanuel, ingénieur, cogère avec son frère l’entreprise Gier Industries basée à La Grand-Croix et spécialisée en chaudronnerie industrielle. Au bout de cinq ans, Rémi Emmanuel décide de s’engager dans une nouvelle aventure :
« j’ai codirigé Gier Industries avec beaucoup de plaisir, mais un jour, j’ai eu envie de créer ma propre entreprise. Je voulais sortir de la pure sous-traitance industrielle pour me lancer dans une activité plus artistique. »
Il parle alors de son projet à son entourage. Et, en 2017, il rencontre Giovanni Cigana, un designer italien marié à une Ligérienne. Le technicien et le créatif échangent leurs idées et peaufinent leur concept.
En juin 2018, ils s’associent, fondent l’entreprise DEA Design à La Grand-Croix et lancent Je Suis Art, une marque de produits de décoration intérieure et extérieure entre art et design. Braseros, tableaux, sculptures, trophées personnalisés, portraits etc., les articles de décoration en bois ou métal griffés Je Suis Art rencontrent très vite un grand succès auprès des particuliers grâce au concept innovant de la marque : la personnalisation d’objets artistiques et décoratifs.
« Nos produits touchent les gens car ils parlent d’eux, de leur histoire. Notre produit phare, c’est la skyline, la ligne d’horizon de ville avec la mise en avant du patrimoine. Les gens sont souvent très attachés à leurs origines, leur ville de naissance », explique Rémi Emmanuel.
Les clés de la réussite : personnalisation des objets, savoir-faire et succès immédiat avec une envolée des ventes pour les skylines. L’entreprise se développe à grands pas et affiche un chiffre d’affaires en constante augmentation. Les deux associés embauchent alors Pauline, alternante en conception et design des produits et Lisa, alternante en communication digitale. La marque Je Suis Art poursuit son ascension et commence à conquérir un nouveau marché : les collectivités et les entreprises.
MAIRES ET CHEFS D’ENTREPRISE FÉRUS DE SKYLINES
Très vite, la mairie de Firminy commande un lot de skylines (frises de la ville de Firminy) qu’elle offre aux nouveaux époux lors des cérémonies de mariage. Un cadeau original, design et très apprécié. La marque Je Suis Art séduit également d’autres maires comme ceux de Saint-Étienne, Saint-Galmier, L’Étrat, Décines, Saint Raphaël etc.
Certains commandent des skylines pour les offrir lors d’événements comme cadeau protocolaire, d’autres les revendent dans leur office de tourisme.
« Nous travaillons aussi avec les collectivités pour des décorations extérieures ou intérieures de villes et avec de plus
en plus d’entreprises qui nous achètent des skylines pour les offrir à leurs clients ou leurs salariés ou qui nous sollicitent pour décorer leurs sites, leurs bureaux », précise le dirigeant dont l’objectif est de continuer à développer la partie décoration auprès des collectivités et des entreprises avec les skylines.
« C’est un produit Made in Loire qui leur plaît beaucoup. Il est même possible de personnaliser le packaging.
Son prix est abordable car son coût de fabrication n’est pas excessif », confie Rémi Emmanuel.
L’entreprise DEA Design est implantée à La Grand-Croix où sont préparées, assemblées et stockées les commandes.
La fabrication des objets en métal est réalisée sur le site de Gier Industries. La société de chaudronnerie industrielle loue ses moyens de production à l’entreprise DEA Design qui réalise elle-même les produits de sa marque Je Suis Art.
« Grâce à notre maîtrise de logiciels informatiques (DAO et Graphisme) et de la transformation des métaux, nous fabriquons au laser des produits design, personnalisables et de qualité », indique Rémi Emmanuel.
Avec son associé Giovanni Cigana, ils se sont d’ores et déjà fixés un nouvel objectif : créer un réseau de revendeurs pour la partie décoration d’intérieur en mettant bien sûr en avant les skylines. La marque Je Suis Art se dessine un bel horizon.
Depuis les années 1980, les CIGALES (Club d’investisseurs pour une gestion alternative et locale de l’épargne solidaire) investissent de l’épargne en vue de financer des projets d’entreprises et d’associations en France.
En Auvergne Rhône-Alpes, une trentaine de clubs de 20 personnes maximum soutiennent l’initiative économique de petits porteurs de projets soucieux des questions sociales et environnementales. Pour la CIGALES Eole de Saint-Étienne, pilotée par Philippe Vial, comme dans la majorité des CIGALES en France, ce sont 1 à 2 projets qui sont financés chaque année, de l’ordre de 10 à 15 000 euros.
PLACER SON ÉPARGNE DANS DES PROJETS RESPONSABLES ET DE PROXIMITÉ
Le principe ? Les CIGALES, à travers l’écosystème local de l’entrepreneuriat lancent un appel à projets chaque année.
Les cigaliers (membres de la CIGALES) étudient les projets et leur viabilité économique. S’ils acceptent le projet, ils investissent alors financièrement à travers différentes formules : le prêt pour les associations, et pour les sociétés, l’entrée au capital, ou au compte d’associés (genre d’avance de trésorerie).
Les cigaliers, de tous profils et tous âges sont avant tout des personnes qui souhaitent s’engager, en donnant du sens, de la visibilité et de l’engagement à leur épargne.
Chacun verse chaque mois entre 10 et 450 euros pour cette épargne de proximité, durable et solidaire.
Au-delà de l’aspect financier, les cigales proposent un appui technique au projet, notamment sur les sujets de la création d’entreprise, et permettent de rompre l’isolement du créateur. Le financement par la CIGALES apporte également crédibilité au dossier vis à vis des banques : une caution morale non négligeable.
Le financement des projets se fait sur une durée maximale de 5 ans, puis les 5 années suivantes sont destinées à la récupération de l’épargne. Après 10 ans, le club disparaît et fait place à la naissance d’une nouvelle cigale.
Les projets soutenus par la CIGALES Eole :
– De la Ferme au quartier
(projet de création d’un nouvel entrepôt)
– Boulangerie bio « Le Pain du Loup » (entrée au capital de la SCOP)
– Restaurant éco-responsable Jean les Crocs (entrée au capital)
– Association « Autonome » dédié à la location de véhicules PMR (en négociation)
On pourrait dire que Kevin Roger a de l’or dans les mains mais c’est l’alliage du métal et du bois qui, entre ses mains, devient des lampes et des grands luminaires tous spécifiques et originaux. L’imagination débordante de ce passionné d’objets anciens et de la matière, l’entraîne à des créations uniques hors du commun et des sentiers battus.
Ces réalisations naissent au « coup de cœur » et à l’inspiration de l’artisan ou sont élaborées sur-mesure selon la personnalité, le goût et l’envie de décoration de l’acheteur. Il suffit de passer dans leur showroom de Saint-Bonnet-le-Château pour découvrir la créativité, de chacune des pièces, inspirée de récupérations diverses et variées.
UN DUO DE CHOC DE DEUX JEUNES ENTREPRENEURS
Si Kevin est un artisan d’art de grand talent, fourmillant d’idées à la seconde, le professionnalisme de Chloé Queant est majeur pour la gestion de l’entreprise, la politique tarifaire, la communication sur les réseaux sociaux et via leur site internet ainsi que pour la relation avec les clients.
« Nous ne sommes pas dans une famille d’entrepreneurs. Aussi, depuis 4 ans, nous avons tout découvert par nous-même, en termes de réseaux de distribution, de politique tarifaire, d’étude de prix… Aujourd’hui nous sommes plus aguerris, nous bénéficions d’une communication de bouche à oreille et le showroom nous génère un bon flux de clients. Nous sommes conscients de l’importance de ne pas rester seuls mais de travailler en réseaux pour trouver des compétences complémentaires. Nous sommes fiers d’avoir été retenus cette année pour participer aux sélections régionales du concours « Ateliers d’Art de France ». Actuellement, nous sommes en train de concevoir une collection
pour les galeries et les architectes et poursuivons notre ligne
directrice pour proposer à nos clients une décoration
qui leur ressemble. L’aventure est passionnante. » expliquent les deux associés.
SAINT-BONNET-LE-CHÂTEAU
Coach spécialisé dans la prise de hauteur du dirigeant et la qualité des relations humaines dans l’entreprise, Samuel Séité s’est construit et a construit son parcours au rythme des opportunités, et surtout en étantà l’écoute de lui-même et de ses émotions.
D’abord commercial dans l’agroalimentaire, puis basketteur acrobatique pendant 7 ans, qu’il considère comme sa première expérience entrepreneuriale, il dirige ensuite une agence événementielle, avant de devenir coach en 2016 après une formation à HEC. Samuel Séité dit n’avoir jamais eu de plan de carrière, mais a su voir dans chacune de ses expériences, quand il n’était plus aligné à ses envies et valeurs. Des situations qui ont pu être inconfortables mais qui l’ont mis en mouvement vers l’étape suivante.
C’est ce parcours atypique qui fait toute la singularité du coach. Son expérience et sa posture de dirigeant ainsi que sa connaissance des réalités, légitiment son action et rassurent les chefs d’entreprise que sont ses clients.
Au cours de ses expériences, la notion de collectif a toujours été importante. Samuel est un homme de réseau, il se nourrit des relations humaines simples autour d’un plaisir partagé.
S’APPUYER SUR L’ÉNERGIE DU COLLECTIF
Il croit aux liens et intentions authentiques et sincères, et apprécie les relations profondes, avec de la matière et de la structure, mais légères dans leur forme. Impliqué dans plusieurs réseaux, Samuel est président du club d’entreprises Acctifs depuis une petite année.
Le coach croit en l’énergie du collectif et place l’enthousiasme au centre de sa façon d’être comme de son coaching. Il est convaincu que la joie est le meilleur moteur pour les organisations, et plus largement notre société. Par son métier il entend contribuer à la diffuser dans les modes de management.
C’est avec cette approche décomplexée, centrée autour de la joie, qu’il aborde ses accompagnements.
Dans ses missions, il amène les dirigeants et organisations à trouver des réponses, faciliter des relations, booster la performance du groupe grâce aux personnes qui le composent.
S’il utilise différents outils issus du marketing, de l’ethnologie, de la sociologie, de la psychologie, de la philosophie, etc. son approche est nécessairement abordée autour de l’enthousiasme.
Plus qu’une manière de coacher, c’est pour lui une véritable façon d’être. Un alignement.
SAINT-GALMIER
RÉSEAUX : ACCTIFS, DCF, RÉSEAU ENTREPRENDRE LOIRE
Avec un parcours complet de formations de Bac à Bac+5 portées par l’IRUP et par l’ISTP, Nuclear Institute of Technology® (NIT) est la marque dédiée aux formations préparant aux métiers du nucléaire.
Véritable référence nationale en la matière, elle séduit chaque année 180 nouveaux étudiants en alternance issus de toute la France dans les métiers de la maintenance, de l’ingénierie, de la logistique, de la conception, de l’étude, etc.
Pour Younes El Marzouki, responsable filière Nucléaire à l’IRUP et responsable du département IRUP Evolution « Dans ce contexte de métiers en tension, les formations NIT permettent d’apporter une réponse au besoin du marché et des entreprises de manière globale : du sourcing candidat, à la qualité des formations, en passant par le suivi à travers notamment un double tutorat école/entreprise. Côté candidats il y a de vraies opportunités à saisir car de nombreuses offres sont à pourvoir. »
La marque NIT recouvre également l’offre de parcours sur-mesure à travers des formations courtes, certifiantes ou non, pour des métiers très spécifiques, en formation continue pour des salariés en poste ou en pré-recrutement.
« IRUP Nuclear Day » : le Forum de recrutement du nucléaire
Le 31 mai, 44 entreprises du nucléaire représentant 29 entités différentes issues de nombreuses régions françaises ont répondu présentes pour le forum annuel IRUP Nuclear Day avec plus de 200 offres d’emploi à pourvoir, en alternance, pour des postes allant du technicien au chargé d’affaires.
Aude Patouillard, Manager du service recrutement IRUP, chargée de recrutement et de relations entreprises explique « Au total, 500 entretiens ont eu lieu sur le campus de l’IRUP à Saint-Étienne entre les entreprises du secteur, grands donneurs d’ordres ou prestataires, et des candidats pré-sélectionnés en amont par nos chargés de recrutement (dossiers, tests et entretiens de motivation) pour rejoindre l’une des formations IRUP. »
Aujourd’hui les formations Nuclear Institute of Technology® de l’IRUP et de l’ISTP représentent pour la filière nucléaire française :
Au-delà de ses consultations à son cabinet de la place Chavanelle, Stella Piselli organise ponctuellement des ateliers collectifs sur la réduction du sucre comme à Biocoop Saint-Chamond, ou encore des ateliers Éveils des sens dans des salles de sport.
La naturopathe vient également de s’associer à la sophrologue Alexandra Servais Barnavol, afin de proposer une approche commune pour intervenir dans les entreprises sur les thématiques du sommeil et de la gestion du stress. Sous un format ludique et interactif, et avec des cas pratiques, comme par exemple apprendre à faire une micro sieste, ces ateliers collectifs correspondent particulièrement aux entreprises qui mettent en place des actions en faveurs de la qualité de vie au travail.
Entreprise membre Positive Planet
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La galerie, à plusieurs niveaux, permet à chaque activité de trouver sa place même si l’artiste également sculpteur témoigne de l’importance que prend son activité de peinture qui devrait à terme devenir son activité principale. Au vu de sa grandeur, la galerie Artbuck accueille 8 artistes rhônalpins. Deux expositions sont prévues par an en avril et octobre, sachant que les visites se font que sur rendez-vous.
Pascal Buclon est agréablement surpris du public déjà fidèle à la galerie et des ventes réalisées. Il confie trouver un nombre de collectionneurs dans la région qu’il n’avait pas imaginé. Il propose d’ailleurs une solution de location-vente comme un crédit-bail particulièrement intéressante pour les entreprises.
Montbrison
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François-Marie Larrouturou, quelles sont les principales actions menées par l’ENISE en matière de développement durable ?
« Il y a deux ans nous avons décidé d’intégrer pleinement ces notions à la vie et dans l’organigramme de l’école en nommant un directeur du Développement Durable et des Transitions, en recrutant une chef de projet. Un pas qui marquait l’engagement de l’école en la matière, tout comme la grande roue peinte à l’entrée de l’école symbolisant les 17 Objectifs de Développement Durable de l’ONU, et visible par tous.
L’ENISE a mis en place des clubs liés à la transition écologique qui permettent par exemple aux élèves de pratiquer l’apiculture et la permaculture. L’école a également 35 moutons qui font de l’éco pâturage dans ses espaces naturels. Avec France Relance, nous avons pu isoler thermiquement nos bâtiments, ce qui va nous permettre une économie d’énergie. »
Et en matière de pédagogie et de recherche ?
« Au-delà de la vie de l’école, le développement durable est intégré dans les programmes de formation comme en recherche. Par exemple, sur le principe d’une pédagogie par projet, les élèves, en thermodynamique, étudient le réchauffement la dilatation, ou encore l’acidification de l’océan.
La recherche s’oriente aussi progressivement sur les objectifs de développement durable, par exemple en génie civil en étudiant comme rénover un pont en le renforçant avec des fibres de carbone plutôt qu’en le détruisant pour le reconstruire ; ou encore en génie mécanique pour améliorer visiblement la durabilité des pièces. Et ces travaux de recherche seront très rapidement en application dans les entreprises. »
Quels sont vos projets dans cette dynamique ?
Avec notre intégration à l’Ecole centrale de Lyon, nous rentrons dans une dynamique plus vaste qui est en train de se dessiner. Par exemple, d’ici la fin de l’année, notre Etablissement ECL ENISE va candidater pour une labellisation développement durable et responsabilité sociétale de l’enseignement supérieur (DD&RS) qui viendra formaliser ses engagements sur les deux campus incluant toutes les actions énumérées précédemment. »
Il existe un groupe de travail à l’ENISE composé d’une quinzaine d’enseignants et autant d’élèves qui préparent la future maquette des formations, pour que les ingénieurs soient ancrés dans leur époque, conscients des problématiques de climat, d’énergie, de disparition de la biodiversité, de raréfaction des ressources.
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Après les boules de pétanque avec Obut, les enceintes avec Focal, les armes avec Verney-Carron, les stylos avec Bic et Richard Orlinski, ou encore les putters de golf avec ValGrine, la maison de joaillerie Tournaire imagine une nouvelle collaboration avec Meljac, le fabricant d’interrupteurs haut de gamme.
Ensemble ils repoussent les limites de la décoration intérieure et créent des modèles en bronze et transforment ces objets fonctionnels en véritables oeuvres d’art.
Ces nouveaux modèles reprennent les codes artistiques et le savoir-faire joaillier de la Maison Tournaire.
Ce partenariat entre les deux maison françaises permet également de proposer des créations sur-mesure grâce à la combinaison de leurs savoir-faire respectifs autour de formes complexes, métaux rares, pierres précieuses et motifs divers, pour atteindre un niveau de détail inédit dans ce secteur.
