La chambre des métiers et de l’artisanat de la Loire vient de publier son premier baromètre de conjoncture pour le premier trimestre 2018. On y enregistre un léger fléchissement d’activité qui ne devrait pas perdurer dans le reste de l’année. Les prévisions de chiffre d’affaires, d’effectifs, de trésorerie sont plutôt encourageantes. Au cours de ce premier trimestre, la Loire artisanale comptait 15949 entreprises, 622 immatriculations dont 403 micro-entreprises et plus de 2000 contrats d’apprentissage. Globalement, la situation est stable sauf dans les services où on enregistre une baisse.
]]>Le 28 avril, les scouts de France de Loire et Haute-Loire se sont massivement mobilisés dans une opération Pilat Propre avec le concours du parc naturel régional. Le 4 mai prochain, le Parc et Saint-Etienne Métropole organisent à Sainte-Croix-en-Jarez une journée de réhabilitation des prairies naturelles dans le cadre du concours général agricoles des pratiques naturelles. Et ce même 4 mai, Olivier Dussopt, secrétaire d’Etat à la fonction publique, sera en mairie de Bourg-Argental pour y signer une convention FISAC pour dynamiser le commerce et l’artisanat dans la communauté de communes des Monts du Pilat.
]]>La loi Sapin prévoyait de remettre en cause les qualifications nécessaires pour accéder à certains métiers artisanaux et ce en mettant en avant les freins que cela représentait pour la création d’entreprise.
Une telle mesure revenait à dévaloriser des métiers en donnant le sentiment que tout le monde pouvait s’improviser coiffeur, plâtrier, esthéticienne…
Il s’agissait là d’une véritable offense aux professionnels qualifiés qui se voyaient menacés d’une nouvelle forme de concurrence déloyale, au mépris du consommateur et de la qualité du service rendu.
De plus, ce projet remettait en cause l’utilité même des formations suivies par plusieurs centaines de milliers d’apprentis.
La CGPME qui s’est mobilisée pour éviter la dévalorisation des métiers de l’artisanat se réjouit donc de l’adoption d’un amendement prévoyant que la qualification reste nécessaire, tout en se félicitant de l’avancement de la VAE dans l’artisanat.
La CGPME Loire portera haut les couleurs de l’artisanat lors des prochaines élections aux Chambres des métiers et ce au travers de liste d’union, sous le vocable « Fiers d’être artisans ». Un slogan plus que jamais d’actualité.
]]>La fusion attendue :
Alain Berlioz-Curlet, président régional de la CMA avait à ses côtés, Jean André Porteneuve, président départemental, pour déclarer : « Nous voulons être des acteurs reconnus de l’économie régionale. Et non être considérés comme des sous-traitants». En plein dans la semaine de l’artisanat organisée par les chambres des métiers et de l’artisanat et l’UPA (union professionnelle artisanale), la CMA tenait sa 2ème assemblée générale depuis la fusion des CMA de Rhône Alpes et d’Auvergne. C’était l’occasion de présenter les orientations politiques et stratégiques de la nouvelle chambre régionale. La CRMA gardera son ancrage territorial, proche du terrain. « Car la proximité est essentielle. Nous garderons, d’ailleurs nos 2 antennes : à St Etienne et à Roanne, pour cela » indique Jean André Porteneuve, président de la CMA de la Loire. Dans la nouvelle organisation, chaque département conservera, quelque soit sa taille et le nombre de ses habitants, 7 représentants élus. Les prochaines élections sont pour le mois d’octobre. Un focus particulier a été porté sur l’apprentissage pour dire le déficit d’image des métiers du secteur de l’artisanat. Comment expliquer, en effet, que le taux de chômage des jeunes atteint 25% et que parallèlement le secteur de l’artisanat peine à recruter dans plus de 500 métiers ? Rappelons que 72% d’apprentis trouvent un emploi après seulement 7 mois de recherche, à la fin de leur formation.
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