La distribution d’électricité
Le fonctionnement du réseau électrique ressemble à celui du réseau routier : autoroutes, nationales, départementales, chemins vicinaux… Grâce à ce maillage interconnecté, tout le territoire peut être desservi. Le réseau électrique est géré par 2 opérateurs : RTE pour le transport d’électricité sur les longues distances, Enedis pour sa distribution jusqu’aux consommateurs.
En France, la distribution d’électricité est un service public qui relève des compétences des collectivités locales. Celles-ci sont propriétaires du réseau de distribution, mais elles en confient la gestion à Enedis (Ex-ERDF), dans le cadre d’une délégation de service public. Par cette délégation, Enedis (Ex-ERDF) remplit les missions de service public liées à la distribution de l’électricité.
Quel que soit votre fournisseur d’électricité, Enedis (Ex-ERDF) :
Sylvie Fayolle, vice présidente de SEM en charge du développement durable et Augustin Montoussé Du Lyon, directeur territorial d’ERDF Loire se sont donnés rendez vous au siège stéphanois d’ERDF afin d’officialiser leur partenariat concernant la lutte contre le réchauffement climatique. ERDF rejoint donc les nombreux partenaires qui se sont déjà engagés au côté de SEM. Le Plan Climat Energie de Saint-Etienne Métropole s’appuie sur la stratégie européenne des « 3 X 20% à l’horizon 2020 ».
Il consiste à :
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Des offres anormalement basses !
On le sait, le contexte économique est encore incertain. Les dépenses du secteur des TP dépendent pour 70% des projets initiés par les pouvoirs publics et pour 30% pour le bâtiment. Or, certaines entreprises n’hésitent pas à faire des offres très en deçà des prix pratiqués habituellement, pour être retenues pour ces marchés publics. Ces offres « anormalement basses » peuvent induire une qualité moindre des produits ou des services . Plus encore, ces offres peuvent avoir des conséquences néfastes sur la sécurité des salariés et receler des manquements graves concernant les obligations sociales et/ou environnementales. Il était nécessaire d’organiser des contrôles afin de détecter ces pratiques. C’est le sens de la charte qui vient d’être ratifiée entre le SIEL et la Fédération du BTP de la Loire. « la charte est un code de bonnes pratiques pour faire appliquer la loi… » tient à préciser Thierry Vidonne le président de la fédération du BTP de la Loire. La charte propose une méthode d’analyse, dans le respect du code des marchés publics. Toute entreprise dont l’offre serait inférieure à 15% à la moyenne de l’ensemble des offres, sera interrogée et priée d’apporter des éléments d’explication.
De fait, cette charte permettra aux élus d’être sensibilisés sur les conséquences dommageables des offres « anormalement basses » et donc sur la nécessité de détecter et traiter ce type d’offres dans les marchés publics, tout en respectant les dispositions du code des marchés publics. Cette charte est accompagnée d’un modèle de demande de précisions et justifications de l’offre, assurément bien utile.
Le SIEL : acteur majeur de l’investissement public dans le 42
Réunissant les 326 communes de la Loire et 37 structures intercommunales (communautés de communes, syndicats d’eau…) et le Conseil départemental, le Syndicat Intercommunal d’Energies du département de la Loire est un des principaux acteurs publics de l’énergie dans la Loire.
Ses compétences conduisent le SIEL à intervenir depuis la production d’énergie (solaire photovoltaïque, bois), jusqu’à l’utilisation (éclairage public, chauffage…) en passant par la distribution (électricité, gaz) avec un souci permanent d’efficacité et de développement durable.
Son objectif est de permettre un développement équilibré du territoire au service des habitants du département tout en favorisant l’économie locale. Le SIEL , créé par Antoine Pinet en 1950, investira en 2016, 100 millions d’€ dans le cadre de travaux d’éclairage public, d’électrification, d’énergies renouvelables ainsi que pour déployer 1 000 km de fibre optique (Très Haut Débit 42). Les travaux réalisés par le SIEL, sur 1 an , ce sont 10% de l’activité des TP dans notre département.
La fédération du BTP : un rôle majeur pour les entrepreneurs et les artisans
La fédération du BTP fêtera ses 150 ans l’année prochaine. C’est dire combien son rôle d’accompagnement, de conseils et de représentation est important pour ce secteur. On note, en 2014, une baisse de 30% de l’activité de la construction. Cette baisse s’est malheureusement prolongée jusqu’à l’été 2015. Ce secteur, on le sait, est particulièrement sensible à la crise que connaît notre pays. Des éléments d’ordre conjoncturel peuvent fournir des explications à cette baisse. En 2014, la moitié des élus ont été remplacés, lors des élections municipales. De fait, les nouveaux exécutifs ont dû prendre du temps pour se familiariser avec les problématiques des appels d’offres pour les constructions de bâtiments. Mais, de plus, s’ajoutent les baisses programmées des dotations de l’état aux communes et structures intercommunales. Cela explique cette baisse d’activités et les dépôts de bilan nombreux . Les dépenses de bâtiment et travaux publics des collectivités locales ont chuté de 21,7% entre 2013 et 2014. Toutefois, il semblerait que 2016 commence sous des hospices plus sereins et favorables.
MD
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Informer et conseiller gratuitement sur les différents moyens de consommer mieux et faire des économies (chauffage, transports etc…) sont les missions que l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie ) et la Région ont confiées à Héliose.
Il est possible de consommer moins mais mieux à travers trois leviers d’actions : l’habitat, les déplacements et les actes de consommation comme les achats alimentaires ou vestimentaires. Du point de vue de la mobilité, le mode de conduite peut induire des économies, ainsi que le co-voiturage, les transports en commun, l’auto-partage.. « Mais il n’y a pas que ça. Pour le travail, dans certaines activités il y a la possibilité du télétravail », indique Marc Texier de l’association Héliose. Le consommer local pour les achats semblerait une bonne voie : « Le bon, le bio, le local c’est l’idéal. Et ce n’est pas forcément plus cher ».
Quant à l’habitat, le secteur le plus important : « Consommer moins mais mieux c’est moins d’énergie pour avoir plus chaud . Cela va passer par des solutions d’isolation donc au passage par la question de la ventilation. On va améliorer la respiration des bâtiments. » Et si on changeait quelques gestes du quotidien, une économie d’énergies allant jusqu’à 30 % par an pourrait être réalisée. « C’est ce qu’on illustre à travers le défi « Familles à énergie positive ». Sans investissements, uniquement dans les gestes du quotidien, on arrive à faire ces économies d’énergie. On distribue pour l’événement un guide des 100 éco-gestes. »
Cent idées pour diminuer sa consommation ! Certaines sont simples à mettre en œuvre comme : mettre des mousseurs sur la douche pour diviser par deux le débit d’eau, couvrir les casseroles qui chauffent, fermer les volets… « L’objectif du défi est de montrer l’impact de ces gestes mis bout à bout. Le challenge c’est d’arriver à faire 8% d’économie sur l’hiver. » 90 % des équipes participantes dépassent cet objectif. Dans ce défi, gagner c’est faire des économies sur sa facture. Les gagnants réduisent entre 20 et 30 % leur consommation, la majorité se situe à 12 %. Chaque année, 200 personnes environ se lancent dans ce challenge.
Florence Barnola
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