Malgré les mesures d’ouverture prévues dans le département, c’est la grogne dans le secteur public. A Feurs, les personnels sont en grève. A Rive-de-Gier, le maire, Jean-Claude Charvin dénonce, après le transfert de la trésorerie à Saint-Chamond, celui annoncé du service fiscal aux entreprises en 2022. Le maire va signer une pétition et réunir le Syndicat intercommunal du pays du Gier, dont il est le président, pour donner une suite. Il réclame l’ouverture de permanences décentralisées et déplore l’éloignement des services de l’Etat.
]]>Le dispositif de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle :
Le dispositif de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle permet aux assurés titulaires d’un contrat dommages/incendie de bénéficier, à titre exceptionnel, de l’indemnisation de dégâts non couverts par leur contrat d’assurance. Dans les 5 jours suivants l’événement, les administrés doivent faire une déclaration de sinistre auprès de leur assureur. Ils doivent ensuite se manifester auprès du maire de leur commune, afin que la procédure de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle soit engagée.
Le maire rassemble alors les demandes formulées par les sinistrés et complète une demande de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle qu’il adresse à la direction départementale de la protection des populations.
Après instruction des demandes, cette direction transmet les dossiers complets au ministère de l’intérieur. Une commission interministérielle est alors chargée de se prononcer sur l’intensité anormale de l’aléa climatique.
Si l’état de catastrophe naturelle est reconnu, la décision est publiée au Journal Officiel. Les sinistrés disposent alors d’un délai de 10 jours maximum, après cette publication, pour faire parvenir à leur compagnie d’assurance, un état estimatif de leurs pertes, s’ils ne l’ont pas fait à la survenue du sinistre.
]]>L’Etat français s’avère donc être le premier employeur de la Loire, « et représente de l’ordre d’un milliard d’euros de masse salariale, hors pension, injectés directement dans l’économie départementale » rappelle le représentant de l’Etat dans le département, le préfet Fabien Sudry. Ils sont 8 700 à travailler pour l’Education Nationale pour le 1er et 2nd degré. Le deuxième groupe en nombre est constitué par les effectifs du ministère de l’intérieur avec l’administration territoriale, la police nationale et la gendarmerie nationale. Outre les secteurs prioritaires de la justice, de l’éducation et de la sécurité́, les services départementaux ont connu une baisse des effectifs, c’est le cas pour les services préfectoraux, les trois directions départementales interministérielles et la direction départementale des finances publiques, qui depuis 4 ans ont perdu 226 postes, soit 13 % des effectifs.
Florence Barnola
PHOTO (DR) : L’Elysée
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