Avec un revenu de 40 400 euros par an, dont un quart seulement provient de l’exploitation agricole, Auvergne-Rhône-Alpes occupe le troisième rang des régions dans lesquelles ces ménages gagnent le moins. En cause, le type et la taille des exploitations et leur situation géographique.
En effet, dans la région les exploitations sont davantage de petite taille et orientées vers des activités d’élevage, avec un important clivage est/ouest.
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Les constats :
En 2015, 844 000 personnes habitent sur le territoire de notre département.
Dans les communes hors influence des villes, 23 % des habitants ont plus de 65 ans. Une partie des communes en périphérie du pôle stéphanois connaissent de fortes croissances démographiques, comme Saint-Just-Saint-Rambert et Saint-Jean-Bonnefonds (+ 1,1 % de croissance annuelle entre 2010 et 2015) ou Montrond-les-Bains (+ 2,0 %).
Une partie de la population connait des difficultés d’accès aux équipements et services, notamment de santé. Dans les communes hors influence des pôles urbains, 27 % des ménages dont le référent a plus de 75 ans n’ont pas de voiture.
– Les communes ligériennes considérées comme éloignées du panier de la vie courante (plus de 7 mn de temps d’accès) se situent dans les secteurs de montagne mais également en périphérie du pôle roannais et dans la plaine du Forez.
– Les équipements à destination des parents sont inégalement répartis sur le territoire. Avec le vieillissement de la population, la présence de médecins généralistes devient un enjeu important pour tous les territoires.
– Pour un nombre important de communes, le temps d’accès au panier « jeunes » est fortement influencé par la distance à Saint-Étienne, seul pôle d’enseignement supérieur complet. Les jeunes originaires des zones les plus éloignées sont nombreux à déménager pour se rapprocher de leur lieu d’études ou de leur premier emploi. Ainsi, 18 % des 20-29 ans ont changé de commune en un an, contre 8 % pour l’ensemble des habitants de ces territoires.
Retrouvez l’analyse complète et les données détaillées sur www.insee.fr
]]>E n 2015, en Auvergne-Rhône-Alpes, 610 000 ménages sont potentiellement en situation de vulnérabilité énergétique liée au logement, soit 19 % des ménages.
Pour ces derniers, les dépenses énergétiques nécessaires pour chauffer leur logement et l’eau sanitaire représentent une part élevée de leurs revenus. La part de ménages vulnérables est nettement plus forte dans les communes hors influence des pôles et particulièrement dans les zones de montagne.
À l’inverse, elle est plus faible dans la vallée du Rhône où le climat est plus clément. Dans les espaces urbains, des revenus plus faibles expliquent une grande partie de la vulnérabilité des ménages.
Dans les espaces ruraux, ce sont avant tout le climat et les conditions de logement qui conduisent à des factures énergétiques plus élevées et donc à une vulnérabilité très présente.
Retrouvez l’analyse complète et les données des tableaux sur www.insee.fr

761 997 habitants. C’est le nombre de Ligériens tel qu’indiqué dans le tout dernier recensement réalisé par l’INSEE. Dans notre département, c’est la commune de Saint-Just-Saint-Rambert qui enregistre la plus forte progression démographique. La ville dépasse désormais les 15 000 habitants alors que Roanne continue à perdre des habitants et que Saint-Chamond consolide sa place de deuxième ville du département. Pour Saint-Etienne, Gaël Perdriau est satisfait de noter une hausse de 600 habitants et voit dans ce résultat une preuve d’attractivité même si la commune enregistre quelques départs. la ville se félicite d’ouvrir chaque année de nouvelles salles de classe dans les écoles.
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Source INSEE
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Auvergne Rhône Alpes comptait plus de 8 millions d’habitants au premier janvier dernier selon les chiffres officiels de l’INSEE. Pour la Loire, on décompte 762 500 habitants soit une hausse de 0,5%.
]]>Moins productrice et moins rémunératrice :
L’insee en partenariat avec l’agence d’urbanisme de la région stéphanoise, a publié une étude sur la circulation des salaires dans la Loire d’où il ressort que la sphère productive génère 49 % de la richesse dégagée, soit 3 points de moins que la moyenne régionale. Les emplois de cadres y sont moins nombreux. Le salaire horaire moyen s’élève à 13,30 € dans notre département contre 14,60 € dans la région. De façon générale, les salariés travaillant en dehors du 42 gagnent plus que ceux qui travaillent dans le département.
Les ligériens qui travaillent en dehors du 42 détiennent 20% des salaires :
Ces derniers perçoivent 1,1 Milliards d ‘€ dont plus de la moitié versée par la métropole lyonnaise et le grand Paris. A l’inverse, 0,8 Mds sont versés à des salariés habitant hors du 42, surtout en Haute Loire. Seules les interco de SEM et du Roannais génèrent plus de masse salariale que n’en possède leur population salariée.
SEM au cœur des échanges dans le Sud Loire :
Les intercommunalités du Forez bénéficient de flux de salaires importants « aux navetteurs » (ceux qui font le voyage hors du dépatement ou de la métropole pour travailler) par les établissements de SEM. Quant à la vallée du Gier et le Pilat, ils sont dans l’aire d’influence de Lyon. Près de 40% des salaires entrant dans le 42 proviennent de la métropole lyonnaise.
La publication intégrale est téléchargeable avec les données des tableaux sur insee.fr
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