Ramona Gonzales-Grail prolonge l’autorisation de séjour des sans papiers logés dans la piscine municipale depuis les évacuations successives des campements de la Bourse du travail de Saint-Etienne et d’une amicale laïque de cette commune. Initialement, cet accueil devait prendre fin à l’occasion de la fin des vacances scolaires pascales. Une cinquantaine de familles séjourne dans ce bâtiment municipal talaudiérois. La maire en appelle à ses collègues de la Métropole pour rechercher des solutions plus confortables et plus pérennes.
]]>En qualité de député, Dino Cinieri vient d’effectuer une visite de la maison d’arrêt. Le parlementaire a trouvé le bâtiment particulièrement « dégradé » et souhaité une visite rapide de la garde des sceaux.. Il s’inquiète des conditions de travail des surveillants et regrette l’échec de la construction d’une nouvelle prison en Loire sud. Hier, 1 mars, le même Dino Cinieri, avec sa casquette de conseiller régional et accompagné de son collègue, Philippe Meunier, était à Saint-Romain-le-Puy pour évoquer l’installation de la vidéo-surveillance avec Annick Brunel, maire. Quant à la commune voisine de Sury-le-Comtal, elle sera d’ici avril équipée de 50 caméras.
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La garde des sceaux vient d’attribuer la somme de 12 millions d’euros pour réhabiliter la maison d’arrêt de la Talaudière. Une somme qui déçoit tout particulièrement la maire de la Talaudière qui a rappelé sur France Bleu les incivilités subies par les voisins. Le député LR, Dino Cinieri juge aussi que le compte n’y est pas surtout en comparaison des 70 millions qui devaient âtre affectés à la prison de Saint-Bonnet. Seul, le député LAREM stéphanois, Jean-Michel Mis apprécie cette manne.
]]>Maire d’Antibes, vice président des Républicains, l’ancien ministre, Jean Léonetti, alors membre du parti radical, est aussi à l’origine d’une loi sur la fin de vie. Le 4 décembre, il sera l’invité des Républicains de la Loire pour un diner-débat organisé à la Talaudière. Le nom de Jean Léonetti, qui anime le courant centriste des LR, auquel appartient le Ligérien Georges Ziegler, est fréquemment cité comme éventuelle tête de liste aux Européennes de mars 2019.
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Ramona Gonzalez-Grail, maire de la Talaudière, Jean-Claude Tissot, sénateur de la Loire, Régis Juanico, député de la Loire et François Rochebloine, député honoraire publient un communiqué commun sur la question pénitentiaire après l’abandon par l’Etat du projet pénitencier de Saint-Bonnet-les-Oules; Les quatre signataires rappellent que le projet gouvernemental était bien budgété. Ils s’accordent aussi sur le constat de la vétusté de l’établissement de la Talaudière et ne voient pas comment on peut concrètement réhabiliter entièrement cette prison.
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Ressource photo : http://www.zoomdici.fr/actualite/Nouvelle-greve-sur-le-site-Cremlog-de-Grand-Frais-id161126.html
]]>“ Ici la collecte du lait est plus difficile que dans d’autres régions, dû au problème d’accessibilité des exploitations dispersées dans la moyenne montagne de la loire et de la haute-loire. Donc pas question de penser à fournir du lait blanc c’est-à-dire classique. Nous sommes la seule unité du groupe orientée lait frais et non pas uht. Au manque de compétitivité dû à la difficulté de la collecte, nous devons ici, à la talaudière, rechercher la spécificité, la valeur ajoutée.Gaëtan moyroud directeur d’usine, trace l’enjeu : “on va chercher ici du bon lait et réaliser des produits atypiques, certes compliqués à faire, mais parfaitement attractifs“.
La chine, particulièrement demandeuse avec ses 1,4 milliards d’habitants est un client de poids, avec actuellement 450 millions de briques de lait pour l’enfance à lui fournir par an. Mais attention, si les produits chinois qui nous arrivent sont encore jugés moyens en qualité, il n’en va pas de même dans l’autre sens : « les chinois veulent savoir ce qu’ils boivent et ce qu’on donne à leurs jeunes enfants, ils installent parfois des normes plus drastiques que les nôtres», confie gaëtan moyroud, montrant l’impressionnant rayon de classeurs qui constituent son cahier des charges.
Pour accéder à la demande, cette unité du groupe sodiaal, l’usine candia de la talaudière, devrait passer de 117 à plus de 200 personnes en 2018.
Gaëtan moyroud, qui dirige l’usine talaudièroise depuis cinq ans, formule la conviction que les gens d’ici, portent en eux l’esprit coopératif, bien dans le ton de la collecte de candia. “Durs au travail, ils perpétuent cet héritage de la mine et du monde agricole. »
]]>Pour Isabelle Surply, porte-parole du FN42, l’invasion de l’abattoir de la Talaudière par des militants de la cause animale devrait permettre de lever le tabou sur l’abattage rituel, synonyme, selon elle, de souffrance animale et de communautarisme croissant.
]]>Plus de librairie en ville ?:
C’est l’histoire, presque banale, d’une librairie qui cesse ses activités. La librairie Regain, à la Talaudière ferme ses portes et est vendue en 2012. Gilbert Castellino, le seul salarié de la librairie n’a pas les moyens financiers de racheter ce fonds de commerce, qui de plus est trop grand et est destiné à un autre projet. Concrètement cela signifie que la ville de la Talaudière n’a plus de librairie ! Le maire, Pascal Garrido , ne peut pas accepter, car pour lui « une librairie n’est pas un commerce ordinaire. C’est un lieu d’échange et de culture, de proximité surtout avec la jeunesse du collège et des écoles… » Le conseil municipal unanime décide d’acquérir, pas très loin de l’ancienne librairie, un fonds de commerce, d’environ 58 m2, pour la somme de 29 000 €uros et d’y effectuer des travaux de transformation pour 30 000 €uros et de racheter pour 10 000 €uros les meubles de l’ancienne librairie. Gilbert Castellino devenu le nouveau libraire signe alors un bail gratuit de 4 ans avec la municipalité.
La dynamique est créée :
Ce projet intéresse puisqu’ autour de la librairie nouvelle, des bénévoles se constituent en association « les Amis Lecteurs » et ainsi récoltent jusqu’à 5 000 €uros pour la soutenir. Le nouveau gérant apporte lui même 1 400 €uros et la banque joue le jeu pour un emprunt complémentaire afin de constituer un fonds de livres. Sans l’appui efficace des Amis Lecteurs la librairie ne serait pas ce qu’elle est ! Des comédiens, des professeurs, des documentalistes, proposent régulièrement des animations en dehors des locaux de « Bleue comme une orange ». Gilbert Castellino reconnaît aujourd’hui : « Regain avait créée un besoin autour du livre et il fallait le satisfaire. Mais je ne me sentais pas assez solide pour relever seul ce défit et surtout je n’en avais pas les moyens. La municipalité et son maire ont apporté une aide déterminante, du jamais vu ! car la librairie est peu rentable. De toute façon, il faut que je rachète et donc j’attendrais la fin de mon premier emprunt pour l’achat des livres avant de solliciter un nouvel emprunt pour le rachat du bail. Ce lieu de culture et d’échange est très important pour les habitants et en premier lieu pour leur maire ! »
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