Amorcé en juillet 2018, ce projet industriel marque un tournant majeur pour Lactips qui va désormais disposer de capacités de production accrues. Dès le lancement, prévu pour 2021, la nouvelle usine va pouvoir produire 3 000 tonnes par an de granulés (contre 1 500 actuellement) et vise d’atteindre, à terme, 10 000 tonnes par an et va pouvoir répondre vaste marché de l’emballage.
Lactips prévoit un recrutement de nouvelles compétences, une trentaine de collaborateurs opérations pour accompagner le développement du premier plastique sans impact sur l’environnement.
]]>Face à la nécessité de préserver l’ensemble des personnes de la chaine logistique des opérations de blanchisserie de toutes menaces de contamination par contact avec le linge potentiellement contaminé, Lactips a rapidement mis au point une nouvelle application : un lien hydrosoluble destiné à sceller et à limiter la manipulation des sacs de linge utilisé par les acteurs de la santé (hôpitaux, Ehpad…).
Dès la première semaine de confinement, face à l’afflux des malades, Lactips a été sollicitée par quatre centres hospitaliers régionaux (13, 42, 43 et 94) et un centre hospitalier universitaire à dimension internationale regroupant 39 hôpitaux en Ile-de-France, confrontés à une pénurie de liens hydrosolubles. Face à l’urgence sanitaire, la société a répondu immédiatement en expédiant des bobines sécables puis en concevant un produit spécifique adapté à ce besoin sanitaire.
Validé par l’ensemble des parties prenantes du secteur et commercialisé en Europe, ce nouveau produit, réalisé en partenariat avec un industriel français, permet de sécuriser la manipulation du linge infecté et de limiter le risque de contamination dans le circuit de traitement du linge. Mis directement dans la machine, l’ouverture soluble disparaît totalement au contact de l’eau (de 40° à 60°C en accord avec la norme appliquée), libérant le linge du sac pendant le cycle de lavage sans laisser de résidus collants.
Lactips favorise le maintien de la chaîne du « circuit propre » auprès de nombreux acteurs (centres d’hébergement, buanderies et transporteurs). Avec cette solution, Lactips accompagne une nouvelle fois les industriels en leurs donnant les moyens de répondre aux attentes des clients soucieux de privilégier les solutions naturelles et entièrement biodégradables pour protéger les hommes et l’environnement.
Lactips répond aux défis sanitaires et écologiques
Confrontés à la pénurie d’approvisionnement des liens habituellement utilisés pendant la crise sanitaire, le secteur hospitalier a dû trouver des alternatives. Grâce à Lactips, les acteurs de la santé peuvent désormais s’approvisionner en sacs hermétiques intégrant la technologie Lactips 100% biosourcée et complètement biodégradable, venant se substituer aux solutions existantes à base de produits pétrosourcés. En effet, pour répondre rapidement aux besoins Lactips a non seulement développé la solution technologique, mais également mis au point le produit fini en partenariat avec un grand acteur de la sacherie, fournissant les sacs.
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L’entrée au capital du fonds SPI (lead de cette opération), géré par Bpifrance pour le compte de l’Etat dans le cadre du Programme d’Investissement d’Avenir, et de « Diamond Edge Ventures » (DEV), le fonds d’investissement dans l’innovation de Mitsubishi Chemical Holdings Corporation (MCHC), permettra l’accélération des développements produits et la montée en puissance de l’outil industriel. Lactips dispose ainsi des moyens financiers adaptés au développement de son projet d’entreprise innovante et responsable, porteuse d’une solution biosourcée, biodégradable et hydrosoluble, apportant une réponse aux nombreux plastiques industriels.
http://lactips.com/fr/accueil/
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Créée par Frédéric Prochazka, maître de conférences à l’Université de Saint-Étienne, spécialiste des matériaux polymères et par Marie-Hélène Gramatikoff, spécialiste en stratégie d’entreprise, Lactips compte 25 salariés et est spécialisée dans la fabrication de granulés thermoplastiques hydrosolubles et biodégradables à base de protéine du lait et fabrique des emballages biodégradables principalement pour les produits de détergence.
Cette start-up, née en 2014 et basée à Saint-Jean Bonnefonds vient d’effectuer une levée de fonds de 5 millions d’euros pour son développement dans l’objectif de créer un nouveau site industriel et de mettre en place un plan de recrutement d’au moins 10 personnes. Ceci afin de passer d’une production de 440 tonnes d’emballages biodégradables par an à 1500 tonnes.
Comment penser innovation d’excellence sans penser protection intellectuelle ?
« Dès le début, nous nous sommes engagés dans une politique de protection intellectuelle et nous avons progressé, étape par étape, avec l’INPI.
Un partenaire indispensable, de mon point de vue, dans une démarche d’innovation, qui accompagne l’entreprise au fur et à mesure de son évolution et qui lui permet d’adopter les bonnes pratiques. » Explique Marie-Hélène Gramatikoff en charge de la stratégie de l’entreprise. « En premier lieu, nous avons fait faire un pré-diagnostic en propriété industrielle. Des questions se sont posées à nous comme, comment fait-on pour prouver nos innovations ? Aussi, nous avons mis en place des cahiers de laboratoire dans lesquels sont consignées, date par date, nos expériences, preuves de l’antériorité de nos travaux. Nous avons été amenés également à une réflexion sur la part de notre savoir-faire à tenir confidentiel et la part à breveter donc à divulguer. Cela nous a conduit à intégrer dans le contrat de travail de nos collaborateurs, une clause de confidentialité incontournable.Autre question : la veille technologique comment savoir ce qui se passe dans notre environnement, dans notre secteur d’activité et chez nos concurrents. »
Se former avec l’INPI
pour professionnaliser sa politique propriété intellectuelle
Au vu de l’enjeu de la protection industrielle
et de son importance en innovation, les deux coassociés de Lactips ont suivi la formation
sur la propriété industrielle « Master Class PI ». Animée d’une part par des experts en PI mais aussi par des intervenants industriels qui témoignent
de leur expérience.
« Pour sensibiliser les chefs d’entreprise, le prédiagnostic PI est offert. Les entreprises bénéficient de formations et dispositifs d’accompagnement qui sont un réel investissement pour leur avenir. La prochaine formation Master class PI à Lyon aura lieu en mars 2019. » précise Céline Mathevet adjointe à la déléguée régionale INPI.
LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE :
UN ACCÉLÉRATEUR DE CROISSANCE POUR LES START-UP
PAR ROMAIN SOUBEYRAN, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L’INPI
Aide aux levées de fonds, différentiation technologique, construction et valorisation de l’image de marque, facilitation du développement à l’international, augmentation du pouvoir de négociation, création de ressources financières complémentaires : bien gérée la propriété intellectuelle peut être stratégique, voire vitale, pour les start-up.
Dans les premières années de la vie de leur entreprise, les startupers sont souvent davantage préoccupés par l’aboutissement de leur R&D, le fonctionnement de leur prototype, le lancement commercial et le recrutement de collaborateurs que par la propriété intellectuelle.
Les start-up sont d’ailleurs rarement très outillées pour gérer cette question. Pour autant, la sécurisation des actifs immatériels dès le démarrage de leur activité est nécessaire pour sécuriser la croissance des start-up innovantes. La plupart d’entre elles sont nées d’une idée originale : protéger une technologie très tôt est primordial car la demande de brevet doit être faite avant de révéler l’invention à la presse ou au public par exemple.
Dès la phase de démarrage, une start-up doit définir la protection de ses créations intellectuelles :
SE CONNECTER À UN WEBINAR INPI
L’INPI propose chaque mois un webinar –
temps de présentation d’un sujet en direct
avec un jeu de questions/réponses – auquel il faut s’inscrire pour être connecté au groupe :
Des sujets déjà abordés et à revoir :
EN PARTENARIAT AVEC L’INPI