de 5 ans, développé une stratégie digitale remarquable et dans cette profession c’est assez rare.
Le cabinet enregistre pas moins de 5500 connexions par mois sur son site internet, un score plutôt impres- sionnant qui démontre l’adhésion de la clientèle.
Les deux professionnelles n’ont qu’un objectif établir une relation de proximité avec leurs clients, leur donner régulièrement de l’information pour la
gestion juridique de leurs affaires et leur faciliter la vie au quotidien en leur donnant accès à un maximum d’informations vidéo via you tube. Les sujets traités sont variés : le rôle de l’avocat dans la réparation du préjudice corporel, la pratique des baux commerciaux, la transmission d’activité avec le pacte Dutreil,
les deux grandes catégories de contrat d’assurance, Quel statut juridique choisir pour lancer son activité, Un conflit ? Découvrir l’intérêt de recourir à la médiation… Chaque juriste du cabinet dans sa spécialité,
à un moment ou à un autre, présente les points clefs d’une thématique qui aident à la réflexion et à la compréhension des enjeux. Ces vidéos sont complétées par deux newsletters mensuelles.
« Nombreux de nos clients sont aujourd’hui connectés via Facebook et LinkedIn et ont pris l’habitude
de nous suivre pour recevoir nos invitations
à nos petits déjeuners thématiques mensuels par exemple. Chacun de nos clients a un code d’accès sur notre site pour consulter son dossier
à tout moment et le cas échéant, poser ses questions en ligne. Nous avons mis également en place
le paiement en ligne. » Explique maître Finger Ollier.
Avocats Et partenaires avec son équipe pluridisciplinaire d’avocats et juristes propose des spécialistes du droit dans chaque domaine notamment : droit des affaires et droit commercial, droit pénal, droit du travail.
Engagé dans une démarche qualité, le cabinet est certifié ISO 9001 version 2008, depuis plus de 10 ans.
Entreprise membre de www.femmes-et-business.com et de www.cpme-ra.org/loire
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Vous êtes à l’initiative de la création du Marché immobilier des avocats. Vous l’évoquiez déjà lorsque vous étiez bâtonnier du barreau de Saint-Etienne, en 2012-2013. Pourquoi a-t-il fallu 3 ans pour en voir la concrétisation ?
Ne dit-on pas : « seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin » ? Nous avions mis en place un site Internet et nous avions réuni la documentation des pièces permettant aux avocats d’être mandataires en transaction immobilière. Et puis le barreau de Lyon a manifesté son intérêt, puis ceux de Rhône-Alpes suivies par 55 barreaux à travers toute la France. Nous avons donc décidé de changer le nom de notre association stéphanoise pour prendre celui de « Marché immobilier des avocats » et avons changé de modèle économique.
Comment faut-il comprendre le rôle d’un avocat mandataire en transactions immobilières ? Il est entre l’agent immobilier et le notaire ?
Depuis une loi de 2010, les avocats peuvent ajouter trois métiers à leur exercice : la fiducie, le rôle de mandataire de sportifs et celui de mandataire en transactions immobilières. Nous avons tous des clients qui divorcent et qui doivent être accompagnés et conseillés au sujet de leur patrimoine. Nous sommes donc dans le prolongement de notre mission de conseil, il s’agit d’une prestation complémentaire.
Dans le cadre de l’évaluation d’un bien qui devrait être mis en vente, l’avocat fera intervenir des experts indépendants. Il pourra s’inscrire dans le cadre d’une stratégie patrimoniale et de conseil, mais il n’est pas un agent immobilier dont l’intérêt est de réaliser une vente. Quant aux tarifs, ils ne seront pas très différents de ceux pratiqués par les agents immobiliers.
Combien d’avocats ont déjà adhéré à votre association ?
Au printemps 235 avocats s’étaient inscrits et à la fin décembre nous étions 500. L’association, dont le siège est à Lyon, emploie trois permanents. Le site Internet est ouvert depuis le 30 septembre. Nous pourrons réaliser un premier bilan d’ici à deux ans, le temps d’atteindre notre rythme de croisière.
Propos recueillis par Mathieu Ozanam
www.marcheimmobilierdesavocats.com
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