Laurent Wauquiez continue à pourfendre la politique d’un de ses prédécesseurs, Jean-Jacques Queyranne. L’audit qu’il a commandé met en avant les frais de taxis d’anciens élus comme Jean-Louis Gagnaire et André Friedenberg. Les deux intéressés s’expliquent longuement dans les colonnes du Progrès.
]]>Deux jours avant le 1er tour, une enquête Ipsos/Sopra Steria réalisée pour le Cevipof (Centre de recherches politiques de Sciences Po) et le quotidien Le Monde dévoile les intentions de vote des électeurs d’Auvergne-Rhône-Alpes.
La liste conduite par Laurent Wauquiez (LR) arriverait en tête avec un score de 32 %. La surprise viendrait du niveau atteint par la liste du Front national menée par Christophe Boudot qui serait à 29 %. Le socialiste Jean-Jack Queyranne serait distancé à 23 %.
Loin derrière la liste écologiste et citoyenne de Jean-Charles Kohlhaas atteindrait tout juste 6 % et celle de la communiste Cécile Cukierman pointerait à 4,5 %. Rappelons que si une liste ne dépasse par le score de 5 %, elle ne peut prétendre aux remboursements de ses frais de campagne par l’Etat. Et si une liste ne dépasse pas les 10 % elle ne peut se maintenir au 2nd tour.
Au 2nd tour, le candidat FN connaîtrait un tassement de son score à 27 %, tandis que le report des voix à gauche mettrait Jean-Jack Queryanne à moins d’un point de Laurent Wauquiez qui gagnerait pour sa part 5 points.
Les enseignements du sondage de 1er tour
Les enseignements du sondage de 2e tour
Faut-il croire à ce sondage ?
La fusion des régions a amené plusieurs grands quotidiens régionaux à proposer tour à tour leur sondage sur les intentions de vote, La Montagne sur sa zone de diffusion, l’Auvergne, et Le Progrès sur Rhône-Alpes.
C’était sans compter les médias nationaux, radios et quotidiens nationaux, qui ont également publié les résultats des enquêtes d’opinion commandées. Les instituts d’études et d’opinion ont beaucoup travaillé au cours des dernières semaines. Mais une enquête coûte de l’argent, d’autant plus quand l’échantillon. C’est la raison pour laquelle dans la vague de sondages publiés il n’était constitué que d’environ 900 personnes interrogées.
Et donc ? Faut-il croire à ce sondage ?
La réponse est : « oui, probablement », car il a été réalisé auprès d’un échantillon de 2 977 personnes interrogées. Avec une telle taille, l’intervalle de confiance est beaucoup plus fiable.
Ainsi, pour Jean-Jack Queyranne qui apparaît à 23 %, la marge d’erreur est de 1,6 point au-dessus et en-dessous du score annoncé. Autrement dit la tête de liste socialiste pourrait obtenir entre 21,5 et 24,5 %.
Oui mais… à la question « votre choix de vote est-il définitif ou peut-il encore changer ? » Les personnes qui disent vouloir voter pour la liste EELV ne sont certains qu’à 51 %. Presque la moitié pourrait changer d’avis. En faveur de Jean-Jack Queyranne ?
Mathieu Ozanam
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Ce n’est pas la première fois que le président de la région Rhône-Alpes est lâché par des candidats : en septembre dernier 18 des colistiers de Jean-Jack Queyranne démissionnaient après un désaccord sur la présence de Farida Boudaoud, exclue du parti pour avoir mené une liste dissidente au candidat socialiste lors des dernières municipales à Décines-Charpieu.
Les relations entre les socialistes du Rhône et leur candidat pour ces régionales ne semblent pas au beau fixe : Jean-Jack Queyranne n’a à ce jour pas prévu de meeting à Lyon. Le 13 octobre dernier, il était reçu par le président de la République à l’Elysée en compagnie de parlementaires socialistes. Une rencontre au cours de laquelle le chef de l’Etat aurait fait office de médiateur pour trouver « les voies de l’apaisement » révèle l’hebdomadaire Le Point.
]]>Son site de campagne est ouvert depuis quelques jours à cette adresse : http://queyranne2015.com
Sur Twitter, Jean-Jack Queyranne propose une série de message sous forme d’abécédaire intitulé « Notre bilan en toutes lettres ».
En #AuvergneRhoneAlpes, Notre bilan en toutes lettres #NousClaRegion de l'#Innovation pic.twitter.com/1eV5sdLIVq
— Jean-Jack Queyranne (@jjqueyranne) 3 Septembre 2015
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